La double vie de Sofia

Sofia avait 20 ans et vivait avec ses parents et son petit frère dans un quartier populaire de Liège, en Belgique. De l’extérieur, elle était l’image parfaite de la jeune fille modèle : toujours polie, souriante, excellente élève en BTS commerce, aidait sa mère à la maison, disait bonjour à tout le monde dans l’immeuble. Elle portait des jeans slim, des pulls sobres, des baskets blanches, et jamais un mot plus haut que l’autre.

Mais Sofia avait une vie secrète.

Chaque vendredi ou samedi soir, quand ses parents pensaient qu’elle allait dormir chez une copine ou travailler tard, elle prenait le train pour Bruxelles ou Anvers. Elle se changeait dans les toilettes de la gare : mini-jupe en cuir, haut décolleté, maquillage prononcé, talons aiguilles. Elle devenait une autre femme : une bouche affamée, une gorge ouverte, une peau qui ne demandait qu’à être couverte.

Son endroit préféré était un club échangiste discret à la périphérie d’Anvers, avec une backroom spéciale gloryhole. Elle s’installait dans une cabine sombre, un trou à hauteur du visage, et attendait. Parfois dix minutes, parfois deux heures. Elle ne disait pas un mot. Elle se contentait d’ouvrir la bouche quand une bite inconnue apparaissait.

Ce soir-là, elle arriva tôt. La cabine sentait le désinfectant et l’excitation. Elle s’agenouilla sur le coussin usé, releva sa jupe, écarta les cuisses, et attendit. Le premier homme arriva presque immédiatement. Une bite épaisse, non circoncise, se présenta. Sofia l’attrapa doucement, la caressa, puis l’engloutit d’un seul mouvement. Elle suça avec une application presque religieuse, sa gorge s’ouvrant pour l’accueillir jusqu’à la base. L’homme jouit vite, en silence, son sperme chaud inondant sa bouche. Elle avala tout, puis lécha le gland pour nettoyer la dernière goutte.

Le suivant arriva juste après. Plus fin, mais très long. Elle le prit en gorge profonde dès le début, laissant ses lèvres toucher la base, ses yeux larmoyants de plaisir. Il dura plus longtemps, et quand il jouit, il se retira pour lui éclabousser le visage. Le sperme chaud coula sur ses joues, son menton, ses lèvres. Sofia passa la langue pour en goûter une partie, le reste dégoulinant sur sa poitrine.

Elle était déjà trempée entre les jambes, mais elle ne se touchait pas. Elle voulait garder toute son énergie pour la suite.

Le premier homme était sorti depuis à peine dix secondes que la porte voisine claqua à nouveau. Un deuxième sexe apparut, plus fin, mais très long, déjà dur comme du bois. Sofia ne perdit pas une seconde. Elle le saisit à la base, le caressa deux fois de haut en bas pour le faire gonfler encore, puis l’engloutit jusqu’à ce que ses lèvres touchent le bois du trou. Elle avait appris à contrôler sa respiration : inspiration par le nez, gorge relâchée, et pousser jusqu’à ce que le gland cogne le fond.

L’homme de l’autre côté grogna presque immédiatement. Il n’avait pas l’habitude d’être pris si profondément si vite. Sofia accéléra, sa tête allant et venant avec un rythme régulier, ses lèvres produisant un bruit de succion humide et obscène. Elle sentait la bite se contracter, le gland gonfler contre sa luette. Elle se retira juste à temps pour que le premier jet jaillisse sur sa langue, puis le second sur sa joue, le troisième sur son front. Elle laissa le sperme couler lentement, sans l’essuyer, comme une peinture de guerre.

Troisième bite. Celle-ci était épaisse, courbée vers le haut, avec une veine saillante sur le dessus. Sofia la prit à deux mains, la branla quelques secondes pour la faire durcir encore, puis l’avala en gorge profonde dès le premier essai. L’homme poussa un juron étouffé. Elle sentit qu’il voulait contrôler le rythme, alors elle le laissa faire : elle resta immobile, bouche grande ouverte, gorge détendue, et le laissa baiser sa bouche comme un vagin. Il tenait le bord du trou des deux mains, poussant fort, profond, jusqu’à ce que ses couilles claquent contre le bois. Sofia avait les larmes aux yeux, mais elle adorait ça. Elle adorait être utilisée comme ça, anonymement, sans visage, sans nom, juste une bouche chaude et disponible.

Il se retira d’un coup et jouit en jets puissants sur son visage. Le sperme chaud lui couvrit les joues, le nez, les lèvres. Un filet coula sur sa langue. Elle le laissa là, sans l’avaler tout de suite, et passa la langue sur ses lèvres pour le montrer à la caméra mentale qu’elle imaginait toujours.

Quatrième bite. Plus courte, mais très épaisse. Sofia la suça en faisant des cercles avec sa langue autour du gland, puis descendit pour lécher et sucer les couilles, les prenant une à une dans sa bouche chaude. L’homme gémit comme s’il allait mourir. Elle remonta, le reprit en gorge profonde, et cette fois elle ne s’arrêta pas. Elle accéléra, sa tête allant et venant à toute vitesse, sa gorge s’ouvrant et se refermant autour de lui. Il jouit presque instantanément, un cri étouffé de l’autre côté, et elle sentit les pulsations violentes contre sa luette. Elle avala tout, puis lécha soigneusement le gland pour le nettoyer.

Cinq, six, sept… les bites se succédaient maintenant à un rythme régulier. Sofia ne comptait plus. Son visage était déjà recouvert de plusieurs couches de sperme : sur les joues, sur le front, dans les cheveux, sur le menton. Elle avait avalé plusieurs fois, mais elle laissait volontairement le reste couler, comme une marque de son plaisir. Son maquillage avait coulé, son rouge à lèvres était étalé, elle ressemblait à une créature sortie d’un fantasme sale et magnifique.

À chaque nouvelle bite, elle variait : gorge profonde immédiate, lente succion sensuelle, léchage des couilles d’abord, branlette rapide avec la bouche grande ouverte pour montrer sa langue… Elle voulait que chaque homme reparte avec une image différente d’elle, une image qui le hanterait.

Vers minuit, le rythme ralentit. Sofia avait le visage et la poitrine entièrement recouverts de sperme, des filets blancs coulant sur ses seins, son ventre, ses cuisses. Elle respirait fort, le cœur battant, mais elle souriait. Elle était exactement là où elle voulait être.

Vers 1h du matin, le rythme ralentit. Les hommes se font plus rares, plus espacés. Sofia a déjà le visage et la poitrine recouverts de plusieurs couches épaisses de sperme. Ses cheveux sont collés par endroits, son maquillage a coulé en traînées noires sur ses joues, et son rouge à lèvres est complètement étalé. Elle ressemble à une œuvre d’art vivante, sale et magnifique.

Elle commence à sentir la fatigue dans la mâchoire, mais son excitation reste intacte. Elle aime cette sensation d’être utilisée, d’être anonyme, d’être une bouche et rien d’autre. Elle s’est déjà fait jouir deux fois en se caressant entre deux bites, sans que les hommes de l’autre côté le sachent. Elle adore cette discrétion totale.

Une nouvelle bite apparaît. Plus petite, mais très épaisse, avec un gland large et plat. Sofia la prend en main, la caresse doucement, puis l’embrasse comme une amante. Elle lèche le gland en longs mouvements plats, puis le suce en faisant des cercles avec sa langue. L’homme gémit fort de l’autre côté. Elle sent qu’il est sensible. Elle accélère, le prend en gorge profonde plusieurs fois, puis le ressort et le branle très vite devant sa bouche ouverte, la langue sortie.

Il jouit en trois jets puissants qui atterrissent directement sur sa langue, puis sur son nez et ses yeux. Elle ferme les yeux un instant, savoure la chaleur, puis rouvre les paupières pour montrer qu’elle aime ça. Elle lèche ses lèvres, avale ce qu’elle peut, et laisse le reste couler.

À ce moment-là, la porte de la cabine voisine s’ouvre et se referme plusieurs fois rapidement. Trois bites apparaissent en même temps. Sofia sent son pouls s’accélérer. C’est le moment qu’elle attend depuis le début de la soirée : la fameuse « série rapide ».

Elle prend la première bite à gauche, la suce profondément trois fois, puis passe à celle du milieu, puis à celle de droite. Elle fait le tour, suçant chaque sexe à tour de rôle, les branlant avec ses deux mains pendant qu’elle s’occupe du troisième avec sa bouche. Les hommes grognent, jurent, poussent des hanches. Elle les sent tous les trois gonfler en même temps.

Elle accélère, sa bouche passant de l’un à l’autre en quelques secondes, ses mains travaillant sans relâche. Le premier jouit sur sa joue droite. Le deuxième directement sur sa langue. Le troisième se retire au dernier moment et lui éclabousse le front et les yeux.

Sofia reste à genoux, le visage entièrement recouvert, le sperme coulant en filets épais sur ses joues, son nez, ses lèvres, son menton. Elle respire fort par le nez, les yeux à moitié collés, mais elle sourit. Elle passe la langue sur ses lèvres, avale ce qu’elle peut, et murmure pour elle-même :

« Encore… »

Vers 3h du matin, la cabine se vide peu à peu. Les derniers hommes sont partis, certains en silence, d’autres avec un dernier grognement satisfait. Sofia est à genoux depuis plus de cinq heures. Son visage est une véritable peinture : plusieurs couches épaisses de sperme recouvrent ses joues, son front, son nez, ses lèvres, son menton. Des filets blancs coulent lentement sur son cou, sur ses seins, jusqu’à son ventre. Ses cheveux sont collés par endroits, son maquillage a complètement coulé en traînées noires, et son rouge à lèvres n’est plus qu’un souvenir étalé.

Elle respire fort par le nez, les yeux à moitié collés, mais elle ne pleure pas. Au contraire : elle sourit, un sourire épuisé mais satisfait, presque extatique.

Elle passe lentement la langue sur ses lèvres, avale ce qu’elle peut encore, puis se relève avec difficulté. Ses genoux sont rouges, marqués par le sol dur, mais elle s’en fiche. Elle se regarde dans le petit miroir fissuré de la cabine : elle est méconnaissable. Le sperme a séché par endroits, formant des croûtes blanches sur ses joues et son front. Ses yeux sont rouges, gonflés, mais brillants d’une lueur de triomphe.

Elle prend une grande inspiration, essuie sommairement son visage avec le dos de la main (sans vraiment réussir à enlever grand-chose), et se dirige vers la sortie. Dans le couloir, deux ou trois hommes tardifs la croisent. Ils la regardent, bouche bée, certains la reconnaissent comme « la fille de la cabine 7 ». L’un d’eux murmure « putain… » en passant. Elle ne répond pas, garde la tête haute, le sperme encore visible sur son visage, et sort dans la nuit froide.

Dehors, l’air frais la réveille un peu. Elle marche jusqu’à la station de métro la plus proche, sans se presser. Les rares passants de 4h du matin la regardent avec des yeux ronds, mais personne n’ose rien dire. Elle monte dans le dernier métro, s’assoit, les jambes croisées, le visage toujours marqué, et sourit toute seule.

Elle sait qu’elle reviendra. La semaine prochaine. Ou peut-être même demain.

Dans le métro qui roule vers Liège, Sofia ferme les yeux, encore couverte de sperme séché, et pense à la prochaine fois. Elle sait déjà qu’elle ira plus loin. Plus longtemps. Plus de bites. Plus de sperme.

Elle est accro.