Double pénétration anale pour Colette

Colette avait 71 ans et, depuis que son mari était parti (décédé paisiblement en 2018), elle avait décidé une chose très simple : elle ne demanderait plus jamais la permission pour jouir.

Elle vivait seule dans un petit appartement propre et lumineux à Bordeaux, au dernier étage d’un immeuble sans ascenseur. Elle descendait les escaliers tous les matins pour aller chercher son pain, toujours maquillée, toujours élégante, toujours avec un petit sourire qui faisait dire aux voisines : « Elle rajeunit, la Colette. »

Ce qu’elles ignoraient, c’est que Colette avait commencé à recevoir des hommes chez elle. Pas n’importe lesquels : des jeunes, entre 25 et 35 ans, qu’elle trouvait sur des sites libertins ou via des amis communs. Elle leur disait toujours la même chose dans le premier message :

« Je suis une mamie de 71 ans. J’aime quand c’est long, profond, et sans capote si tu es clean. Je ne suce pas (trop vieux pour les genoux), mais je prends tout ce que tu veux me donner. »

Ce soir-là, elle avait rendez-vous avec deux garçons : Lucas, 29 ans, brun, musclé, tatoué, et Romain, 27 ans, blond, mince mais bien monté, très timide au premier abord. Elle les avait choisis parce qu’ils avaient répondu ensemble à son annonce, en disant qu’ils étaient « amis et prêts à partager ».

À 20h30 précises, ils sonnèrent. Colette ouvrit la porte en robe de chambre en satin bordeaux, ouverte sur une nuisette noire transparente qui laissait voir ses seins lourds, encore beaux malgré les années, et son ventre rond de mamie. Elle n’avait pas mis de culotte. Ses cheveux blancs étaient relevés en chignon, et elle portait un rouge à lèvres carmin qui faisait ressortir son sourire.

« Entrez, les garçons », dit-elle simplement, en refermant la porte derrière eux.

Les deux jeunes hommes étaient déjà tendus, excités et un peu impressionnés. Colette les fit asseoir sur le canapé, leur servit un verre de vin rouge, puis s’installa entre eux.

« Vous savez pourquoi je vous ai choisis ? » demanda-t-elle en posant une main sur chaque cuisse.

Lucas déglutit. Romain rougit. « Parce qu’on a dit qu’on voulait… essayer à deux », répondit Lucas.

Colette sourit, sa main remontant lentement vers leur entrejambe. « Exactement. Et ce soir, je veux les deux dans mon cul. En même temps. »

Elle vit leurs yeux s’écarquiller, et elle rit doucement, un rire chaud et profond.

« Ne vous inquiétez pas. J’ai l’habitude. Et j’adore ça. »

« D’abord, les règles simples :

  • Vous faites tout ce que je dis.
  • Vous ne jouissez pas sans ma permission.
  • Si vous voulez arrêter, vous dites “stop”. C’est tout. »

Lucas et Romain hochèrent la tête, déjà tendus comme des arcs. Colette posa son verre, se leva et laissa tomber la robe de chambre. Elle était nue dessous, sauf les bas noirs et le porte-jarretelles. Ses seins lourds pendaient naturellement, ses tétons larges et bruns déjà durcis, son ventre rond marqué par les années et les grossesses, ses fesses généreuses et légèrement tombantes. Elle n’avait pas honte. Au contraire, elle se tourna lentement devant eux, les laissant admirer.

« Vous aimez ce que vous voyez ? » demanda-t-elle en se penchant légèrement en avant, les seins pendants, les fesses offertes.

Les deux garçons déglutirent en même temps. Romain murmura un « oui madame » qui la fit rire doucement.

Elle s’approcha de Lucas, déboutonna sa chemise, caressa son torse, descendit jusqu’à sa ceinture. Elle le déshabilla lentement, méthodiquement, jusqu’à ce qu’il soit nu devant elle. Puis elle fit pareil avec Romain. Les deux jeunes hommes se retrouvèrent nus, bites dressées, rouges de gêne et d’excitation.

Colette s’agenouilla entre eux, prit une bite dans chaque main, les branla doucement, les yeux levés vers eux. « Vous allez me prendre tous les deux dans le cul. En même temps. Mais d’abord, vous allez me préparer. »

Elle se releva, alla chercher un gros flacon de lubrifiant et un plug anal noir épais sur la commode. Elle se mit à quatre pattes sur le tapis du salon, face au canapé, cul relevé, fesses écartées avec ses propres mains.

« Venez, les garçons. Un de chaque côté. »

Lucas et Romain s’agenouillèrent de chaque côté d’elle. Colette versa du lubrifiant sur leurs doigts. « Massez-moi. Doucement d’abord. »

Les deux jeunes commencèrent à masser son anus, leurs doigts glissant autour de l’entrée, entrant un peu, puis ressortant. Colette gémissait doucement, poussant en arrière pour les encourager. « Plus profond… oui… comme ça… »

Ils alternèrent : un doigt, puis deux, puis trois, dilatant son anus avec une patience qu’elle leur imposait. Elle leur donnait des ordres précis : « Tourne… plus lentement… ensemble maintenant… »

Quand elle fut bien ouverte, elle se releva, prit le plug noir, le lubrifia et l’inséra elle-même devant eux, poussant un long gémissement quand la base toucha ses fesses.

« Maintenant, à genoux tous les deux. »

Ils obéirent. Colette s’assit sur le bord du canapé, jambes écartées, et leur fit signe d’approcher. « Venez me goûter. »

Lucas et Romain se penchèrent en même temps. Lucas lécha son clitoris, Romain son anus autour du plug. Colette rejeta la tête en arrière, un long gémissement de plaisir s’échappant de sa gorge. Elle caressa leurs têtes, les guidant, les encourageant.

« Oui… les garçons… comme ça… léchez-moi bien… »

Elle les laissa faire plusieurs minutes, jusqu’à ce qu’elle sente son premier orgasme monter. Elle les repoussa doucement, se releva, et dit simplement : « Maintenant, on passe aux choses sérieuses. »

Colette s’était relevée, le plug toujours en place, scintillant comme un trophée entre ses fesses généreuses. Elle se tourna vers les deux garçons, qui étaient restés à genoux, bites encore dures, regards fixés sur elle avec un mélange de respect et de désir animal.

Elle s’approcha d’eux, posa une main sur la tête de Lucas, l’autre sur Romain, et murmura : « Debout. Tous les deux. »

Ils se levèrent, leurs sexes dressés devant elle. Colette prit une bite dans chaque main, les branla lentement, les yeux levés vers eux. « Vous allez me prendre ensemble. Dans le cul. En même temps. »

Lucas déglutit. Romain rougit encore plus. « Vous… vous êtes sûre ? » demanda Lucas, la voix tremblante.

Colette rit doucement, un rire chaud et profond. « J’ai 71 ans, mon petit. J’ai connu des choses que vous n’imaginez même pas. Et oui, je suis sûre. »

Elle les guida vers la chambre. Le lit était déjà préparé : grand, avec des oreillers supplémentaires pour surélever ses hanches. Elle s’allongea un des jeunes hommes sur le dos. Elle retira elle-même son plug avec un long gémissement. Son anus resta ouvert, béant, rose et luisant, prêt à les accueillir.

« Venez », dit-elle simplement.

 Colette prit le lubrifiant, versa une quantité généreuse sur les deux bites, puis sur son propre anus. Elle massa les deux glands avec ses mains, les aligna côte à côte contre son entrée dilatée.

« Ensemble. Lentement. »

Elle s’assis sur la bite de Lucas et s’allongea, les jambes bien écartées pour laisser entrer Romain , leurs sexes se touchant , et commencèrent à pousser en même temps. Colette gémit fort, son anus s’ouvrant autour d’eux, l’étirement intense la faisant trembler. Elle attrapa leurs poignets, les guida, contrôlant le rythme. « Doucement… oui… encore… »

Les deux glands franchirent l’entrée, puis les hampes glissèrent ensemble, remplissant son cul au maximum. Colette cria, un cri de plaisir pur, son corps se cambrant violemment, ses seins lourds se balançant. Les deux garçons, serrés dans son anus, gémirent à l’unisson, la sensation étroite et chaude les rendant fous.

Colette, les yeux brillants, murmura : « Bougez… ensemble… baisez-moi le cul à deux. »

Ils commencèrent à bouger, lentement d’abord, puis plus fort, leurs sexes frottant l’un contre l’autre à l’intérieur d’elle, chaque coup de reins la remplissant complètement. Colette hurlait de plaisir, ses mains agrippant les draps, ses seins rebondissant à chaque impact. Elle glissa une main entre ses cuisses, se caressant le clitoris frénétiquement, ses doigts accélérant au rythme de leurs poussées.

« Oui… comme ça… remplissez-moi… » haleta-t-elle, sa voix brisée.

Les deux garçons accélérèrent, leurs hanches claquant contre ses fesses, leurs sexes entrant et sortant ensemble, le frottement intense les faisant grogner de plaisir. Colette jouit violemment, son corps convulsant, son anus pulsant autour d’eux, ses cris résonnant dans la chambre. Les contractions de son cul furent trop fortes : Lucas et Romain jouirent presque en même temps, leurs spermes chauds et abondants se mélangeant à l’intérieur de son anus, la remplissant complètement, coulant lentement hors de son trou béant.

Colette, encore tremblante, écarta ses fesses de ses propres mains, laissant le sperme couler abondamment, dégoulinant partout etsur le lit. Elle sourit, comblée, et murmura : « Vous avez bien travaillé, les garçons. »

Lucas et Romain, épuisés, s’effondrèrent à côté d’elle, leurs corps encore frémissants. Colette caressa leurs visages, un sourire satisfait aux lèvres. Cette nuit, centrée sur son plaisir anal extrême, avait prouvé une fois de plus qu’à 71 ans, elle pouvait encore tout prendre… et tout donner.