Madeleine se fait surprendre sous la douche

Madeleine avait 67 ans et vivait seule depuis quinze ans dans une petite maison de campagne en Dordogne, entourée de champs et de bois. La maison était ancienne, avec une salle de bain au rez-de-chaussée dont la fenêtre donnait directement sur le jardin du voisin, sans volet ni rideau. Elle n’avait jamais fermé cette fenêtre : à la campagne, on n’a pas peur des regards, et de toute façon, qui viendrait regarder une mamie de 67 ans ?

Madeleine aimait prendre sa douche tous les matins vers 8h30, après avoir donné à manger aux poules. Elle laissait l’eau chaude couler longtemps, se savonnait lentement, caressait son corps encore doux malgré les années : seins lourds et un peu tombants, ventre rond, cuisses épaisses, fesses généreuses marquées par le temps. Elle aimait se toucher sous l’eau chaude, glisser ses doigts entre ses cuisses, caresser son clitoris gonflé, entrer en elle, se faire jouir doucement, les yeux fermés, imaginant des mains plus jeunes.

Ce matin-là, elle se caressa comme d’habitude, debout sous le jet, une main sur son clitoris, deux doigts dans son vagin, les mouvements lents et profonds. Elle gémissait doucement, le bruit de l’eau couvrant ses cris. Elle ne vit pas que le voisin, Julien, 32 ans, jardinier paysagiste, était en train de tailler la haie séparative entre les deux jardins.

Julien avait levé les yeux par hasard, et il l’avait vue.

Il s’était figé, la cisaille en l’air. Madeleine, nue, les yeux fermés, se masturbait sans retenue, ses seins se balançant au rythme de ses doigts, ses gémissements audibles malgré l’eau. Julien avait senti son sexe durcir instantanément dans son pantalon de travail. Il n’avait pas bougé, n’avait pas fait de bruit, il était resté là, caché derrière la haie, à regarder la mamie se faire jouir sous la douche.

Madeleine jouit, un petit cri étouffé, ses jambes tremblantes. Elle rouvrit les yeux, tourna la tête vers la fenêtre… et croisa le regard de Julien.

Elle ne cria pas. Elle ne ferma pas le rideau. Elle resta immobile un instant, l’eau ruisselant sur elle, ses seins lourds se soulevant à chaque respiration, puis elle sourit. Un sourire lent, complice, presque maternel, mais avec une lueur qui disait tout autre chose.

Elle coupa l’eau, attrapa sa serviette, s’enroula dedans, et sortit de la salle de bain. Julien, toujours derrière la haie, la vit passer devant la fenêtre de la cuisine, la serviette nouée sur la poitrine, et lui faire un petit signe de la main, comme si de rien n’était.

Elle savait qu’il l’avait vue. Il savait qu’elle savait.

Et elle adorait ça.

Le lendemain, le premier pas

Madeleine se réveilla avec le soleil, le corps encore lourd de la veille, mais l’esprit léger. Elle avait dormi nue, comme toujours en été, et le souvenir du regard de Julien derrière la haie la fit sourire dans son lit. Elle n’était pas fâchée. Au contraire : elle se sentait vivante, désirée, et ça faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivé.

Elle se leva, alla à la fenêtre de la chambre qui donnait sur le jardin. Julien était déjà là, en train de tailler la haie, torse nu sous le soleil du matin, muscles saillants, sueur perlant sur sa peau mate. Il leva les yeux, la vit à la fenêtre, nue derrière le rideau fin. Elle ne bougea pas, ne se cacha pas. Elle le fixa, un petit sourire aux lèvres, puis leva lentement une main pour lui faire un petit coucou, comme une voisine qui salue.

Julien s’arrêta net, cisaille en l’air, les yeux écarquillés. Madeleine rit doucement, se détourna, et descendit faire son café.

Vers 10h, elle sortit dans le jardin, toujours nue sous un peignoir léger en coton blanc qu’elle laissait ouvert. Elle s’installa sur une chaise longue sous le cerisier, un livre à la main, mais elle ne lisait pas. Elle attendait.

Julien finit sa haie vers 10h30, rangea ses outils, et s’approcha de la clôture basse qui séparait les deux jardins. « Bonjour Madeleine », dit-il, la voix un peu hésitante.

Elle leva les yeux de son livre, sourit. « Bonjour Julien. Tu as bien travaillé ce matin. »

Il rougit, baissa les yeux. « Je… pour hier… je voulais m’excuser. Je n’aurais pas dû regarder. »

Madeleine posa son livre, se leva, et s’approcha de la clôture, le peignoir ouvert sur ses seins lourds et son ventre doux. « Tu n’as pas à t’excuser. Au contraire. Ça m’a plu. »

Julien déglutit, les yeux fixés sur sa poitrine. « Vraiment ? »

« Vraiment », répondit-elle en souriant. « Et si tu veux regarder de plus près… tu peux passer la clôture. »

Il hésita deux secondes, puis enjamba la clôture basse, s’approcha d’elle. Madeleine défit la ceinture de son peignoir, le laissa tomber à ses pieds. Nue, au milieu du jardin, elle se tint droite, les épaules en arrière, offrant son corps sans honte.

Julien s’approcha, les yeux brillants. « Vous êtes… magnifique », murmura-t-il.

Elle rit doucement. « À mon âge ? Merci. Mais maintenant, touche-moi. »

Il tendit une main tremblante, effleura son sein droit, puis le prit en main, le soupesa, caressa le téton avec le pouce. Madeleine ferma les yeux, gémit doucement. Il descendit l’autre main sur son ventre, puis entre ses cuisses, trouva son sexe humide, glissa un doigt à l’intérieur.

Madeleine rouvrit les yeux, murmura : « Pas ici. À l’intérieur. »

Elle le prit par la main, l’entraîna vers la maison, nue, sans se cacher. Ils entrèrent, refermèrent la porte, et cette fois, elle ne le laissa plus hésiter.

 

La première visite

Madeleine ouvrit la porte en grand, sans un mot, un sourire doux mais chargé de promesses aux lèvres. Julien entra, la gorge sèche, le cœur battant. Il referma la porte derrière lui, et le silence de la maison de campagne les enveloppa soudain, seulement troublé par le tic-tac de l’horloge ancienne dans le couloir.

Madeleine était toujours nue sous son peignoir entrouvert, la ceinture à peine nouée, laissant entrevoir la courbe de ses seins lourds, le ventre doux et les cuisses épaisses. Elle s’approcha de lui, posa une main sur son torse, sentit son cœur cogner.

« Tu as aimé ce que tu as vu hier ? » demanda-t-elle doucement, sa voix calme, presque maternelle.

Julien hocha la tête, incapable de parler.

Elle rit doucement, un rire chaud qui le fit frissonner. « Alors viens. On va faire mieux que regarder. »

Elle le prit par la main, l’entraîna dans le salon. Elle le fit s’asseoir sur le vieux canapé en velours vert, puis se plaça devant lui, dos à lui. Elle défit lentement la ceinture du peignoir, le laissa tomber à ses pieds. Nue, elle se retourna, lui offrant la vue complète : ses seins lourds, son ventre rond, son pubis grisonnant et légèrement touffu, ses cuisses puissantes.

Julien déglutit, son pantalon tendu par une érection évidente. Madeleine s’agenouilla entre ses jambes, défit sa ceinture, baissa son pantalon et son boxer. Sa bite jaillit, dure, veineuse, dressée vers elle.

Elle la prit en main, la caressa lentement, du bas vers le haut, son pouce effleurant le gland sensible. Julien gémit, ses mains crispées sur les accoudoirs. Madeleine se pencha, lécha le gland, puis descendit le long de la hampe, sa langue chaude et humide. Elle le prit en bouche, lentement, descendant jusqu’à mi-hauteur, puis plus profond, sa gorge s’ouvrant pour l’accueillir.

Julien haleta, ses mains dans ses cheveux gris argent, mais elle les repoussa doucement. « Laisse-moi faire », murmura-t-elle.

Elle le suça avec une maîtrise impressionnante, alternant gorge profonde et léchages lents sur les couilles, ses yeux levés vers lui, brillants de plaisir. Julien tremblait, au bord de l’explosion, mais elle ralentit juste assez pour le faire supplier.

Puis elle se releva, s’assit sur le bord du canapé, écarta les cuisses. « À ton tour », dit-elle simplement.

Julien s’agenouilla entre ses cuisses, posa ses lèvres sur son pubis, lécha son clitoris avec une hésitation au début, puis avec une avidité croissante. Madeleine gémit, ses mains dans ses cheveux, ses hanches se soulevant pour aller chercher sa langue. Il suça son clitoris, glissa deux doigts en elle, les faisant aller et venir rapidement, massant ses parois internes.

Madeleine jouit vite, un orgasme doux mais profond, ses jus coulant sur sa langue. Elle haleta, le tira vers elle, l’embrassa, goûtant son propre plaisir sur sa bouche.

« Maintenant, baise-moi », murmura-t-elle.

Julien se redressa, entra en elle d’un coup lent, la remplissant complètement. Madeleine gémit, ses jambes enroulées autour de sa taille, ses ongles griffant son dos. Il la prit avec une vigueur croissante, ses coups de reins profonds et réguliers, ses mains sur ses seins lourds, les malaxant, pinçant ses tétons.

Madeleine jouit à nouveau, et cette fois c’est comme si tout son corps se brisait en mille éclats de feu. Son vagin se contracte violemment autour de la bite de Julien, spasme après spasme, chaque pulsation envoyant une décharge électrique jusqu’au bout de ses orteils. Ses cris ne sont plus des gémissements : ce sont des hurlements rauques, sauvages, qui rebondissent contre les murs de la vieille maison de campagne. Son ventre tremble, ses seins lourds claquent l’un contre l’autre, ses tétons durcis comme des pointes de douleur exquise. Elle sent ses jus couler en abondance, tremper les cuisses de Julien, dégouliner sur le vieux drap usé.

Julien sent les contractions puissantes autour de son sexe, comme si elle voulait le retenir, l’aspirer jusqu’à la dernière goutte. Il grogne, les dents serrées, les abdominaux contractés à l’extrême : « Je vais jouir… je peux plus… »

Madeleine, encore secouée par les répliques de son orgasme, tourne la tête vers lui, les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes, et souffle d’une voix brisée, presque suppliante : « En moi… remplis-moi… donne-moi tout ton sperme, Julien… je veux le sentir couler au fond… »

Ces mots le font basculer. Il pousse un dernier coup de reins, violent, primal, s’enfonçant jusqu’à la garde. Il explose. Le premier jet est si puissant qu’il semble traverser tout son corps. Puis un deuxième, un troisième, des jets chauds, épais, interminables qui inondent ses parois internes. Madeleine sent chaque pulsation, chaque giclée brûlante se répandre en elle, remplir son vagin jusqu’à déborder, couler lentement autour de sa bite encore enfoncée, goutter sur les draps en filets blancs et visqueux.

Elle convulse une dernière fois, un orgasme secondaire la traverse, déclenché par la sensation de ce sperme chaud qui la remplit, qui la marque. Son vagin continue de se contracter autour de lui, comme pour le traire jusqu’à la dernière goutte. Elle gémit longuement, presque en sanglot de plaisir, ses cuisses tremblant autour de ses hanches, ses doigts crispés sur les draps.

Julien reste en elle un long moment, immobile, laissant les dernières pulsations s’éteindre, son sperme continuant de couler doucement hors d’elle à chaque petit mouvement. Puis il se retire lentement, avec un bruit humide et obscène. Un filet épais de sperme blanc s’écoule immédiatement de son vagin ouvert, coulant le long de sa raie, sur ses fesses, sur les draps. Madeleine reste sur le dos, jambes écartées, le souffle court, regardant le sperme s’écouler d’elle comme une preuve vivante de ce qu’ils viennent de faire.

Elle passe deux doigts dans son vagin, les ressort couverts de sperme, et les porte à sa bouche, les léchant lentement, goûtant leur mélange avec un petit gémissement satisfait. Julien la regarde, fasciné, encore à genoux entre ses cuisses, le sexe luisant et ramolli.

Ils s’effondrent enfin côte à côte, enlacés, leurs corps luisants de sueur, leurs respirations se calmant peu à peu. Madeleine pose une main sur le torse de Julien, caresse doucement sa peau, et murmure, un sourire épuisé mais radieux aux lèvres : « Tu vois… même à mon âge, on peut encore faire des dégâts. »