Germaine avait 68 ans et, depuis trois mois, elle s’appelait « MamieGigi » sur CamSoda.
Tout avait commencé par hasard. Une voisine lui avait parlé d’une ancienne collègue qui gagnait 400 € par semaine juste en se montrant nue devant sa webcam. Germaine avait ri, puis réfléchi, puis cherché sur internet. Puis cliqué sur « Créer un compte ».
Elle avait choisi un pseudo doux et ironique : MamieGigi. Elle avait installé une webcam HD qu’elle avait achetée sur Amazon (la même que pour les appels Skype avec ses petits-enfants), placé son PC sur la table de la cuisine, et allumé la lumière principale. Pas de filtre beauté, pas de maquillage de star : juste elle, ses cheveux blancs en chignon lâche, ses lunettes fines, son sourire ridé, et son corps nu de femme de 68 ans qui avait porté quatre enfants.
La première soirée, elle n’avait eu que 3 spectateurs. Elle s’était déshabillée lentement, avait caressé ses seins lourds et tombants, avait écarté les cuisses pour montrer son pubis grisonnant et son sexe encore rose. Elle s’était masturbée doucement avec les doigts, avait joui en silence, les yeux fermés, et avait coupé la connexion.
Le lendemain, elle avait 18 spectateurs. Le jour d’après, 47. Au bout d’une semaine, elle passait régulièrement les 100 viewers simultanés.
Elle avait appris vite : les hommes aimaient quand elle parlait, quand elle racontait qu’elle faisait ça pour payer ses factures et s’offrir des petits plaisirs, quand elle disait « à mon âge, on sait encore faire plaisir », quand elle montrait son cul ridé mais encore ferme, quand elle écartait ses fesses pour montrer son anus plissé et disait « oui, les garçons, mamie aime aussi par là ».
Ce soir-là, elle avait décidé de passer au niveau supérieur.
Elle s’était maquillée : rouge à lèvres rouge vif, khôl noir, un peu de blush pour faire ressortir ses pommettes. Elle avait mis un collier de perles (celui de son mariage), des bas autofixants noirs et rien d’autre. Elle avait installé un de ses nouveaux jouets : un gode anal noir de 12 cm avec ventouse, acheté la veille sur un site spécialisé puis un gode de 18cm.
Elle alluma la webcam, le voyant rouge s’alluma. Le chat commença à défiler :
- « Salut MamieGigi ! T’es trop sexy »
- « Montre-nous ton cul de mamie »
- « T’as un gode ? »
- « Jouis pour nous »
Germaine sourit à la caméra, s’installa sur la chaise de la cuisine, jambes écartées face à l’objectif. « Bonsoir les garçons », dit-elle d’une voix chaude et posée. « Ce soir, mamie va se faire plaisir… et vous allez regarder. »
Elle commença par caresser ses seins lourds, les souleva, les laissa retomber, pinça ses tétons avec les ongles, les tira doucement. Les pourboires commencèrent à tomber : 5 tokens, 10, 20.
Elle descendit une main entre ses cuisses, écarta ses lèvres intimes avec deux doigts, montra son clitoris gonflé et son vagin humide. « Vous voyez ? Mamie est toute mouillée ce soir… »
Elle se caressa lentement, entrant deux doigts dans son vagin, les faisant aller et venir, les ressortant luisants. Elle les porta à sa bouche, les lécha, les suça, les yeux dans la caméra.
Puis elle attrapa le gode anal noir de 12cm. Elle le montra à la caméra, le lécha sur toute la longueur, le prit en bouche comme une bite réelle, le fit entrer et sortir de sa bouche plusieurs fois, laissant de la salive couler.
« Vous voulez voir mamie se faire le cul ? » demanda-t-elle, la voix rauque.
Les tokens pleuvaient : 50, 100, 200.
Elle se leva, se retourna, posa les mains sur la table de la cuisine, écarta les fesses de ses deux mains. Elle présenta son anus plissé à la caméra, le massa avec un doigt lubrifié, puis enfonça le doigt jusqu’à la seconde phalange. Elle gémit, poussa en arrière, puis ajouta un second doigt.
« Vous aimez ? » demanda-t-elle en tournant la tête vers la caméra.
Les tokens continuaient de pleuvoir.
Elle prit le gode noir, le posa contre son anus, et commença à pousser. Le gland entra, l’étira, et elle cria doucement, un cri de plaisir mêlé à une pointe de douleur. Elle poussa plus fort, le gode s’enfonça de moitié, puis entièrement. Elle resta ainsi un instant, le cul empalé sur le jouet, puis commença à bouger, entrant et sortant le gode avec une lenteur calculée, ses gémissements montant en puissance.
Elle jouit une première fois, le corps secoué, le gode toujours enfoncé jusqu’à la garde, son anus pulsant autour du jouet. Elle continua de le faire aller et venir, prolongeant son plaisir, jusqu’à ce qu’elle s’effondre sur la table, tremblante, le gode toujours en elle.
Elle se tourna vers la caméra, le visage rougi, les yeux brillants, et murmura : « Merci les garçons… mais mamie n’a pas fini… »
Le chat explosa en un déluge de tokens : 50, 100, 200, 500… Les messages défilaient à toute vitesse :
- « Continue MamieGigi, t’es trop bonne »
- « Montre-nous ton cul avec le gode »
- « Fais-toi jouir encore »
- « 1000 tokens si tu mets deux doigts dans ton cul »
Germaine sourit à l’écran, un sourire lent, presque maternel, mais avec une lueur qui n’avait rien de maternel. Elle se leva, se plaça dos à la caméra, posa les mains sur la table de la cuisine, écarta largement les jambes et se cambra. Elle tendit une main derrière elle, attrapa le gode noir de 18 cm qu’elle avait posé là, et le montra à la caméra en le faisant tourner lentement.
« Vous voulez voir mamie se faire le cul avec ça ? » demanda-t-elle d’une voix chaude, posée, comme si elle proposait une tasse de thé.
Les tokens pleuvaient : 300, 400, 800… Elle versa encore du lubrifiant sur le gode, le fit briller, puis le posa contre son anus. Elle poussa doucement. Le gland entra, l’étira, et elle gémit longuement, un gémissement grave et profond qui fit monter les tokens encore plus haut.
« C’est gros… mais mamie aime quand c’est gros », haleta-t-elle.
Elle poussa plus fort, le gode s’enfonça de moitié, puis aux trois quarts, puis entièrement. Son anus s’ouvrait autour du jouet noir, la base touchant enfin sa peau. Elle resta immobile un instant, le cul empalé, le corps tremblant, puis commença à bouger : elle faisait entrer et sortir le gode avec une lenteur calculée, chaque mouvement envoyant des ondes de plaisir dans tout son corps.
Elle accéléra, ses hanches roulant, le gode claquant dans son cul à chaque poussée. Ses seins lourds se balançaient, ses tétons durcis frôlant la table. Elle glissa une main devant, caressa son clitoris, entra deux doigts dans son vagin, les fit aller et venir en rythme avec le gode dans son cul. Les bruits humides, ses gémissements, ses cris rauques remplissaient la pièce et le stream.
« Vous aimez voir mamie se faire défoncer le cul ? » demanda-t-elle à la caméra, la voix haletante. « Dites-moi oui… »
Le chat répondit en masse : « OUI MAMIE », « CONTINUE », « T’ES UNE REINE ».
Elle accéléra encore, le gode entrant et sortant à un rythme sauvage, son anus dilaté avalant le jouet jusqu’à la garde à chaque fois. Elle jouit une deuxième fois, un orgasme plus profond, son corps convulsant, ses jus coulant sur ses doigts, son anus pulsant autour du gode. Elle continua de bouger, prolongeant le plaisir, jusqu’à ce qu’elle s’effondre sur la table, le gode toujours enfoncé, son corps secoué de petits spasmes.
Elle se releva lentement, retira le gode avec un long gémissement, le montra à la caméra : il était luisant de ses jus, son anus encore ouvert palpitant derrière. « Merci pour les tokens, les garçons… mamie va se reposer un peu… mais elle reviendra demain soir. Avec un jouet encore plus gros. »
Elle envoya un baiser à la caméra, coupa le stream, et s’effondra sur une chaise, le cœur battant, un sourire victorieux aux lèvres.
Elle savait déjà qu’elle allait commander un gode de 20 cm.
Et qu’elle allait faire encore plus de bruit la prochaine fois.

