Amina avait 40 ans et elle était venue seule au club-hôtel de Marrakech pour se vider la tête après un divorce pénible. Elle n’était pas là pour draguer, juste pour se reposer, bronzer, nager. Mais son corps, même après deux enfants, disait autre chose : peau caramel lisse, cheveux noirs longs attachés en chignon haut, seins lourds qui débordaient du maillot une-pièce noir, hanches rondes, fesses rebondies, cuisses pleines et galbées. Elle savait que les regards la suivaient quand elle marchait autour de la piscine.
Ce midi-là, la piscine était presque vide. Quelques touristes anglais au bar, deux couples endormis sur les transats. Amina s’installa sur une chaise longue à l’écart, sous un parasol, et descendit dans l’eau pour nager quelques longueurs. Elle aimait sentir l’eau fraîche sur sa peau chaude, le tissu du maillot qui collait, les courants qui caressaient ses cuisses et son entrejambe.
C’est là qu’elle le vit.
Un homme marocain d’une trentaine d’années, grand, musclé, peau mate, cheveux courts, barbe taillée, lunettes de soleil sur la tête. Il nageait dans le couloir d’à côté, crawl puissant, corps taillé comme un nageur. À chaque virage, leurs regards se croisaient une fraction de seconde. À la troisième longueur, il ralentit, se laissa flotter, et lui sourit.
Amina continua de nager, mais ralentit elle aussi. Au bout de la piscine, elle s’arrêta contre le bord, les bras croisés sur le rebord, le menton posé dessus, regardant le ciel. Il s’approcha, nagea jusqu’à elle, s’arrêta à un mètre.
« Vous nagez bien », dit-il simplement, d’un accent marocain doux.
Elle tourna la tête, lui sourit. « Vous aussi. »
Il s’accrocha au bord à côté d’elle. Leurs épaules se frôlèrent. L’eau était chaude, le soleil tapait, et personne ne les regardait vraiment.
« Vous êtes seule ? » demanda-t-il.
« Oui. Et vous ? »
« Moi aussi. »
Un silence. Puis il murmura, plus bas : « Vous êtes très belle dans l’eau. »
Amina sentit une chaleur monter dans son ventre. Elle tourna la tête, croisa ses yeux noirs. « Et vous, vous êtes pas mal non plus. »
Ils se regardèrent un long moment. Puis elle se décala légèrement, son corps effleurant le sien sous l’eau. Elle sentit son sexe dur contre sa cuisse. Elle ne bougea pas. Lui non plus.
Voici la suite immédiate :
[HIST-Beur-25-01-2026_02] Partie 2 – Sous l’eau
Ils descendirent ensemble les marches de la piscine, main dans la main, l’eau turquoise les accueillant comme un secret complice. La piscine de l’hôtel était immense, avec une zone peu profonde à 1,20 m et des recoins plus isolés près des palmiers et des cascades artificielles. Il était déjà tard, presque 23h, et la plupart des clients étaient partis. Seuls deux couples lointains et un barman qui rangeait les transats restaient.
Amina et Adam s’enfoncèrent dans l’eau jusqu’à la poitrine. L’eau chaude contrastait avec la brise nocturne, rendant chaque contact électrique. Ils s’embrassèrent à nouveau, plus lentement, plus profondément, leurs corps flottant l’un contre l’autre. Amina sentait sa bite dure presser contre son ventre, à travers le tissu mouillé de son short de bain. Elle glissa une main dedans, le caressa sous l’eau, lentement, en rythme avec leur baiser.
Adam gémit dans sa bouche, ses mains descendant sous sa robe de bain une-pièce, écartant le tissu sur le côté pour effleurer son sexe rasé. Il glissa un doigt entre ses lèvres, trouva son clitoris gonflé, le caressa doucement. Amina sursauta, ses hanches se collant plus fort contre lui.
Ils se déplacèrent vers un coin plus sombre, près d’une cascade qui masquait les bruits. L’eau leur arrivait au cou. Adam la souleva légèrement, la fit asseoir sur le bord de la piscine, les jambes dans l’eau. Il écarta sa robe de bain sur le côté, exposant son sexe à l’air libre, puis plongea sa tête entre ses cuisses. Sa langue trouva son clitoris, le lécha en cercles rapides, puis descendit pour entrer en elle, goûtant son excitation salée par l’eau chlorée.
Amina rejeta la tête en arrière, un gémissement étouffé s’échappant de sa gorge. Elle agrippa ses cheveux, ses hanches ondulant contre sa bouche. Adam suça son clitoris, glissa deux doigts en elle, les fit aller et venir rapidement, courbés pour toucher son point G. Amina jouit vite, un orgasme silencieux mais intense, ses cuisses tremblant autour de sa tête, ses jus coulant dans sa bouche et se mélangeant à l’eau de la piscine.
Elle descendit dans l’eau, le fit reculer contre le bord, et s’agenouilla dans l’eau peu profonde. Elle baissa son short de bain, libéra sa bite dure, et la prit en bouche. Elle le suça profondément, sa gorge s’ouvrant pour l’accueillir, ses mains caressant ses couilles sous l’eau. Adam grogna, ses mains dans ses cheveux, ses hanches poussant légèrement.
Amina alterna : gorge profonde, léchage des couilles, branlette rapide avec la bouche ouverte pour montrer sa langue.
Elle remonta, l’embrassa, et murmura : « Je veux te sentir en moi. »
Adam la souleva légèrement, la fit s’appuyer contre la paroi, et entra en elle d’un coup, l’eau facilitant la pénétration. Il la baisa lentement, profondément, ses hanches claquant contre les siennes sous l’eau, le bruit étouffé par la cascade. Amina enroula ses jambes autour de lui, ses bras autour de son cou, ses seins pressés contre son torse.
Ils baisèrent ainsi plusieurs minutes, lentement, profondément, savourant chaque sensation, l’eau chaude amplifiant tout. Amina jouit une seconde fois, son vagin pulsant autour de lui, ses cris étouffés contre son épaule.
Adam, au bord, grogna : « Je vais jouir… » Amina murmura : « En moi… remplis-moi… » Il jouit profondément, son sperme chaud la remplissant, pulsant contre ses parois, prolongeant son plaisir.
Ils restèrent ainsi, enlacés dans l’eau chaude, leurs corps flottant, leurs souffles mêlés. Amina murmura : « On remonte à la villa ? » Adam sourit : « Oui… et on continue. »
Ils remontèrent les marches de la piscine en silence, main dans la main, l’eau ruisselant encore sur leurs corps, la robe de bain d’Amina collée à sa peau comme une seconde peau, le tissu noir transparent laissant voir ses tétons durcis et la forme de ses seins. Adam marchait derrière elle, son short de bain toujours à moitié baissé, sa bite encore lourde et luisante de leurs jus et de l’eau chlorée.
À peine la porte-fenêtre de la villa refermée, Amina se retourna et le plaqua contre le mur du salon. Elle l’embrassa sauvagement, mordant sa lèvre inférieure, sa langue forçant le passage, goûtant l’eau de la piscine et le sel de leur désir. Adam grogna, ses mains descendant immédiatement sous sa robe de bain, écartant le tissu sur le côté pour glisser deux doigts dans son sexe encore gonflé et trempé. Amina cria dans sa bouche, ses hanches poussant contre sa main.
« Pas ici », haleta-t-elle en se détachant, les yeux fous. Elle le tira par la bite comme une laisse, le guidant vers la grande chambre au fond du couloir. La porte claqua derrière eux.
Amina le poussa sur le lit, grimpa sur lui à califourchon, releva sa robe de bain jusqu’à la taille et s’empala sur sa bite d’un coup sec, descendant jusqu’à la garde. Elle hurla de plaisir, son vagin encore sensible de la piscine se contractant autour de lui. Elle le chevaucha avec une violence presque punitive, ses hanches claquant contre ses cuisses, ses seins rebondissant librement sous le tissu mouillé, ses tétons frottant contre le tissu à chaque descente.
Adam attrapa ses fesses à pleines mains, les écartant largement, ses doigts effleurant son anus encore détendu par l’eau. Il glissa un doigt dedans, puis deux, les faisant aller et venir en rythme avec ses mouvements. Amina hurla plus fort, ses ongles griffant son torse : « Oui… mets tes doigts dans mon cul pendant que je te baise ! »
Elle accéléra, ses hanches roulant sauvagement, son clitoris frottant contre son pubis à chaque descente. Elle jouit vite, un orgasme brutal qui la fit convulser, son vagin pulsant autour de sa bite, ses jus coulant abondamment sur ses couilles et sur les draps.
Mais elle ne s’arrêta pas. Elle se releva, se tourna dos à lui, s’agenouilla sur le lit, écarta ses fesses de ses mains et présenta son cul à Adam. « Maintenant, prends-moi par derrière. Fort. »
Adam s’agenouilla derrière elle, cracha sur son anus pour le lubrifier encore plus, et entra d’un coup sec dans son vagin. Il la pilonna violemment, ses mains claquant sur ses fesses, laissant des marques rouges qui la faisaient crier plus fort. Amina se caressait le clitoris, ses doigts accélérant, ses cris devenant des hurlements : « Oui… défonce-moi… remplis-moi encore… »
Adam glissa deux doigts dans son anus pendant qu’il la baisait, les faisant aller et venir rapidement, la double pénétration la rendant folle. Elle jouit une seconde fois, son vagin et son anus pulsant autour de ses intrusions, ses jus giclant sur le lit.
Adam, au bord, se retira, se branla au-dessus d’elle et jouit violemment sur ses fesses et son dos, des jets chauds et abondants coulant le long de sa raie, sur son anus béant, sur son sexe encore tremblant. Amina, excitée par la sensation, se caressa une dernière fois, jouissant en silence, son corps secoué de spasmes.
Ils s’effondrèrent sur le lit, leurs corps enlacés, leurs souffles mêlés. Amina murmura, un sourire comblé aux lèvres : « On recommence demain… dans la piscine… et dans la chambre… et partout. »
Adam rit doucement, l’embrassant dans le cou. « Tous les jours. »

