Yasmina avait 55 ans et vivait seule au 7e étage d’une tour HLM à Saint-Denis depuis que son mari était parti (enfumée par une plus jeune, cinq ans plus tôt). Elle n’était pas amère. Elle était furieuse, libre, et surtout : en manque permanent.
Son appartement était petit, mal isolé, mais il avait une vue imprenable sur Paris depuis la chambre. Et depuis deux jours, une nacelle de nettoyage des vitres montait et descendait le long de la façade. L’homme dedans, la quarantaine, casquette, bleu de travail, muscles saillants sous le tissu, passait plusieurs fois par jour devant sa fenêtre.
Yasmina avait remarqué qu’il ralentissait toujours un peu quand il arrivait à son étage.
Ce midi-là, elle était seule, rideaux ouverts, lumière crue de janvier entrant à flots. Elle s’était déshabillée, avait laissé tomber sa robe de chambre sur le sol de la chambre, et s’était allongée nue sur son lit, jambes écartées face à la fenêtre.
Elle commença doucement : doigts sur le clitoris, cercles lents, puis plus rapides. Elle mouillait déjà, son sexe rasé luisant sous la lumière. Elle glissa deux doigts dans son vagin, les fit aller et venir, puis descendit plus bas. Elle cracha sur ses doigts, massa son anus, entra un doigt, puis deux, les enfonçant jusqu’à la deuxième phalange. Elle gémit fort, ses hanches se soulevant, ses seins lourds se balançant à chaque mouvement.
Elle n’avait pas vu la nacelle.
Elle était remontée sans bruit, et l’homme était là, à moins de deux mètres, derrière la vitre, immobile, les yeux écarquillés.
Yasmina ouvrit les yeux au moment où elle jouissait : un orgasme violent, ses doigts dans son cul et dans sa chatte, ses cris résonnant dans la chambre. Elle croisa son regard à travers la vitre. Elle ne cria pas. Elle ne se cacha pas.
Elle sourit.
Lentement, elle retira ses doigts, les porta à sa bouche, les lécha, les yeux toujours dans les siens. Puis elle se leva, nue, marcha jusqu’à la fenêtre, l’ouvrit en grand.
« Tu comptes rester là à regarder ou tu montes ? » lança-t-elle, la voix forte, sans honte.
L’homme, rouge, hésita deux secondes, puis fit un signe au collègue qui conduisait la nacelle. La nacelle descendit de quelques mètres, s’arrêta au niveau de la fenêtre de la cuisine (qui donnait aussi sur la rue). Il enjamba le rebord, entra dans l’appartement comme s’il faisait ça tous les jours.
Yasmina referma la fenêtre derrière lui, se tourna, nue, les mains sur les hanches.
« T’as aimé le spectacle ? »
Il hocha la tête, la bite déjà dure sous le bleu de travail.
« Alors viens. »
Yasmina recula d’un pas, laissant la porte grande ouverte. L’homme hésita une seconde sur le rebord de la fenêtre, puis enjamba l’appui comme s’il faisait ça tous les jours. Il atterrit dans le salon avec un bruit sourd de bottes sur le parquet. Il était grand, large d’épaules, la quarantaine bien entamée, peau mate, barbe de trois jours, bleu de travail taché de calcaire et de sueur. Il sentait le produit vitre et l’homme qui travaille dehors depuis l’aube.
Il referma la fenêtre derrière lui d’un geste machinal, tourna le verrou. Yasmina ne dit rien. Elle se contenta de laisser tomber sa robe de chambre à ses pieds. Nue. Seins lourds, tétons sombres et dressés, ventre légèrement rond, pubis noir et touffu, cuisses pleines, fesses généreuses. Elle n’avait pas honte. Au contraire : elle bomba le torse, écarta légèrement les jambes, et le fixa droit dans les yeux.
« Déshabille-toi. »
Il obéit sans un mot. La combinaison de travail tomba, le t-shirt gris, le boxer blanc. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, circoncise, dressée à la verticale, gland déjà luisant. Yasmina s’approcha, posa une main sur son torse, descendit jusqu’à sa queue. Elle la prit en main, la serra fermement, le fit grogner.
« T’as vu ce que je faisais toute seule… maintenant tu vas me le faire avec ta bite. »
Elle le poussa vers le canapé. Il s’assit lourdement. Yasmina grimpa sur lui, à califourchon, sans préliminaires. Elle écarta ses lèvres intimes avec deux doigts, posa le gland contre son entrée trempée, et descendit d’un coup sec jusqu’à la garde. Elle hurla, un cri rauque et sauvage, ses ongles s’enfonçant dans ses épaules. Il grogna, ses mains agrippant ses hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair douce.
Elle le chevaucha comme une furie, ses hanches claquant contre les siennes, son cul rebondissant à chaque descente, ses seins lourds se balançant devant son visage. Il les attrapa, les malaxa, pinça ses tétons, les tira, les fit rouler entre ses doigts. Yasmina cria plus fort, sa chatte serrée autour de sa bite, elle coulait littéralement sur ses couilles.
« Baise-moi plus fort », ordonna-t-elle.
Karim grogna en réponse, un son animal, primal. Il attrapa ses hanches à deux mains, les doigts s’enfonçant dans la chair molle au-dessus des os, et il la pilonna comme un marteau-piqueur. Chaque coup de reins était violent, profond, sans retenue. Sa bite entrait jusqu’à la garde, cognait contre le fond de sa chatte, ressortait presque entièrement pour mieux replonger, le bruit de succion humide et de chair contre chair remplissant la pièce comme une claque répétée. Les couilles de Karim claquaient contre son périnée à chaque impact, lourdes et pleines, le son mat résonnant dans l’appartement.
Yasmina hurlait maintenant sans discontinuer, un cri continu, guttural, qui montait et descendait en intensité. Ses ongles griffaient le dos de Karim, laissant des sillons rouges qui saignaient légèrement. Elle cambrait le dos à se le briser, poussait son cul en arrière pour l’engloutir encore plus, ses fesses tremblant à chaque choc. Son ventre se contractait, ses seins lourds claquaient l’un contre l’autre, les tétons durs comme des cailloux frottant contre le torse de Karim à chaque rebond.
« Défonce-moi… » criait-elle, les mots hachés par les coups de reins. « Je veux sentir ta bite jusqu’au fond de mon bide… »
Karim accéléra encore, ses muscles saillants, la sueur coulant sur son torse, gouttant sur les seins de Yasmina. Il la souleva légèrement par les hanches à chaque montée pour mieux la laisser retomber sur sa queue, la faisant rebondir comme une poupée. À chaque descente, il donnait un coup de bassin vers le haut, cognant contre son point G, la faisant hurler plus fort, ses yeux se révulsant, sa bouche ouverte laissant échapper un filet de salive.
Il glissa un doigt dans son anus, sans lubrifiant supplémentaire, juste avec ses jus et la sueur. Yasmina convulsa instantanément, son cul se contractant autour du doigt, son vagin se resserrant encore plus autour de sa bite. « Oui… là… mets ton doigt dans mon cul… » supplia-t-elle, la voix cassée.
Karim enfonça le doigt jusqu’à la garde, le fit tourner, le plia pour masser la paroi interne, tandis que sa bite continuait de la pilonner sans relâche. Yasmina hurlait maintenant sans discontinuer, un cri continu, sauvage, animal.
Elle se releva en un instant, comme si une force invisible l’avait tirée par les cheveux. Ses yeux étaient fous, brillants de larmes et de désir, sa bouche entrouverte laissant couler un filet de salive. Elle tomba à genoux devant Karim, attrapa sa bite encore luisante de ses jus et l’engloutit d’un coup, jusqu’à la garde. Sa gorge s’ouvrit comme une main qui se referme, ses lèvres touchant ses poils pubiens. Elle le suça avec une faim dévorante, la tête allant et venant à un rythme brutal, sa langue écrasée contre la veine saillante, ses joues creusées par la succion.
Karim grogna, ses mains dans ses cheveux noirs, tirant fort pour la faire descendre plus profond. Yasmina ne résistait pas – au contraire, elle poussait elle-même, sa gorge se contractant autour de lui à chaque descente, produisant des bruits humides et obscènes. Elle sortit sa bite de sa bouche un instant, la main serrée à la base, et descendit lécher ses couilles, les prenant une à une dans sa bouche chaude, les suçant avec force, la langue aplatie contre la peau tendue. Elle les massa avec ses lèvres, les tira doucement, puis remonta pour reprendre la bite en gorge profonde, les yeux levés vers lui, larmoyants mais déterminés.
« J’ai faim de ta bite », grogna-t-elle entre deux succions, la voix cassée, la salive coulant sur son menton et sur ses seins lourds. Elle le branla vite, la main serrée, le gland gonflé frottant contre sa langue à chaque remontée.
Karim tremblait, les jambes flageolantes, mais Yasmina ne le laissa pas jouir. Elle se releva d’un bond, le visage luisant de salive et de précum, et alla chercher le flacon de lubrifiant et un gros gode noir de 22 cm qu’elle gardait dans le tiroir de la table basse. Elle revint, s’allongea sur le dos au bord du canapé, les jambes relevées et écartées au maximum, les genoux presque touchant ses épaules. Elle attrapa ses fesses à deux mains, les écarta largement, exposant son anus plissé et déjà humide de lubrifiant et de ses jus qui coulaient du vagin.
« Prends-moi le cul », ordonna-t-elle, la voix tremblante d’impatience. « Doucement d’abord… puis défonce-moi. »
Karim s’agenouilla devant elle, versa du lubrifiant sur son gland et sur l’entrée de Yasmina. Il pressa doucement, le gland entrant millimètre par millimètre, l’étirement faisant hurler Yasmina, un cri de douleur mêlée à un plaisir fou. Il s’enfonça lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à la garde, son sexe épais remplissant son cul serré. Yasmina haletait, ses yeux révulsés, ses doigts crispés sur ses propres fesses, les écartant encore plus.
« Bouge… doucement… » gémit-elle.
Karim commença des va-et-vient lents, profonds, chaque retrait laissant son anus béant, chaque poussée la remplissant jusqu’au fond. Yasmina gémissait à chaque mouvement, son corps s’adaptant peu à peu, son anus s’ouvrant davantage. Elle attrapa le gros gode noir, le lubrifia rapidement, et le glissa dans son vagin d’un coup, le remplissant complètement.
La double pénétration la fit hurler à nouveau, son corps convulsant, ses seins lourds se balançant à chaque poussée. Karim accéléra, ses coups de reins devenant plus forts, plus profonds, son sexe cognant dans son cul tandis que le gode remplissait son vagin. Yasmina se masturbait avec le gode, le faisant entrer et sortir en rythme avec les poussées de Karim, ses cris devenant des hurlements continus.
Elle jouit violemment, son anus et son vagin pulsant autour des intrusions, ses jus giclant autour du gode, coulant sur le canapé. Karim, au bord, accéléra encore, ses hanches claquant contre ses fesses, jusqu’à ce qu’il se retire d’un coup, se branle furieusement au-dessus d’elle.
Yasmina, encore tremblante, écarta ses fesses de ses mains, offrant son anus béant et palpitant. « Jouis sur mon cul… remplis mon trou… »
Karim jouit violemment, des jets chauds et abondants éclaboussant son anus ouvert, coulant à l’intérieur, dégoulinant le long de sa raie, sur ses fesses, sur son sexe encore tremblant. Yasmina, sentant le sperme chaud partout, jouit une dernière fois, ses doigts frottant son clitoris, son corps secoué de spasmes, ses cris mêlés au bruit de la cité dehors.
Épuisés, ils s’effondrèrent sur le canapé, leurs corps enlacés, leurs souffles mêlés. Yasmina caressa son visage, un sourire comblé aux lèvres.

