Léa 29ans squirt avec Romain

Léa avait 29 ans et un corps qui ne mentait jamais : petite mais pulpeuse, seins ronds et fermes, cul rebondi, cuisses épaisses et une chatte rasée qui mouillait abondamment dès qu’on la chauffait vraiment. Avec son mec, Romain, 32 ans, grand, tatoué, barbe de trois jours, ils baisaient souvent et bien, mais ces derniers mois, Léa avait découvert une chose : quand Romain la faisait monter très lentement, très longtemps, en jouant avec son point G, elle ne se contentait plus de mouiller… elle giclait. Et elle adorait ça.

Ce soir-là, ils étaient chez eux, lumières tamisées, musique lente en fond. Léa s’était installée nue sur le lit, dos contre la tête de lit, jambes écartées, un oreiller sous les fesses pour surélever son bassin. Romain était à genoux devant elle, torse nu, boxer encore sur les hanches.

« Ce soir, je veux te faire gicler dans ma bouche », dit-il, la voix grave.

Léa frissonna, un sourire provocant aux lèvres. « Alors fais-moi monter. Lentement. Très lentement. »

Romain commença par l’embrasser, puis descendit : cou, seins (il suça ses tétons longtemps, les mordillant juste assez pour la faire gémir), ventre, intérieur des cuisses. Il écarta ses lèvres avec les pouces, admira son clitoris déjà gonflé et rouge, son vagin humide et entrouvert. Il posa la langue à plat sur toute sa vulve, de bas en haut, plusieurs fois, lentement. Léa soupira, ses hanches se soulevant légèrement.

Il prit son temps : léchages lents, cercles autour du clitoris sans le toucher directement, puis enfin la langue sur le bouton, douce d’abord, puis plus insistante. Léa gémit, ses mains dans ses cheveux. Romain glissa un doigt en elle, le courba pour trouver le point G, le massa doucement, en petits mouvements circulaires, sans accélérer.

La pression montait. Léa sentait cette fameuse sensation de vessie pleine, mais en plus intense, plus chaude, plus profonde. Elle haletait : « Continue… juste comme ça… ne change rien… »

Romain obéit, langue sur le clito, doigt courbé sur le point G, rythme constant, pression constante. Léa se cambra, ses seins se soulevant, ses cuisses tremblant.

« Je… je sens que ça vient… » murmura-t-elle, la voix cassée, presque un sanglot de plaisir.

Romain ne changea rien : langue toujours collée à son clitoris, doigt courbé toujours en elle, masse toujours la même zone, rythme toujours identique. Il savait exactement ce qu’il faisait. Il avait appris à la connaître par cœur ces derniers mois : quand elle disait « ça vient », il ne fallait surtout pas accélérer ni ralentir. Juste maintenir, laisser la pression monter jusqu’à ce qu’elle explose d’elle-même.

Léa commença à trembler des cuisses. Ses mains agrippèrent les cheveux de Romain, tirant fort sans s’en rendre compte. Son ventre se contracta violemment, ses seins se soulevèrent d’un coup, ses tétons durcis comme des pointes. Elle retint son souffle une seconde, deux secondes… puis tout lâcha.

Un premier jet jaillit, clair et puissant, directement dans la bouche ouverte de Romain. Il ne bougea pas, ne recula pas : il avala, sa langue toujours sur son clitoris, son doigt toujours en elle, continuant le même mouvement régulier. Léa hurla, son corps se cambra, un deuxième jet suivit, plus long, plus fort, inondant sa bouche, coulant sur son menton, sur son cou. Romain avala encore, grogna de plaisir en sentant le liquide chaud et abondant remplir sa bouche, déborder sur ses joues.

Léa n’arrêtait pas de crier, un cri continu, sauvage, animal. Un troisième jet, puis un quatrième, plus saccadé, giclèrent en arcs sur le visage de Romain, sur son torse, sur les draps. Elle squirtait comme une fontaine, chaque contraction envoyant une nouvelle giclée, son vagin pulsant autour du doigt, son clitoris explosant sous la langue. Elle pleurait presque, les larmes coulant sur ses joues, le plaisir si intense qu’il en devenait presque douloureux.

Romain ne s’arrêta pas. Il continua exactement le même rythme, langue et doigt en parfaite synchronisation, prolongeant l’orgasme. Léa jouit une deuxième fois, encore plus fort : un jet continu, presque un filet ininterrompu pendant dix secondes, qui arrosa son visage, son cou, son torse, trempant les draps sous lui. Elle hurla, son corps secoué de spasmes violents, ses cuisses se refermant autour de sa tête comme un étau, ses doigts crispés dans ses cheveux, ses orteils recroquevillés.

Enfin, après presque une minute trente d’orgasme continu, elle s’effondra sur le lit, tremblante, à bout de souffle, le sexe encore palpitant, l’eau de son squirting formant une large flaque autour d’eux. Romain remonta lentement, le visage et le torse inondés, luisants, un sourire satisfait aux lèvres. Il l’embrassa tendrement, lui faisant goûter son propre goût sur sa langue.

Léa, encore secouée de petits spasmes, murmura contre sa bouche : « C’était… la meilleure fois… »

Romain rit doucement, l’enlaçant.