Amandine ouvre la porte du spa privatisé et croise le regard de Julien. Deux ans sans se voir, et le désir est toujours là, brut.
— Tu te souviens de ce que tu m’as promis ? lui demande-t-elle en posant son sac.
— Que je serais ton Maître dès que nous serions seuls, répond-il sans détour.
Il sort d’un sac noir un collier en cuir épais et des menottes métalliques. Amandine retire sa robe d’un geste lent, révélant sa peau nue, puis tend ses poignets. Julien referme les menottes et fait glisser le collier autour de son cou, le fermant d’un claquement sec.
— À genoux, ordonne-t-il.
Elle s’exécute, les fesses posées sur ses talons, les mains liées dans le dos. Julien sort un plug en silicone et un flacon d’huile, puis s’agenouille derrière elle. Il enduit le plug, écarte les fesses d’Amandine et le glisse lentement dans son anus. Elle gémit quand il franchit le sphincter, le muscle se resserrant autour de la base.
— Tu vas le garder jusqu’à ce que je décide de te prendre, dit-il en tirant sur le collier pour la ramener contre lui.
Il se redresse, la laisse à genoux, et sort son sexe durci. Amandine ouvre la bouche sans qu’il ait besoin de parler. Il entre dans sa gorge en une poussée ferme, tenant ses cheveux pour guider ses mouvements. Chaque coup profond la force à saliver, les menottes tintant à chaque mouvement.
Julien ralentit, sort de sa bouche et lui caresse la joue.
— Tu te rappelles notre premier soir où l’on a testé les sexetoys ensemble ? On va recommencer, mais cette fois je ne te laisserai jouir que quand je le déciderai.
Julien la relève d’un geste sec sur le collier. Amandine se retrouve debout, menottes tirant sur ses poignets, le plug bien enfoncé qui presse contre ses parois internes à chaque pas. Il la guide vers la large banquette capitonnée, la fait s’adosser, puis soulève ses cuisses pour les écarter largement, les genoux repliés. Ses doigts écartent les lèvres de sa chatte trempée, exposant son clitoris gonflé.
— Tu ne jouiras pas sans permission, rappelle-t-il. Il sort d’un petit sac une paire de pinces à seins reliées par une chaîne fine, les fixe sur les tétons durcis, ajuste la pression jusqu’à ce qu’elle morde sa lèvre. Chaque respiration fait tressauter les pinces et tire sur les pointes sensibles.
Il attrape un vibromasseur à tête arrondie, le passe sur ses lèvres, le fait vibrer contre son clitoris sans jamais le pénétrer. Amandine se cambre, essaie d’avancer les hanches pour chercher plus de contact, mais Julien la maintient d’une main ferme sur sa gorge, juste sous le collier. Il augmente l’intensité, la regarde frémir, puis coupe soudain le moteur.
— Encore un peu de patience, dit-il en enfonçant deux doigts dans sa chatte serrée. Il les replie contre son point G, va-et-vient lent et profond, tout en tirant légèrement sur la chaîne des pinces. Amandine gémit plus fort, la sensation du plug et des doigts la remplissant, les picotements aux seins la faisant haleter. Il retire ses doigts, replace le vibro sur son clitoris, remet la puissance au maximum et la fixe du regard.
— S’il te plaît, Maître… je veux jouir.
Il sourit, augmente encore la vitesse du vibro, garde la main sur sa gorge, l’oblige à soutenir son regard tandis que ses cuisses tremblent et que ses muscles internes se contractent autour du plug.
Julien coupe le vibromasseur d’un geste sec. Le silence soudain fait vibrer l’air. Il pose l’appareil, se redresse, défait sa ceinture. Son sexe jaillit, lourd, la veine battant contre le cuir. Il attrape Amandine aux hanches, la retourne sur la banquette, la force à quatre pattes, menottes tirant ses épaules en arrière. Le plug bouge dans son anus à chaque respiration.
Il referme sa main sur la chaîne des pinces et tire. Les seins d’Amandine se tendent vers l’avant, les pointes tirées, brûlantes. Elle gémit. Julien lui écarte les fesses d’une main, attrape la base du plug et le retire lentement. L’anneau anal se resserre sur le vide, puis il le remet d’un coup sec, la faisant crier de plaisir. Il répète le va-et-vient, chaque passage du silicone faisant trembler ses cuisses.
— Tu vas me supplier, ordonne-t-il, la voix rauque.
Il jette le plug, écarte ses propres cuisses et pousse son sexe contre l’anus dilaté. La pression est brutale : il entre en une seule poussée ferme, la pénétrant jusqu’au fond, les bourses cognant contre ses fesses. Amandine hurle, la sensation de plénitude totale. Il ne lui laisse aucun répit. Ses hanches claquent contre les siennes, chaque coup enfonçant son sexe jusqu’au col, les menottes tintant à chaque choc.
Il attrape la chaîne des pinces et tire de nouveau, maintenant la cadence sans pitié. Son autre main descend, trouve le vibromasseur, le colle directement sur son clitoris gonflé, puissance maximale. Amandine se cambre violemment, la double pénétration du sexe et des vibrations la déchirant de plaisir.
— Maît… Maître, je… je ne peux plus…
— Jouis, ordonne-t-il. Maintenant.
Elle explose. Son anus se contracte autour de son sexe en spasmes violents, la chatte giclant sur le vibro, les cuisses tremblant si fort qu’elle s’effondre sur la banquette. Julien ne s’arrête pas : il la maintient par les hanches, continue de la sodomiser sans relâche, la chaîne des pinces tirée, jusqu’à ce que son propre orgasme monte. Il se retire d’un coup, se caresse une fois, deux, et décharge sur ses fesses écartées, le sperme chaud coulant entre ses courbes. Amandine gémit encore, secouée par les dernières contractions.
Julien retire les menottes d’un geste sec. Amandine reste à quatre pattes, les fesses luisantes de sperme, le collier toujours serré autour du cou. Il lui attrape les cheveux, la force à se redresser face à lui. Ses seins sont marqués par les pinces qu’il arrache d’une seule traction brutale. Elle crie, le plaisir et la douleur se mêlant dans un même frisson.
— À genoux. Bouche ouverte.
Elle obéit. Il lui enfonce son sexe encore dur dans la gorge jusqu’au fond, va-et-vient violent, les testicules cognant contre son menton. Amandine se laisse pénétrer sans résistance, salive coulant sur ses seins, les yeux levés vers lui. Il la tient par les deux mains derrière la nuque, contrôle chaque poussée.
— Tu vas tout avaler.
Il accélère, la gorge d’Amandine se contracte autour de lui à chaque coup. Il jouit en deux saccades puissantes, le sperme jaillissant directement dans son œsophage. Elle déglutit sans qu’il lui en laisse le choix, les larmes aux yeux, les lèvres étirées autour de sa base.
Quand il se retire, un filet blanc perle au coin de sa bouche. Julien attrape le collier, l’attire contre lui et embrasse violemment ses lèvres gonflées, goûtant son propre sperme sur sa langue.
— Tu es à moi, murmure-t-il contre sa bouche. Toujours.

