Stimulation prostatique en couple : plaisir intense

Julie et Bastien se retrouvaient après des années, dans un chalet isolé.

Julie repoussa Bastien sur le lit, déjà nue, et lui écarta les cuisses sans attendre. Ses doigts glissèrent entre ses fesses, pressant le périnée avant de descendre vers son anus. « Je veux ta prostate ce soir, murmura-t-elle. Je vais te faire jouir de l’intérieur. » Bastien gémit quand elle introduisit deux doigts lubrifiés dans son cul, cherchant aussitôt la petite boule ferme qui gonflait sous ses caresses.

Elle massa lentement, en cercles pressés, chaque mouvement faisant tressauter le sexe de Bastien contre son ventre. Le gland luisait déjà, une goutte perlant à la pointe. Julie accéléra le rythme, repliant ses doigts pour frotter directement la prostate ; Bastien arqua les reins, les testicules serrés, le souffle court. « Plus fort… putain, comme ça… »

Elle rajouta du lubrifiant, enfonça un troisième doigt, et la prostate gonfla davantage sous la pression régulière. Chaque poussée envoyait un choc électrique jusqu’à la queue de Bastien qui se contractait, vide et dur. Julie sentait les parois internes se contracter autour de ses doigts, avides.

« Tu veux que je te fasse venir rien qu’avec ça ? » demanda-t-elle en appuyant plus fort, deux doigts croisés sur la glande. Bastien hocha la tête, incapable de parler, le cul offert, la prostate palpitante sous ses phalanges.

Julie sourit et retira ses doigts. « Alors on va passer aux choses sérieuses. » Elle se pencha vers le tiroir de la table de chevet et en sortit un sextoy courbé, conçu précisément pour stimuler la prostate en couple.


Julie fit courir le sextoy le long de sa cuisse, le bout arrondi déjà luisant de gel. Bastien, jambes écartées, le souffle court, sentait son anus encore palpitant de la pression de ses doigts. Elle se positionna entre ses cuisses, le regard rivé sur son sexe dressé, dur à en trembler.

« Tu vas le prendre lentement, murmura-t-elle. Et tu vas me supplier pour que je n’arrête pas. » Elle pressa l’extrémité courbée contre son anneau, fit tourner le jouet en petits cercles avant de pousser. Le silicone glissa, s’enfonça centimètre par centimètre, jusqu’à ce que la courbure vienne s’immobiliser pile contre la prostate. Bastien grogna fort, les hanches se soulevant malgré lui.

Julie alluma le vibro à faible intensité. Le bourdonnement résonna à l’intérieur de lui, chaque pulsation faisant trembler la glande. Ses doigts agrippèrent les draps, sa queue tressaillit, une longue coulée de liquide pré-séminal s’écoulant sur son ventre. Julie fit glisser une main sous ses bourses, les soupesant, les tirant légèrement pendant que le sextoy vibrait contre sa prostate.

« Sens comme elle gonfle, dit-elle en augmentant l’intensité. Elle est dure sous le jouet, je la sens vibrer. » Bastien haletait, le ventre contracté, incapable de retenir les petits spasmes qui le parcouraient chaque fois que la courbure appuyait plus fort. Julie se pencha, souffla sur son gland tendu, puis l’engloutit d’un coup jusqu’à la racine, sa langue plaquant le frein pendant que le vibro martelait sa prostate.

Bastien cria, les cuisses tremblantes. Julie retira sa bouche, ses lèvres brillantes, et sourit. « Tu vas jouir comme ça, les couilles vides, sans que je te touche la queue. » Elle enfonça le sextoy plus profond, croisa les doigts sur la base pour maintenir la pression exacte sur la glande, et fit monter l’intensité jusqu’au maximum. Le bourdonnement remplit l’espace entre leurs corps, le sexe de Bastien palpitant à chaque vibration, prêt à exploser sans qu’on l’ait caressé.


Julie ne lui laissa aucun répit. Elle coinça le vibro à la puissance maximale, la courbure plaquée pile sur la prostate gonflée, et maintint la pression d’une main ferme tout en baissant la tête pour aspirer d’un coup la moitié du sexe de Bastien. Sa langue large et chaude descendit sur la hampe, puis remonta jusqu’au gland qu’elle suça avec une violence contrôlée, les lèvres serrées, la gorge déjà ouverte.

À l’intérieur, la prostate était devenue une boule dure et chaude que le jouet martelait sans merci. Chaque pulsation envoyait un choc électrique direct dans les reins de Bastien. Son anus se contractait par saccades autour du silicone, avalant le vibro plus profond à chaque contraction involontaire. Julie sentait les parois internes palpiter, se serrer, tenter de retenir le jouet qui vibrait contre la glande.

« Respire, ordonna-t-elle en relevant la tête, la bouche pleine de salive et de pré-sperme. Laisse-la venir. » Elle remonta deux doigts lubrifiés le long de son périnée, les enfonça à côté du vibro, et croisa les phalanges pour presser plus fort, plus large, étirant l’anneau tout en écrasant la prostate entre ses doigts et le jouet. Bastien hurla, le bassin décollé du matelas.

Le premier jet jaillit sans que personne ne touche sa queue. Un long filet épais, blanc, qui gicla haut sur son torse. Julie ne relâcha rien : elle enfonça le vibro plus profond encore, le fit tourner d’un quart de tour pour que la courbure frotte la partie supérieure de la glande, et Bastien jouit à nouveau, plus fort, les couilles remontées, le sexe se contractant à vide, crachant d’autres jets qui retombaient sur son ventre et ses cuisses. Chaque contraction de la prostate sous ses doigts arrachait une nouvelle giclée.

Il jouissait encore, secoué de spasmes, quand Julie retira ses doigts pour ne laisser que le vibro, qu’elle maintint en place jusqu’à ce que les dernières contractions s’espacent et que le sexe de Bastien retombe, trempé, sur son ventre. Elle éteignit enfin l’appareil mais le laissa enfoncé, la courbure toujours calée contre la prostate sensible qui palpitait faiblement autour du silicone.

Bastien haletait, les yeux mi-clos, incapable de bouger. Julie lui embrassa l’intérieur des cuisses, lécha une traînée de sperme sur sa hanche, puis sourit contre sa peau.

« On recommence dans cinq minutes, murmura-t-elle. Cette fois, je veux que tu viennes sur ma langue pendant que je te vide la prostate. »


Julie lui laissa à peine le temps de reprendre son souffle. Elle se plaça à califourchon sur son torse, le vibro toujours enfoncé au maximum, et se pencha en avant pour replier les jambes de Bastien contre sa poitrine. « Tu vas me remplir la gorge », dit-elle en actionnant le jouet sur la prostate déjà hypertrophiée.

Elle le suça avec une avidité brutale, la bouche entièrement ouverte, la langue plaquée sous la hampe tandis que ses deux doigts, glissés à côté du vibro, pressaient la glande de chaque côté, la pinçant entre eux et le silicone vibrant. Bastien cria, le ventre creusé, et sa queue se contracta violemment dans sa gorge.

Le sperme jaillit directement dans son œsophage, pulsation après pulsation, chaque contraction de la prostate expulsant une nouvelle giclée épaisse que Julie avalait sans ralentir. Elle enfonça le vibro jusqu’à la garde, fit vibrer ses doigts en ciseaux sur la glande palpitante, et Bastien jouit à nouveau, secoué, la gorge de Julie convulsant autour de son gland.

Quand le dernier spasme s’éteignit, elle retira lentement le vibro, le sexe de Bastien glissant hors de sa bouche avec un filet de salive et de sperme. Elle le lécha propre, embrassa sa prostate sensible à travers le périnée, puis murmura contre sa peau : « C’est comme ça qu’on vide un homme en couple. »