Léa s’agenouilla devant Karim, la langue déjà étirée vers son gland humide, tandis que Samira, derrière lui, pressait son corps nu contre son dos et glissait une main entre ses cuisses pour caresser ses couilles. Les deux femmes avaient commencé à l’explorer dès l’instant où il avait refermé la porte de l’appartement, sans mot, uniquement avec leurs bouches et leurs mains.
Karim sentit les doigts de Samira s’enfoncer plus bas, contourner sa verge pour venir chercher la fente de ses fesses. Il gémit quand le bout de son majeur appuya juste sur son anus, tandis que Léa avalait déjà la moitié de son sexe en un mouvement mouillé et sonore. Les deux souffles chauds se mêlaient sur lui, les deux langues, les deux salives.
Samira se pencha par-dessus son épaule, mordit son lobe et murmura que Léa avait attendu toute la soirée qu’il arrive pour pouvoir goûter son foutre avec elle. Karim sentit sa queue palpiter sur la langue de Léa ; il attrapa les cheveux de Samira et l’embrassa à pleine bouche pendant que l’autre femme continuait à le sucer avec une lenteur délibérée, ses lèvres serrées, sa gorge profonde.
Samira lâcha un rire bas et se redressa : elle écarta les fesses de Karim et cracha directement sur son trou avant d’y glisser un doigt jusqu’à la deuxième phalange. Léa, sans cesser de pomper, leva les yeux vers eux et laissa couler un filet de bave le long de la hampe. Karim sentit les deux femmes se synchroniser : un doigt dans son cul, une bouche sur sa queue, et leurs regards qui se croisaient par-dessus lui.
Samira retira son doigt, lécha sa propre salive sur ses phalanges, puis s’agenouilla à côté de Léa. Les deux têtes se touchèrent, les deux bouches s’ouvrirent sur le même sexe, se disputant la longueur en se mordillant les lèvres. Karim sentait leurs langues se croiser sous son gland, leurs dents gratter doucement la peau tendue, leurs gorges qui s’alternaient pour l’avaler plus loin.
Il posa une main sur chaque nuque, les encouragea à descendre ensemble jusqu’à ce que leurs nez se touchent contre son pubis. Samira toussa un peu, se retira en laissant un long filet de salive ; Léa en profita pour aspirer une couille tout entière, la rouler sur sa langue, pendant que Samira reprenait la hampe et la branlait lentement avec sa bouche trempée. Karim sentait son sperme monter déjà, mais les deux femmes ralentirent d’un commun accord, échangeant un sourire brillant de salive et de pré-sperme.
Léa se redressa, embrassa Samira à pleine bouche pour partager le goût de sa queue, puis murmura qu’elles voulaient toutes les deux qu’il les prenne l’une après l’autre, sans interruption, jusqu’à ce qu’elles aient chacune son sperme à l’intérieur. Samira acquiesça en léchant l’oreille de Karim et en replaçant son doigt humide sur son anus, le pénétrant à nouveau d’un coup sec qui arracha un grognement au jeune homme.
Les deux femmes se relevèrent ensemble, se plaquèrent contre lui, se frottèrent, se touchèrent mutuellement les seins pendant qu’elles l’embrassaient à tour de rôle, lui passant la langue dans la bouche encore pleine du goût de l’autre. Karim sentait leurs mains qui descendaient ensemble vers son sexe, leurs doigts qui se croisaient autour de lui, leurs hanches qui se pressaient contre ses cuisses. Le désir était devenu une chose physique, collante, partagée entre les trois corps qui s’enchevêtraient déjà.
Samira guida Karim vers le canapé, le fit s’asseoir et s’installa à califourchon sur ses cuisses. Ses seins frottaient son torse tandis qu’elle basculait les hanches pour frotter sa chatte contre sa queue déjà raide. Derrière elle, Léa s’agenouilla entre les jambes écartées de l’homme, attrapa son sexe et le dirigea vers l’entrée humide de son amie. Samira s’empala d’un coup sec, la bouche ouverte, les ongles plantés dans les épaules de Karim. Elle commença à monter et descendre, lentement, laissant Léa regarder de près la hampe disparaître et réapparaître, brillante de cyprine.
Léa approcha sa bouche, passa la langue sur la base du sexe de Karim puis sur les lèvres étirées de Samira, léchant les deux à la fois. Chaque fois que Samira descendait, Léa ouvrait la bouche plus grand pour sucer les couilles lourdes qui frappaient son menton. Samira gémissait plus fort, pressait ses seins contre Karim, lui mordait la lèvre inférieure. Ses fesses claquaient contre ses cuisses, humides et chaudes.
Karim attrapa les hanches de Samira, la souleva légèrement et lui donna de grands coups secs depuis le bas. Samira cria, se cambra, le supplia de continuer. Léa se glissa à côté d’eux sur le canapé, écarta ses propres cuisses et commença à se frotter en regardant son amie se faire pilonner. Elle glissa deux doigts dans sa propre chatte et les enleva brillants pour les porter à la bouche de Karim. Il les lécha avec avidité pendant que Samira continuait à cavaler sur lui, la respiration hachée.
Samira ralentit soudain, se retira avec un bruit mouillé et se tourna vers Léa. Elle l’embrassa à pleine bouche, lui passa la langue dans la gorge, puis murmura qu’elle voulait regarder. Karim comprit. Il attrapa Léa par la taille, la plaqua contre l’accoudoir du canapé et la pénétra d’un seul coup, profond. Léa poussa un cri rauque, agrippa les coussins. Samira s’installa derrière lui, pressa ses seins contre son dos et glissa une main entre leurs corps pour caresser la chatte de Léa étirée autour de la queue de Karim.
Karim la baisa plus fort, les bruits de chair mouillée emplissant la pièce. Samira mordit son épaule, enfonça deux doigts dans le cul de son amie sous sa queue, faisant hurler Léa de plaisir. Les deux femmes haletaient à l’unisson, leurs corps en sueur se frottant l’un contre l’autre autour de lui. Karim sentait son sperme monter à nouveau, les muscles de son ventre se contracter.
Il retira sa queue dégoulinante et la passa directement dans la bouche de Samira qui l’avala jusqu’à la garde, goûtant le mélange de cyprine et de pré-sperme. Léa se retourna, s’agenouilla sur le canapé, les fesses offertes. Karim la pénétra de nouveau, plus profond encore, pendant que Samira se glissait dessous, la tête entre les cuisses écartées de son amie, pour lécher son clitoris et les couilles de Karim qui claquaient contre les fesses de Léa.
Les trois corps bougeaient ensemble, de plus en plus vite, les cris plus aigus, les mains cherchant partout à la fois. Karim sentait les deux femmes se tendre, se rapprocher de l’orgasme, leurs muscles se resserrant autour de lui. Il accéléra, les baisa plus fort, plus profond, attendant le moment où elles crieraient toutes les deux en même temps.
Karim sentit les deux corps se tendre en même temps, la chatte de Léa qui se crispait autour de sa queue, la langue de Samira qui se collait à son gland à chaque poussée. Il accéléra, les fesses de Léa claquant contre ses hanches à chaque coup sec. Samira gémit contre le sexe de son amie, ses doigts s’enfonçant plus profond dans la chatte mouillée qu’elle léchait. Léa cria d’abord, la tête jetée en arrière, ses cuisses tremblant tandis que son plaisir la traversait en vagues. Sa chatte se contracta violemment autour de Karim, le serrant si fort qu’il dut s’arrêter un instant, les dents serrées, pour ne pas jouir tout de suite.
Samira se retira juste assez pour attraper la queue de Karim qui sortait, brillante, et l’enfonça directement dans sa bouche jusqu’au fond de sa gorge. Elle avala deux fois, rapidement, la langue roulant sous le gland. Léa, toujours en train de trembler, se laissa tomber sur les coussins, les fesses en l’air. Karim attrapa Samira par les cheveux et la releva d’un geste, la plaquant dos contre le canapé. Il la pénétra d’un seul coup, brutal. Samira hurla de plaisir, les jambes autour de sa taille, ses ongles plantés dans ses épaules. Il la baisa sans retenue, chaque poussée la soulevant du canapé, sa chatte bruyante et chaude l’aspirant plus loin.
Léa se rapprocha, s’allongea à côté d’elles, une main entre ses cuisses encore sensibles, l’autre tendue pour toucher la chatte de Samira étirée. Karim sentait les deux femmes se toucher mutuellement, leurs doigts glissants se croisant autour de sa queue chaque fois qu’il sortait. Samira jouit la première, le corps cambré, la bouche ouverte sur un cri silencieux, sa chatte qui se contractait par vagues autour de lui. Karim ne put retenir plus longtemps. Il se retira d’un coup, agrippa sa queue et se déchargea sur les deux visages levés vers lui : un jet épais sur la langue de Samira, un autre sur la joue et la bouche de Léa qui s’ouvrait pour le recevoir, le sperme coulant entre leurs lèvres jointes.
Les trois respirations étaient hachées. Karim s’effondra entre elles sur le canapé. Léa lécha le sperme qui coulait sur la lèvre de Samira, la langue paresseuse et humide. Samira l’embrassa à pleine bouche, partageant le goût encore chaud. Karim les regarda, le corps lourd, les doigts glissant sur leurs hanches encore tremblantes. Aucun ne parla. Seuls les battements de leurs cœurs et les froissements de peau mouillée rompaient le silence.

