Hana et Gabriel s’étaient retrouvés dans le petit studio qu’ils partageaient depuis quelques mois. Dès qu’il avait refermé la porte, elle s’était collée à lui, le souffle chaud contre son cou, les mains déjà sous son pull pour sentir la peau tiède de son dos. Gabriel avait répondu en effleurant la naissance de ses reins, puis en glissant lentement ses paumes sous le tissu léger de sa robe.
Leurs baisers s’étaient allongés, profonds, la langue de Hana cherchant la sienne avec une lenteur qui faisait monter la chaleur entre eux. Elle avait ôté son chemisier, découvrant la dentelle fine de son soutien-gorge, et Gabriel avait baissé la tête pour embrasser le haut de ses seins, les lèvres traçant des lignes humides sur la peau sensible. Ses mains s’étaient posées sur ses hanches, caressant les courbes avec une précision qui la faisait frissonner.
Hana avait défait son pantalon, libérant son sexe déjà dur, et l’avait pris dans sa main, la caresse ferme et rythmée. Gabriel avait gémi contre sa bouche, ses doigts cherchant sous la robe le bord de la culotte qu’il avait lentement baissée. Il s’était agenouillé devant elle, la langue glissant entre ses lèvres intimes, traçant des cercles lents autour du clitoris gonflé, savourant son goût et ses soupirs. Ses mains maintenaient ses cuisses écartées, le pouce caressant l’intérieur de la peau tendre.
Hana avait penché la tête en arrière, une main dans ses cheveux, l’autre agrippée à son épaule. Elle avait murmuré son prénom, la voix cassée, le bassin qui se soulevait à chaque passage de sa langue. Gabriel avait glissé deux doigts en elle, la pénétrant doucement tout en continuant à la lécher, le rythme s’accélérant au gré de ses réactions. Elle s’était ouverte davantage, le désir palpable, la tension entre eux presque palpable.
Quand il s’était redressé, elle l’avait attiré contre elle, sa main reprenant possession de son sexe, le pressant contre son ventre. Leurs bouches se retrouvaient, leurs souffles mêlés. Gabriel avait soulevé légèrement sa robe, la pointe de son sexe effleurant son intimité humide, le contact les faisant tous deux trembler. Le lien entre eux se resserrait, le désir se muait en besoin pressant, sans hâte mais sans retenue.
Hana avait reculé vers le canapé, l’invitant à la suivre, ses yeux brillants d’envie. sexetoys
Hana le tira doucement vers elle, son dos rencontrant le coussin du canapé. Ses doigts, encore humides des caresses de Gabriel, glissèrent le long de son torse nu pour saisir le vibromasseur qu’elle avait laissé sur la table basse quelques heures plus tôt. Elle l’alluma d’un geste précis, la vibration douce emplissant l’espace entre leurs corps.
Gabriel s’agenouilla devant elle, les mains sur ses cuisses écartées. Il observa le jouet s’approcher de son intimité déjà sensible, puis il le prit à son tour, le plaçant contre son clitoris gonflé avec une lenteur délibérée. Hana poussa un soupir profond quand la stimulation la traversa, son bassin se soulevant pour mieux capter chaque pulsation.
Il varia l’angle, faisant tourner le sextoy sur la chair humide, puis le glissa entre ses lèvres pour le retirer aussitôt, jouant avec son impatience. Ses propres doigts suivirent le mouvement, pénétrant l’espace qu’il venait d’effleurer, deux phalanges qui s’enfoncèrent puis se retirèrent, étirant la sensation jusqu’à ce qu’elle gémit son nom.
Hana lui prit la main pour la plaquer plus fort contre elle. De son autre main, elle saisit son sexe tendu et l’approcha de sa bouche, la langue traçant le contour du gland avant de l’engloutir. Ses lèvres se resserrèrent autour de lui, la succion profonde, le rythme réglé sur les va-et-vient du vibromasseur qu’il continuait de presser contre elle.
Gabriel cambra les hanches, cherchant plus de chaleur dans sa gorge, tout en augmentant l’intensité du jouet. Hana se cambra à son tour, les cuisses tremblantes, le souffle court. Elle libéra son sexe pour parler, la voix rauque : « Mets-le en moi. »
Il obéit, remplaçant les doigts et le jouet par la longueur chaude de son sexe. Il s’enfonça d’un coup lent, jusqu’à la garde, puis se retira presque entièrement avant de revenir. Hana enroula les jambes autour de sa taille, le tirant plus profond à chaque poussée. Ses mains agrippèrent ses fesses, les pressant pour accompagner le rythme qui s’accélérait.
Le vibromasseur revint sur son clitoris, coincé entre leurs ventres. Chaque va-et-vient de Gabriel faisait vibrer l’objet contre elle, décuplant la friction. Hana se contracta autour de lui, le corps tendu vers l’orgasme qu’elle sentait monter, implacable. Gabriel pencha la tête pour sucer un mamelon à travers la dentelle, les dents effleurant le tissu humide, la langue suivant le contour durci.
Elle crispa les doigts dans ses cheveux, le forçant à la regarder. Ses yeux brillaient, les pupilles dilatées, la bouche entrouverte. Gabriel accéléra, les hanches heurtant les siennes avec une force plus franche. Le canapé grinça sous eux. Hana se cambra brusquement, la vague qui la traversa la fit gémir fort, le sexe de Gabriel serré par les spasmes de son corps.
Il ne s’arrêta pas. Il continua à la pénétrer pendant que l’orgasme la secouait, prolongeant la sensation jusqu’à ce qu’elle retombe, haletante, contre lui. Alors seulement il ralentit, posa le jouet à côté d’eux, et lui embrassa le cou, la mâchoire, la bouche, le goût de sa propre peau encore sur sa langue.
Hana sourit contre ses lèvres, les doigts caressant la sueur sur son dos. Elle glissa une main entre leurs corps encore unis et serra la base de son sexe. « C’est mon tour de jouer », murmura-t-elle en l’obligeant à se retourner, dos contre le canapé.
Hana le força doucement sur le dos, une jambe passant de l’autre côté de ses hanches. Elle le chevaucha, sa main encore serrée autour de la base de son sexe, le dirigeant avec précision vers son entrée encore palpitante. Elle s’abaissa en un seul mouvement fluide, l’accueillant jusqu’à la racine. Un grognement rauque lui échappa lorsque son pubis vint heurter celui de Gabriel, le sexe qui la remplissait entièrement.
Elle ne lui laissa pas le temps de reprendre son souffle. Ses hanches se mirent à rouler, d’abord lentement, cercles profonds qui broyaient son gland contre le point sensible à l’intérieur d’elle. Puis elle accéléra, les cuisses tendues, les fesses claquant contre ses cuisses à chaque descente franche. Gabriel agrippa ses hanches à deux mains, les doigts enfoncés dans la chair chaude, la guidant sans jamais la retenir.
Hana se pencha en avant, les seins libérés de la dentelle qui frotte contre son torse. Elle planta ses paumes de chaque côté de son visage et le baisa à pleine bouche, langue vorace, dents mordillant sa lèvre inférieure pendant que son bassin continuait de marteler. Gabriel répondit en remontant les genoux, changeant l’angle de pénétration. Chaque fois qu’elle s’enfonçait, il lui remontait à la rencontre, la friction plus dure, plus directe.
Elle attrapa le vibromasseur encore allumé sur le coussin, le plaqua directement contre son clitoris gonflé tout en continuant à le chevaucher. La double sensation la fit trembler violemment. Ses parois se contractèrent autour du sexe de Gabriel, le serrant par pulsations régulières. Il jura entre ses dents, la tête renversée en arrière, les veines du cou saillantes.
Hana accéléra encore, le vibromasseur coincé entre leurs corps, le mouvement de ses hanches devenant plus court et plus sec. Elle le baisa avec une brutalité consentie, le sexe qui la pénétrait à chaque coup, le jouet qui vibrait sans relâche contre son clitoris. Gabriel sentit l’orgasme monter à l’intérieur d’elle, la façon dont son vagin se resserrait par vagues, la façon dont son souffle se brisait.
Quand elle jouit, ce fut brutal. Son corps entier se raidit, un cri rauque lui échappa. Ses cuisses se contractèrent violemment autour de lui, son sexe le broyant en spasmes profonds. Le vibromasseur tomba de sa main, mais elle ne s’arrêta pas, continuant de se soulever et de s’abaisser sur son sexe même pendant l’orgasme, prolongeant la sensation jusqu’à ce que ses jambes cèdent.
Gabriel la retourna d’un mouvement fluide, la plaquant sur le dos. Il lui écarta les cuisses et la pénétra à nouveau, plus profond, plus dur. Hana l’accueillit avec un gémissement épuisé, les bras autour de son cou, les ongles plantés dans ses épaules. Il la baisa avec des poussées puissantes, courtes, le canapé qui grinçait sous leur poids. Elle l’attira plus près, la bouche contre son oreille, la voix cassée :
— Jouis en moi. Maintenant.
Il obéit. Ses hanches s’enfoncèrent une dernière fois, le sexe qui se contractait violemment alors qu’il se vidait en elle, le sperme chaud qui la remplissait par jets successifs. Hana gémit contre sa tempe, sentant chaque pulsation, chaque décharge. Il resta enfoui en elle, le corps tremblant, le souffle court contre son cou.
Longtemps après, lorsqu’il se retira doucement, Hana le garda contre elle, leurs corps encore chauds, collants de sueur et de sperme. Ses doigts traçaient paresseusement le long de son dos. Gabriel l’embrassa à la tempe, un geste tendre après l’intensité. Elle sourit dans l’obscurité, satisfaite, le désir comblé.

