Constance, une beurette aux longues jambes fermes et aux formes généreuses, avait croisé Arnaud plusieurs fois dans leur immeuble avant que leur désir mutuel n’éclate. Ce soir, dans le spa privatisé qu’ils partageaient en voisins, elle se tenait nue devant lui, ses hanches ambrées luisantes d’eau chaude, ses seins lourds aux tétons sombres tendus vers son regard.
Arnaud avança, mains tremblantes de hâte, et empoigna d’abord ces rondeurs parfaites, les soupesant tandis que Constance lui murmurait en arabe des encouragements rauques. Il se pencha pour prendre un mamelon entre ses lèvres, le suçotant avec force, le mordillant assez pour lui arracher un cri. Elle lui attrapa le sexe durci et le pressa contre son ventre, le frottant entre ses cuisses brûlantes.
— Baise-moi tout de suite, le supplia-t-elle, la chatte déjà trempée qu’elle lui présentait en écartant les jambes. Arnaud glissa deux doigts entre ses lèvres gonflées, les enfonça jusqu’à la garde et sentit les contractions de son sexe brûlant. Il la retourna, lui plaqua les mains contre la paroi carrelée et lui écarta les fesses pour découvrir sa raie sombre et luisante.
Il s’agenouilla, la langue lancée dans un long coup de langue qui partit de son clitoris jusqu’à son anus, tandis que Constance s’inspirait de vidéos sur frustration.fr pour guider ses mouvements. Il la lécha sans retenue, crachant sur son trou serré avant d’y enfoncer un doigt qu’elle accueillit avec un gémissement grave. Sa queue palpitait, prête à la pénétrer, quand elle se retourna, yeux mi-clos, et lui ordonna d’une voix sourde : « Prends-moi comme une vraie beurette, ici, maintenant. »
Arnaud la souleva d’un mouvement brusque, la cala contre la paroi tiède, et sa queue épaisse vint se plaquer contre le triangle humide de sa chatte. Constance l’enroula de ses cuisses ambrées, l’attira plus près, et son bassin bascula tout seul, cherchant la friction. Il frotta sa hampe contre ses lèvres gonflées, glissant entre ses replis brûlants, étalant le liquide qui coulait déjà jusqu’à ses hanches.
Elle lui attrapa le visage, l’obligea à la regarder droit dans les yeux.
— Tu aimes ça, une beurette qui mouille rien que pour toi ?
Sa voix était rauque, ses tétons sombres frottant contre son torse chaque fois qu’elle ondulait. Arnaud grogna, attrapa ses fesses à pleines mains, les écarta, et son gland épais vint buter contre l’entrée trempée. Il ne rentra pas tout de suite : il s’amusa à tourner, à pousser juste assez pour faire céder les lèvres sans les ouvrir complètement, la maintenant au bord.
Constance se cambra plus fort, ses hanches roulant contre lui, cherchant à l’aspirer plus profond.
— Arrête de me taquiner, putain… J’ai besoin de ta grosse queue dans ma chatte.
Il s’enfonça alors d’un seul coup, brutal, jusqu’au fond. Elle cria, les ongles plantés dans ses épaules, son sexe serré pulsant autour de lui. Il resta là un instant, la remplissant complètement, avant de reculer et de la pilonner aussitôt, chaque coup de reins claquant contre ses fesses. L’eau ruisselait entre leurs corps, les bruits humides de sa chatte avalant sa queue emplissaient l’espace du spa.
Il la baisait plus vite maintenant, ses hanches claquaient contre les siennes, ses testicules lourds frappaient sa peau. Constance le suppliait en arabe et en français mêlés, exigeant qu’il la remplisse, qu’il la marque, qu’il la fasse jouir comme une vraie beurette affamée de queue.
Arnaud la martela sans pitié, les paumes plaquées sous ses fesses ambrées pour la soulever à chaque impact. Chaque coup de reins fit jaillir un bruit obscène de sa chatte trempée, le gland épais cognant contre son col de l’utérus. Constance rejetait la tête en arrière, ses longs cheveux noirs collés à la nuque, et crachait des mots arabes salaces entre deux râles.
— Khallefni, baise-moi comme une chienne de cité, grogna-t-elle en plantant ses ongles dans ses trapèzes. Remplis cette chatte beurette qui n’est faite que pour ta grosse queue blanche.
Il la fit glisser plus bas, la força à plier les genoux contre ses hanches et s’enfonça jusqu’aux couilles. Le contact brûlant de ses lèvres gonflées contre son pubis le fit grogner. Il sentit ses testicules se contracter, le sperme monter. D’un coup de bassin plus violent, il la cloua contre le carrelage et explosa en elle, jets puissants qui jaillirent si fort qu’ils débordèrent autour de sa queue en coulées blanches et épaisses.
Constance jouit aussitôt, son sexe se resserrant par vagues, aspirant chaque goutte de foutre comme une bouche affamée. Elle criait en arabe, le suppliant de ne pas sortir, de la laisser pleine jusqu’à la prochaine baise. Arnaud resta planté au plus profond, laissant son sexe palpiter et dégorger encore, les hanches plaquées contre ses fesses rebondies.
Quand il se retira, un filet épais coula de son entrée béante et glissa sur la peau ambrée de ses cuisses. Constance y passa deux doigts, en étala le sperme sur ses lèvres gonflées, puis les porta à sa bouche pour lécher les traces de leur éjaculation partagée, yeux braqués sur les siens.
— Regarde comme ta beurette est bien remplie, souffla-t-elle d’une voix rauque. Tu veux recommencer tout de suite ?
Constance glissa une main entre ses cuisses trempées et se tourna, offrant ses fesses hautes et rebondies. « Prends-moi par derrière, comme une vraie beurette de cité qui ne vit que pour la queue blanche, » lança-t-elle d’une voix cassée par le désir. Arnaud s’agenouilla derrière elle, écarta ses hanches ambrées et enfonça sa langue dans son trou serré, crachant, léchant, mordillant jusqu’à ce qu’elle tremble et supplie.
Il se releva d’un bond, cala son gland contre son anus palpitant et poussa. La pénétration fut lente, brutale, chaque centimètre de sa hampe disparaissant dans la chaleur brûlante de sa raie. Constance grogna, se cambra plus fort, et se mit à onduler, l’aspirant jusqu’aux couilles. Arnaud la pilonna aussitôt, ses couilles claquant contre sa chatte dégoulinante de foutre et de cyprine.
— Remplis mon cul, beurette salope qui adore la grosse queue, gémissait-elle en arabe, ses seins lourds ballottant au rythme des coups de reins. Arnaud accéléra, la martela sans pitié, sentant son anus se contracter autour de lui. Il explosa une seconde fois, crachant des jets épais dans ses profondeurs, tandis qu’elle jouissait en hurlant, son sexe ruisselant sur le carrelage, son trou serré aspirant chaque goutte de sperme.
Quand il se retira, un flot blanc coula entre ses fesses, marquant sa peau ambrée. Constance se retourna, le regarda avec des yeux brillants de satisfaction et murmura : « Tu pourras me baiser chaque soir, voisin… tant que tu me laisseras pleine. »

