Germaine 63 ans découvre les trios

Le sixième jour, Germaine n’avait plus aucun doute.

Elle avait senti, la veille, que l’homme du café n’était pas seul dans l’histoire. La femme élégante qui avait pris la télécommande le deuxième jour, celle qui avait souri avec une complicité presque complice, allait venir aussi. Germaine le savait. Elle l’avait vu dans les yeux de l’homme quand il avait lu son mot : il n’allait pas venir seul.

Elle se prépara avec un soin particulier.

Elle choisit une robe portefeuille bordeaux, celle qui s’ouvre facilement d’un seul geste, sans soutien-gorge ni culotte, elle avait retiré et lavé son cul et le plug bleu , et avait mis l’œuf rose télécommandé dans son vagin. Elle avait augmenté l’intensité de temps en temps dans la matinée, juste pour rester dans cet état d’excitation permanente, prête à tout.

À 16h30 précises, la porte s’ouvrit sans frapper.

L’homme entra le premier, costume gris impeccable, télécommande toujours en main. Derrière lui, la femme. Elle portait un tailleur-pantalon anthracite, chemisier blanc entrouvert, lunettes fines, cheveux poivre et sel coupés au carré. Elle avait l’air d’une avocate ou d’une cadre supérieure, mais son regard disait autre chose : elle était venue jouer.

Germaine les regarda entrer, un sourire calme aux lèvres. « Entrez. Fermez la porte. »

L’homme obéit. La femme s’approcha la première, posa la télécommande sur la table basse.

Germaine rit doucement, un rire chaud et profond. « Asseyez-vous. Ou plutôt… déshabillez-vous. »

Ils obéirent. L’homme enleva sa veste, sa chemise, son pantalon. La femme déboutonna son chemisier, fit glisser son pantalon, révélant qu’elle ne portait rien dessous non plus. Germaine s’approcha, posa une main sur le torse de l’homme, l’autre sur la hanche de la femme.

« Vous avez aimé me faire jouir de loin ? » demanda-t-elle à la femme.

La femme sourit, un sourire de sœur complice. « Beaucoup. »

Germaine se tourna vers l’homme. « Et toi ? Tu as aimé regarder ta femme me faire jouir ? »

Il hocha la tête, la gorge sèche.

Germaine s’assit sur le canapé, écarta les cuisses, releva sa robe. Le plug bleu scintillait entre ses fesses, l’œuf rose vibrait doucement dans son vagin. « Venez. Tous les deux. »

L’homme s’agenouilla entre ses jambes, commença à lécher son clitoris. La femme s’agenouilla à côté, embrassa Germaine, leurs langues se mêlant, tandis que ses mains caressaient ses seins lourds, pinçant ses tétons. Germaine gémit, ses hanches se soulevant pour aller chercher la langue de l’homme, ses mains dans les cheveux de la femme.

L’homme glissa deux doigts dans son vagin, autour de l’œuf vibrant, massant ses parois. La femme descendit, lécha un téton, puis l’autre, puis descendit plus bas, rejoignant la langue de son mari sur le clitoris de Germaine. Les deux langues se frôlèrent, se mêlèrent, léchant ensemble le sexe de Germaine.

Germaine jouit violemment, son corps convulsant, ses cris résonnant dans l’appartement. Ses jus coulaient sur la bouche des deux, dégoulinant sur le canapé.

Elle les fit se relever, les embrassa tour à tour, goûtant son propre plaisir sur leurs langues. Puis elle murmura : « À votre tour de me remplir. »

Elle s’allongea sur le canapé, jambes écartées, anus et vagin offerts. L’homme s’agenouilla entre ses cuisses, entra dans son vagin d’un coup, la pilonnant avec une vigueur retenue. La femme, derrière, caressa ses seins, pinça ses tétons, puis descendit pour lécher son clitoris pendant que son mari la baisait.

Germaine hurla, son corps tremblant sous l’assaut triple : bite dans le vagin, langue sur le clitoris, mains sur les seins. Elle jouit à nouveau, violemment, ses jus coulant sur la bite de l’homme.

L’homme se retira, se branla au-dessus d’elle, et jouit sur ses seins, des jets chauds éclaboussant sa poitrine. La femme, excitée, se pencha pour lécher le sperme sur ses seins, puis embrassa Germaine, partageant le goût.

La femme, excitée, se pencha pour lécher le sperme encore chaud sur les seins de Germaine, sa langue traçant des lignes lents et gourmandes sur la peau ridée mais douce, ramassant chaque goutte blanche qui coulait sur les tétons durcis. Germaine frissonna, un petit rire essoufflé lui échappa quand la langue de la femme passa sur un téton sensible, le faisant durcir encore plus.

Puis la femme remonta, ses lèvres trouvèrent celles de Germaine, et elle l’embrassa profondément, partageant le goût salé et tiède du sperme de son compagnon. Leurs langues se mêlèrent longuement, lentement, dans un baiser gluant et intime, le sperme passant d’une bouche à l’autre, coulant sur leurs mentons. Germaine gémit dans la bouche de la femme, ses mains glissant sur ses hanches, descendant jusqu’à ses fesses pour les presser.

L’homme, toujours debout, la bite encore à moitié dure, les regardait avec un sourire satisfait. Il s’approcha, s’agenouilla entre les deux femmes, et posa une main sur la cuisse de chacune. « Vous êtes magnifiques toutes les deux », murmura-t-il, sa voix grave.

Germaine, encore haletante, se tourna vers lui, prit sa bite dans sa main, la branla doucement pour la faire durcir à nouveau. La femme fit pareil de l’autre côté, leurs deux mains se frôlant sur la hampe. Elles se penchèrent ensemble, leurs lèvres se rejoignant autour du gland, léchant chacune leur tour, leurs langues se croisant sur la peau sensible. L’homme grogna, ses mains dans leurs cheveux, ses hanches se soulevant légèrement.

Germaine, sentant le désir remonter, se redressa, les yeux brillants d’une lueur nouvelle. Elle glissa une main entre les cuisses de l’homme, ses doigts trouvant son anus encore sensible. Elle massa doucement l’entrée avec le pouce, puis inséra lentement un doigt lubrifié, le faisant tourner à l’intérieur, cherchant la prostate. L’homme sursauta, un gémissement rauque lui échappa, son sexe durcissant encore plus dans la bouche de sa femme.

La femme continuait de sucer, ses lèvres serrées autour de la hampe, sa langue dansant sur le gland, mais maintenant elle sentait aussi les mouvements du doigt de Germaine à travers la paroi fine. Elle gémit autour de la bite de son mari, ses yeux se levant vers Germaine avec un mélange de surprise et d’excitation.

Germaine, un sourire complice aux lèvres, retira son doigt, attrapa la bite de l’homme à la base, et la guida vers le visage de la femme. « Prends-la », murmura-t-elle.

La femme ouvrit grand la bouche, et Germaine la fit entrer profondément, contrôlant le rythme, poussant la tête de la femme pour que la bite s’enfonce jusqu’à la gorge. L’homme gémit, ses hanches poussant en avant, tandis que Germaine alternait : elle retirait la bite, la léchait sur toute la longueur, puis la remettait dans la bouche de la femme, la faisant descendre jusqu’à la base.

Puis Germaine guida la bite vers le vagin de la femme, toujours à genoux. Elle la fit entrer lentement, centimètre par centimètre, la femme gémissant à chaque poussée.

L’homme, les mains fermement posées sur les hanches de sa femme, la prit en levrette avec une cadence régulière et profonde, ses hanches claquant contre ses fesses à chaque poussée. La femme, à quatre pattes sur le lit, gémissait sourdement, la tête baissée, les cheveux tombant en rideau devant son visage, son corps se cambrant pour mieux l’accueillir.

Germaine, à côté d’eux, observait la scène avec une intensité presque religieuse. Elle était à genoux sur le matelas, nue, son propre corps encore marqué par les caresses précédentes. De temps en temps, elle tendait la main, attrapait la base du sexe de l’homme quand il se retirait, et le portait à sa bouche. Elle le suçait brièvement, profondément, sa langue tournant autour du gland pour le lubrifier de salive, le goût de la femme encore sur lui, puis elle le reposait délicatement à l’entrée du vagin, guidant le gland pour qu’il replonge en elle d’un coup sec.

La femme gémissait plus fort à chaque fois que Germaine faisait ça, comme si le simple fait d’être « remise » dans son sexe par une autre femme l’excitait encore plus. Germaine souriait, un sourire de mamie complice et vicieuse, et recommençait : sortir la bite luisante, la sucer deux ou trois fois, la lécher sur toute la longueur, puis la guider à nouveau à l’intérieur.

À un moment, alors que l’homme reprenait son rythme, Germaine se pencha plus près. Elle voyait tout : le sexe de l’homme entrant et sortant du vagin trempé de la femme, les lèvres intimes s’écartant à chaque poussée, et surtout l’anus de la femme, juste au-dessus, plissé, rose, légèrement ouvert par l’excitation et la position.

Germaine se lécha un doigt, le porta à sa bouche, le suça longuement pour le rendre bien humide, puis le posa contre l’anus de la femme. Elle ne força pas : elle massa doucement l’entrée, en cercles lents, sentant la peau chaude et sensible se détendre sous son doigt. La femme gémit plus fort, ses hanches se cambrant davantage, comme pour inviter le doigt à entrer.

Germaine poussa doucement, le doigt glissant à l’intérieur de l’anus de la femme, centimètre par centimètre, jusqu’à la première phalange. La femme cria, un cri de plaisir pur, son anus se contractant autour du doigt de Germaine. Elle commença à le faire aller et venir doucement, en rythme avec les coups de reins de son mari, massant les parois internes, effleurant la prostate de la femme à chaque passage.

L’homme, sentant le doigt de Germaine à travers la fine paroi, grogna plus fort, ses coups de reins devenant plus brutaux. La femme hurlait maintenant, son corps tremblant sous la double pénétration : bite dans le vagin, doigt dans l’anus, les deux bougeant en rythme. Germaine accéléra son doigt, le faisant entrer et sortir plus vite, tandis que sa langue effleurait parfois les couilles de l’homme quand il se retirait.

La femme jouit la première, un orgasme violent la traversant, son vagin et son anus pulsant autour des intrusions, ses cris résonnant dans la suite. L’homme, emporté par les contractions, jouit à son tour, profondément dans son vagin, son sperme chaud la remplissant en jets puissants.

Germaine retira son doigt lentement, le porta à sa bouche, le lécha avec un sourire satisfait, goûtant le mélange de leurs plaisirs. Elle se pencha pour embrasser la femme, puis l’homme, partageant le goût sur leurs langues.

Ils s’effondrèrent tous les trois sur le lit, leurs corps enlacés, leurs souffles mêlés. Germaine murmura, un sourire victorieux aux lèvres : « On recommence quand vous voulez. »