Germaine n’avait jamais imaginé que sa petite routine de thé au café tournerait à une telle spirale. Depuis trois jours, elle y retournait, le plug bleu toujours en place, parfois accompagné de l’œuf rose télécommandé. Le jeu avec l’homme du costume gris était devenu un rituel silencieux : elle posait la télécommande, s’asseyait, lisait son roman policier, et laissait l’inconnu jouer avec les boutons à distance. Elle jouissait discrètement, deux ou trois fois par après-midi, sans un mot, sans un regard trop appuyé, juste un léger sourire quand elle partait.
Le quatrième jour, elle entra comme d’habitude. L’homme était là, à sa table. Mais cette fois, il n’était pas seul.
À côté de lui était assise une femme d’une cinquantaine d’années, élégante, cheveux poivre et sel coupés au carré, lunettes fines, tailleur-pantalon anthracite. Elle avait l’air d’une avocate ou d’une cadre supérieure. Elle leva les yeux quand Germaine passa près de la table pour aller commander son thé. Leurs regards se croisèrent. La femme sourit légèrement, un sourire complice, presque complice de vieille connaissance.
Germaine commanda son thé vert et son financier, s’installa à sa table habituelle, dos au mur, face à eux. Elle sortit la télécommande de son sac, la posa sur sa table, comme d’habitude. Puis elle croisa les jambes, ouvrit son livre, et attendit.
Mais cette fois, ce ne fut pas l’homme qui prit la télécommande.
Ce fut la femme.
Elle la ramassa discrètement sur la table de Germaine en passant « par hasard » pour aller chercher du sucre au comptoir. Elle revint s’asseoir, posa la télécommande devant elle, et sans un mot, appuya sur le bouton 1.
Le petit œuf vibra doucement dans le vagin de Germaine. Elle sursauta légèrement, mordit sa lèvre, serra les cuisses. Elle continua de lire, mais son souffle s’accéléra.
La femme monta au niveau 2. Les vibrations s’intensifièrent. Germaine posa son livre, les mains sur la table, les doigts crispés. Elle croisa et décroisa les jambes, le plug et l’œuf se frottant l’un contre l’autre à travers la paroi fine, la sensation double la rendant folle.
La femme monta au niveau 3. Mode pulsé, fort, irrégulier. Germaine ferma les yeux un instant, un petit gémissement étouffé lui échappa. Elle rouvrit les yeux, croisa le regard de la femme. Celle-ci lui sourit, un sourire de sœur complice, et appuya sur le mode 4 : vibrations continues, puissance maximale.
Germaine serra les cuisses, posa une main sous la table, sous sa jupe, et se caressa doucement le clitoris, les yeux fixés sur la femme. Celle-ci la regardait, la main tremblante sur la télécommande, son autre main posée sur la cuisse de son compagnon, qui souriait lui aussi, excité par la situation.
Germaine accéléra ses caresses, ses doigts frottant frénétiquement, son corps tremblant, le plug et le vibro la poussant au bord. Elle jouit en silence, les yeux dans ceux de la femme, un petit spasme discret, ses cuisses se contractant, son visage rougissant légèrement, mais son sourire ne quitta pas ses lèvres.
Elle retira sa main, la porta discrètement à sa bouche, lécha ses doigts, goûtant son propre plaisir. Puis elle finit son thé, se leva, passa devant leur table, fit un petit signe de tête poli à la femme, et sortit.
La femme resta là, la télécommande dans la main, un sourire victorieux aux lèvres. Elle savait qu’elle reviendrait demain.
Et Germaine savait qu’elle la laisserait encore jouer.
HIST-MAMIE-Germaine-22-01-2026-1
Le cinquième jour, Germaine n’attendit pas que l’homme du café prenne l’initiative.
Elle s’était levée tôt, avait choisi une robe portefeuille bleu nuit un peu plus cintrée que d’habitude, qui soulignait ses hanches et laissait deviner le creux entre ses seins lourds. Sous la robe : toujours pas de culotte, le plug bleu toujours en place, et le petit œuf rose télécommandé bien calé dans son vagin. Elle avait glissé la télécommande dans son sac, mais cette fois, elle avait aussi pris une petite enveloppe kraft.
Elle descendit au café à 15h précises. L’homme était là, seul, comme toujours. Mais la femme de la veille n’était pas avec lui.
Germaine passa devant sa table, posa la télécommande comme les jours précédents, puis, sans s’arrêter, posa également l’enveloppe kraft juste à côté. Elle continua jusqu’au comptoir, commanda son thé vert et son financier, et s’installa à sa table habituelle, dos au mur, face à lui.
Elle croisa les jambes, ouvrit son livre, et attendit.
L’homme prit la télécommande, hésita, regarda l’enveloppe. Il l’ouvrit discrètement. À l’intérieur : un petit mot manuscrit, écrit d’une belle écriture ronde :
« Si vous voulez passer du jeu à distance au jeu de près, rendez-vous à 16h30 chez moi. 3e étage, porte 7. Ne frappez pas. Entrez directement. Germaine PS : le plug est toujours en place. L’œuf aussi. La télécommande est à vous jusqu’à votre arrivée. »
Il leva les yeux vers elle. Elle le regardait, cette fois, sans sourire, juste un petit hochement de tête poli, comme si elle lui disait bonjour.
Il rangea l’enveloppe dans sa poche, serra la télécommande dans sa main, et monta le niveau à 3.
Germaine sursauta légèrement, serra les cuisses, mais continua de lire son livre. Elle savait qu’il allait venir.
À 16h25, elle se leva, paya son thé, passa devant sa table, lui fit un petit signe de tête, et sortit. Elle rentra chez elle à pied, lentement, sentant les vibrations de l’œuf à chaque pas, le plug bougeant dans son cul, son sexe mouillant de plus en plus.
À 16h32, la porte de son appartement s’ouvrit doucement.
L’homme entra, costume gris impeccable, télécommande toujours en main. Il referma la porte derrière lui.
Germaine était dans le salon, debout, dos à lui, la robe portefeuille déjà ouverte sur ses seins lourds et son ventre doux. Elle se tourna lentement, le regarda, et dit simplement :
« Vous avez apporté la télécommande ? »
Il hocha la tête, appuya sur le mode 4.
L’œuf vibra à pleine puissance dans son vagin. Germaine gémit, ses genoux fléchirent légèrement, elle s’appuya contre la table.
« Venez », murmura-t-elle.
Il s’approcha, toujours silencieux. Elle lui prit la main, la posa sur son sein gauche, le fit presser, puis descendit sa main vers son sexe humide. « Touchez-moi », dit-elle.
Il glissa deux doigts en elle, sentant le vibromasseur à travers la paroi, et commença à la doigter lentement. Germaine gémit, ses hanches ondulant contre sa main, son autre main descendant pour caresser son sexe à travers son pantalon.
Elle défit sa braguette, libéra sa bite dure, et le branla doucement, ses yeux dans les siens.
« Vous avez aimé me regarder jouir hier ? » murmura-t-elle.
Il hocha la tête, incapable de parler.
Elle se retourna, se pencha sur la table, écarta ses fesses de ses mains. « Le plug est toujours là. Enlevez-le. »
Il obéit, retira lentement le plug bleu, le posa sur la table. Son anus resta ouvert, palpitant.
« Maintenant, prenez-moi », dit-elle.
Il entra dans son vagin d’un coup, la pilonnant avec une vigueur retenue, ses mains sur ses hanches, ses doigts effleurant son anus. Germaine cria, ses seins lourds se balançant à chaque poussée, son corps tremblant de plaisir.
Elle jouit vite, violemment, son vagin pulsant autour de lui. Il continua, puis se retira, se branla au-dessus de ses fesses, et jouit sur son anus béant, le sperme coulant à l’intérieur, sur ses fesses, sur son sexe.
Germaine, encore tremblante, se tourna vers lui, l’embrassa passionnément, puis murmura : « Revenez demain. Et venez avec votre amie. »
Il hocha la tête, les yeux brillants.
Elle savait qu’il reviendrait.
Et elle savait qu’elle n’allait plus jamais s’arrêter.

