Germaine 63 ans se masturbe en public

Germaine était très excitée des derniers jours et découvertes qu’elle avait pu faire.
Elle prit son sac, descendit les trois étages (chaque marche faisait bouger le bijou un peu plus), et décida d’aller boire un thé au petit café du coin, celui qui fait l’angle avec la boulangerie.

Elle entra, commanda un thé vert et un financier, s’installa à une petite table près de la vitre, dos au mur, face à la salle.

Quelques minutes plus tard, elle le remarqua.

Un homme d’une quarantaine d’années, costume gris, attaché-case, seul avec un café et un journal. Il levait les yeux de temps en temps, et à chaque fois, son regard glissait sur elle, sur ses jambes croisées, sur son décolleté discret, puis revenait à son journal. Mais il revenait toujours.

Germaine sourit intérieurement. Elle décroisa lentement les jambes, les recroisa dans l’autre sens, laissant la jupe remonter juste un peu plus haut sur ses cuisses. Elle savait qu’il ne voyait rien, mais l’idée qu’il devine, qu’il imagine… la faisait mouiller.

Elle glissa discrètement une main sous la table, sous sa jupe, et effleura son clitoris du bout des doigts. Elle était déjà très humide. Elle se caressa doucement, en cercles lents, les yeux fixés sur l’homme. Il leva les yeux à ce moment-là, croisa son regard. Il ne détourna pas le sien tout de suite. Elle sourit légèrement, un sourire de mamie gentille… mais avec une lueur qui disait autre chose.

L’homme rougit, baissa les yeux sur son journal, mais elle vit qu’il bandait sous la table : une bosse évidente se dessinait sur son pantalon. Il changea de position, croisa les jambes, mais trop tard. Germaine l’avait vu.

Cela l’excita énormément.

Elle accéléra discrètement ses caresses sous la table, ses doigts glissant dans son sexe trempé, son clitoris gonflé sous ses mouvements. Elle imaginait que l’homme devinait, qu’il savait qu’elle portait un plug, qu’elle se masturbait en le regardant. Elle serra les cuisses autour de sa main, mordit sa lèvre pour ne pas gémir, et jouit en silence, un petit orgasme discret, juste là, au milieu du café, face à un inconnu qui n’avait rien dit, rien fait, mais qui l’avait fait jouir rien qu’en la regardant.

Elle retira sa main, la porta discrètement à sa bouche, lécha ses doigts, goûtant son propre plaisir. Puis elle finit son thé, se leva, passa devant la table de l’homme, lui fit un petit sourire poli, comme une mamie qui salue un voisin, et sortit.

Elle savait qu’il la suivrait des yeux jusqu’à ce qu’elle disparaisse au coin de la rue.

Et elle adorait ça.

Germaine avait passé la matinée à hésiter, puis à cliquer.

Sur le même site que pour le plug bleu, elle avait ajouté au panier un vibromasseur télécommandé – un petit œuf rose discret, avec une télécommande à distance de 15 mètres, plusieurs modes de vibrations, et une notice qui promettait « discrétion totale, même en public ».

Elle l’avait reçu en express le midi même.

Elle se prépara avec soin : une jupe plissée bleu marine un peu plus courte que d’habitude (mais toujours sage), un chemisier blanc boutonné jusqu’au deuxième bouton, un cardigan beige, des ballerines. Apparence parfaite de retraitée élégante. Mais dessous : toujours pas de culotte, le plug bleu toujours en place depuis la veille, et maintenant le petit œuf rose inséré dans son vagin, bien calé contre son point G.

Elle prit la télécommande, la mit dans son sac à main, et descendit les trois étages. Chaque marche faisait bouger les deux objets en elle : le plug dans le cul, l’œuf dans le vagin. Elle serrait les cuisses à chaque pas, un petit sourire aux lèvres.

Elle entra dans le café à 15h12. L’homme était là.

Même table, même costume gris, même café, même journal. Quand elle passa près de lui pour aller chercher son thé, elle posa la télécommande (petite, noire, avec quatre boutons) sur sa table, juste à côté de sa tasse, sans un mot, sans même le regarder. Puis elle continua jusqu’au comptoir, commanda son thé vert et son financier, et s’installa à sa table habituelle, près de la vitre, dos au mur, face à lui.

Elle croisa les jambes, lentement, laissant la jupe remonter un peu sur ses cuisses. Elle prit une gorgée de thé, sortit son livre (un roman policier, pour faire genre), et attendit.

L’homme mit trente secondes à comprendre.

Il baissa les yeux sur la télécommande, la regarda comme si c’était une bombe, puis leva la tête vers Germaine. Elle ne le regardait pas. Elle lisait son livre, un léger sourire aux lèvres. Mais elle savait qu’il avait compris.

Il prit la télécommande dans sa main, hésita, puis appuya sur le bouton 1.

Le petit œuf vibra doucement dans le vagin de Germaine. Elle sursauta légèrement, mordit sa lèvre, serra les cuisses. Elle continua de lire, mais son souffle s’accéléra.

Il monta au niveau 2. Les vibrations s’intensifièrent, pulsant directement contre son point G. Germaine posa son livre, les mains sur la table, les doigts crispés. Elle croisa et décroisa les jambes, le plug et l’œuf se frottant l’un contre l’autre à travers la paroi fine, la sensation double la rendant folle.

Il monta au niveau 3. Un mode pulsé, fort, irrégulier. Germaine ferma les yeux un instant, un petit gémissement étouffé lui échappa. Elle rouvrit les yeux, croisa enfin son regard. Elle lui sourit, un sourire de mamie gentille… mais avec une lueur qui disait : « Continue. »

Il appuya sur le mode 4 : vibrations continues, puissance maximale. Germaine serra les cuisses, posa une main sous la table, sous sa jupe, et se caressa le clitoris à travers la jupe, discrètement, les yeux fixés sur lui. Il la regardait, la main tremblante sur la télécommande, son pantalon tendu par une érection évidente.

Elle accéléra ses caresses, ses doigts frottant frénétiquement, son corps tremblant, le plug et le vibro la poussant au bord. Elle jouit en silence, les yeux dans les siens, un petit spasme discret, ses cuisses se contractant, son visage rougissant légèrement, mais son sourire ne quitta pas ses lèvres.

Elle retira sa main, la porta à sa bouche, lécha discrètement ses doigts, puis finit son thé comme si de rien n’était. Elle se leva, passa devant sa table, lui fit un petit signe de tête poli, et sortit.

Il resta là, la télécommande dans la main, la bite dure, le regard perdu, sachant qu’il venait de vivre un moment qu’il n’oublierait jamais.

Germaine rentra chez elle, le plug et le vibro toujours en elle, un sourire victorieux aux lèvres.

Elle savait qu’elle reviendrait demain.

Et qu’elle le laisserait encore jouer.