Le Premier tournage
Leila, 35 ans, maghrébine, cheveux noirs longs et ondulés, peau caramel, silhouette voluptueuse avec des seins lourds et des hanches marquées, vivait avec son mec, Youssef, depuis huit ans. Leur vie sexuelle avait toujours été bonne, mais ces derniers mois, quelque chose s’était réveillé en elle : une envie de se voir, d’être vue, d’immortaliser ses propres gémissements et ses corps en mouvement.
Un soir d’hiver, après un dîner un peu arrosé, Leila posa son téléphone sur la table de nuit, en mode vidéo, l’objectif tourné vers le lit. Youssef, qui sortait de la douche, torse nu, la serviette autour de la taille, la regarda avec un sourire en coin.
« Tu fais quoi là ? » « Je veux nous filmer », répondit-elle simplement, la voix un peu rauque. « Juste pour nous. Pour voir à quoi on ressemble quand on baise. »
Youssef hésita deux secondes, puis lâcha la serviette. Il était déjà à moitié dur. « OK… mais tu assumes tout. »
Leila sourit, se leva, enleva sa robe en un mouvement fluide. Elle ne portait rien dessous. Elle s’allongea sur le lit, jambes légèrement écartées, et fit signe à Youssef de venir. Il grimpa sur elle, l’embrassa profondément, ses mains déjà partout. La caméra tournait, silencieuse, capturant leurs souffles, leurs langues, les premiers gémissements.
Youssef descendit entre ses cuisses, écarta ses lèvres avec ses doigts et commença à la lécher lentement. Leila gémit, sa main dans ses cheveux, ses hanches se soulevant pour aller chercher sa langue. Elle tourna la tête vers l’objectif, un sourire provocant, comme si elle s’adressait directement à la future spectatrice : elle-même.
Leila, les joues encore rosies par le vin, se leva du canapé et attrapa son téléphone. Elle le posa sur le petit trépied qu’elle avait déjà préparé sur la commode, en face du lit. L’objectif était parfaitement aligné : on verrait tout, du visage aux pieds, sans couper le corps.
Elle appuya sur « Enregistrer », le petit voyant rouge s’alluma. Elle se tourna vers Youssef, qui était assis au bord du lit, torse nu, pantalon encore sur les hanches, la bite déjà dure sous le tissu.
« Ne bouge pas », dit-elle simplement.
Elle s’approcha, se mit à genoux devant lui, et défit lentement sa ceinture. Elle baissa son pantalon et son boxer d’un seul geste. La bite de Youssef jaillit, épaisse, veineuse, dressée vers le plafond. Leila la prit en main, la caressa deux fois de haut en bas, puis la porta à sa bouche.
Elle commença doucement : la langue sur le gland, un baiser sur la pointe, puis elle l’engloutit progressivement, ses lèvres s’étirant autour de la largeur. Youssef gémit, ses mains dans ses cheveux, mais elle les repoussa doucement : « Laisse-moi faire. »
Elle le suça avec application, descendant jusqu’à la base, sa gorge s’ouvrant pour l’accueillir entièrement. Elle remonta lentement, la langue tournoyant autour de la hampe, puis redescendit, plus vite, plus profond. Le bruit humide de sa bouche remplissait la chambre, le téléphone capturant chaque détail : ses lèvres étirées, sa salive coulant sur son menton, ses yeux levés vers Youssef qui haletait.
Elle s’arrêta un instant, le sexe de Youssef luisant de sa salive, et se releva pour l’embrasser, lui faisant goûter son propre goût sur sa langue. Puis elle se retourna, dos à lui, et s’assit lentement sur sa bite, la guidant dans son vagin trempé. Elle commença à bouger, ses hanches roulant en cercles, ses seins rebondissant à chaque descente. La caméra filmait parfaitement : son visage en extase, ses seins lourds, son cul rond qui montait et descendait sur la bite de Youssef.
Elle accéléra, ses gémissements devenant des cris, son sexe claquant contre le bassin de Youssef. « Regarde-nous », haleta-t-elle, « regarde comme je te baise… » Youssef grogna, ses mains sur ses hanches, la guidant pour qu’elle descende plus fort.
Leila jouit la première, un orgasme violent la traversant, son vagin pulsant autour de lui, ses cris résonnant dans la chambre. Elle continua de bouger, prolongeant son plaisir, jusqu’à ce que Youssef, au bord de l’explosion, grogne : « Je vais jouir… »
« En moi », ordonna-t-elle, et il obéit, jouissant profondément, son sperme chaud la remplissant en jets puissants.
Elle s’effondra sur lui, encore empalée, le téléphone toujours en train de filmer. Elle se releva lentement, laissant le sperme couler de son sexe sur la bite de Youssef, puis se pencha pour le lécher, nettoyant chaque goutte avec sa langue.
Elle attrapa le téléphone, arrêta l’enregistrement, et sourit à Youssef : « On regarde ça ensemble demain ? »
Le deuxième tournage
Le lendemain soir, après le dîner, Leila et Youssef s’installèrent dans le salon. Elle avait chargé la vidéo de la veille sur la télévision. Ils s’assirent côte à côte sur le canapé, un verre de vin à la main, un peu nerveux, un peu excités.
La vidéo commença.
Sur l’écran, on voyait Leila, nue, à califourchon sur Youssef, ses hanches roulant avec une sensualité animale. On entendait clairement ses gémissements, le bruit humide de leurs corps qui se rencontrent, les claques de ses fesses contre son bassin. Youssef, les mains sur ses hanches, la guidait, la faisait descendre plus fort. Ses seins rebondissaient à chaque mouvement, ses tétons durs pointant vers l’objectif.
Leila, en regardant la vidéo, sentit une chaleur monter immédiatement entre ses cuisses. Elle posa sa main sur la cuisse de Youssef, qui était déjà dur sous son jogging.
« Regarde comme je te baise bien », murmura-t-elle, ses doigts remontant vers son entrejambe. Youssef grogna, ses yeux rivés sur l’écran où on voyait Leila jouir la première fois, son corps convulsant, ses cris rauques résonnant dans le salon.
« Tu es tellement belle quand tu jouis », souffla-t-il.
Sur l’écran, on voyait Youssef se retirer, son sexe luisant, et jouir sur le ventre de Leila. Elle massait le sperme sur sa peau, puis se penchait pour le lécher, sa langue traçant des lignes sur son propre corps.
Leila, excitée au maximum par la vidéo, se leva, enleva sa robe en un mouvement fluide, et se retrouva nue devant Youssef. Elle attrapa le téléphone, le posa sur le trépied, et appuya sur « Enregistrer ».
« Cette fois, on fait mieux », dit-elle en souriant.
Elle s’agenouilla devant lui, défit son jogging, et prit son sexe dur en bouche, le suçant profondément, sa gorge s’ouvrant pour l’accueillir entièrement. La caméra capturait tout : ses lèvres étirées, sa langue dansant sur la hampe, ses yeux levés vers Youssef qui haletait.
Puis elle se releva, le poussa sur le canapé, et grimpa sur lui à califourchon. Elle s’empala sur sa bite d’un coup, descendant jusqu’à la garde, et commença à le chevaucher avec une vigueur sauvage. Ses hanches roulaient, ses seins rebondissant à chaque mouvement, ses gémissements remplissant la pièce.
Youssef attrapa ses fesses, les écartant pour mieux la pénétrer, ses doigts effleurant son anus sensible. Leila accéléra, ses cris devenant plus forts, son sexe pulsant autour de lui. Elle jouit violemment, son corps convulsant, ses jus coulant sur sa bite.
Elle se pencha pour l’embrasser, puis murmura : « À ton tour de jouir. »
Youssef la fit basculer sur le dos, la pénétra à nouveau, ses coups de reins puissants et rapides. Leila hurla, ses jambes enroulées autour de lui, ses ongles griffant son dos. Il jouit profondément en elle, son sperme chaud la remplissant, prolongeant son plaisir.
Ils s’effondrèrent, enlacés, le téléphone toujours en train de filmer. Leila attrapa l’appareil, arrêta l’enregistrement, et sourit à Youssef : « On regarde ça tout de suite ? »
Le troisième tournage (le plus intense)
Le lendemain soir, Leila et Youssef étaient impatients. Ils avaient regardé les deux vidéos de la veille en boucle, se branlant mutuellement pendant qu’ils se voyaient baiser, jouir, se lécher. L’idée de faire encore mieux les excitait terriblement.
Cette fois, ils installèrent deux caméras : une fixe sur le trépied face au lit (pour le plan large), et une GoPro sur un petit support au bout du lit (pour les gros plans intimes).
Leila s’était préparée : elle avait rasé son sexe entièrement, mis un rouge à lèvres très rouge, et avait choisi une lingerie rouge très échancrée qui laissait ses seins presque entièrement nus et son cul bien dégagé. Youssef, excité rien qu’à la voir s’habiller, était déjà dur.
Elle alluma les deux caméras, se plaça face à la fixe et dit directement à l’objectif, avec un sourire provocant :
« Salut les futurs nous… ce soir on va tout donner. »
Elle se tourna vers Youssef, qui était assis au bord du lit, et s’agenouilla entre ses jambes. Elle prit sa bite en main, la branla lentement en regardant la caméra, puis la porta à sa bouche. Elle le suça d’abord doucement, les lèvres serrées autour du gland, la langue jouant avec le frein. Puis elle descendit plus profond, sa gorge s’ouvrant pour l’accueillir entièrement. Youssef gémit, ses mains dans ses cheveux.
Elle le suça pendant plusieurs minutes, alternant gorge profonde, léchage des couilles, branlette rapide avec la bouche ouverte pour montrer sa langue, puis elle se releva, enleva sa lingerie et grimpa sur lui.
Elle s’empala sur sa bite d’un coup sec, descendant jusqu’à la garde, et commença à le chevaucher violemment. Ses seins rebondissaient follement, ses hanches claquaient contre les siennes, son cul rond claquant sur ses cuisses. Elle se pencha en arrière, les mains sur ses genoux, offrant une vue parfaite à la GoPro : son sexe qui montait et descendait sur la bite de Youssef, ses jus coulant sur ses couilles.
« Regarde comme je te baise », haleta-t-elle en regardant la caméra fixe. « Regarde comme ta bite me remplit bien… »
Youssef attrapa ses fesses, les écartant pour que la caméra voie mieux son anus qui s’ouvrait à chaque montée. Il glissa un doigt dedans, la faisant hurler de plaisir. Leila accéléra encore, ses mouvements devenant frénétiques, ses cris remplissant la pièce.
Elle jouit violemment, son vagin pulsant autour de lui, ses jus giclant légèrement sur son ventre. Youssef, au bord, la fit basculer sur le dos, releva ses jambes sur ses épaules, et la pilonna sauvagement. Il la baisa fort, profond, ses couilles claquant contre ses fesses, jusqu’à ce qu’il jouisse en elle, son sperme chaud la remplissant en jets puissants.
Il se retira lentement, le sperme coulant de son sexe ouvert. Leila attrapa le téléphone, zooma sur son sexe dégoulinant, et murmura à la caméra : « Regardez comme il m’a remplie… »
Elle coupa l’enregistrement, s’effondra à côté de Youssef, et ils s’embrassèrent longuement, riant doucement.
« La prochaine fois », murmura-t-elle, « on invite quelqu’un pour filmer… »

