Monique avait 68 ans et, aux yeux du quartier, elle était « la gentille mamie du 3e ». Chignon gris impeccable, tailleur-pantalon beige, sourire poli quand elle croisait les voisins dans l’escalier. Mais Monique avait arrêté de jouer la comédie depuis longtemps.
Son mari était décédé huit ans plus tôt. Après le deuil, elle avait décidé une chose très simple : elle ne voulait plus jamais se priver. Elle aimait le sexe. Elle aimait les hommes plus jeunes. Et elle aimait que ça se voie sur leur visage quand ils découvraient qu’une femme de son âge pouvait les faire trembler comme des adolescents.
Ce vendredi soir, elle avait répondu à une annonce sur un site libertin discret : « Jeune homme 25-35 ans cherche femme expérimentée pour soirée sans tabou. Première fois, un peu timide, mais très motivé. »
Monique avait souri devant son écran. Elle avait répondu : « 68 ans. Expérience maximale. Viens chez moi. 21h. Apporte ta timidité, je m’occupe du reste. »
Il s’appelait Théo. Il sonna à 20h58, pile à l’heure, comme un bon élève. Quand Monique ouvrit la porte, il resta figé deux secondes. Elle portait une robe portefeuille noire, décolleté profond, pas de soutien-gorge, et des bas autofixants noirs dont on devinait la dentelle sous l’ourlet. Ses seins lourds, encore fermes malgré les années, tendaient le tissu. Son maquillage était discret mais affirmé : rouge à lèvres carmin, khôl noir.
« Entre, mon petit », dit-elle simplement, avec un sourire qui n’avait rien de maternel.
Théo entra, les joues déjà rouges. « Je… je sais pas trop par où commencer », balbutia-t-il.
Monique referma la porte, posa une main sur son torse et le poussa doucement contre le mur de l’entrée. « Par le début, chéri. Déshabille-toi. »
Théo, encore debout dans l’entrée, les joues en feu, commença à déboutonner sa chemise avec des doigts maladroits. Monique le regardait, immobile, un sourire amusé aux lèvres. Quand il fut torse nu, elle s’approcha, posa ses mains sur ses pectoraux et descendit lentement jusqu’à sa ceinture.
« Tu trembles, mon petit », dit-elle doucement, presque tendrement, en défaisant la boucle. « C’est… c’est la première fois que… » balbutia-t-il.
Monique posa un doigt sur ses lèvres. « Chut. Laisse-toi faire. »
Elle baissa son pantalon et son boxer d’un seul geste. La bite de Théo jaillit, dure, tendue, déjà luisante de précum. Monique la prit en main, la caressa lentement de haut en bas, son pouce effleurant le gland sensible. Théo ferma les yeux, un gémissement sourd lui échappant.
Monique s’agenouilla sans précipitation. Elle approcha son visage, souffla doucement sur le gland, puis le lécha du bas vers le haut, comme une glace, en le regardant dans les yeux. Théo tremblait déjà. Elle le prit en bouche, lentement, laissant ses lèvres s’étirer autour de la largeur, descendant jusqu’à mi-hauteur, puis remontant. Elle alterna : succion lente, puis plus rapide, sa langue jouant avec le frein, sa main branlant la base en rythme parfait.
Théo, les jambes flageolantes, posa les mains sur ses épaules. Monique les repoussa doucement. « Pas touche. Laisse-moi te montrer ce qu’une femme de mon âge sait faire. »
Elle accéléra, sa tête allant et venant avec une cadence régulière, sa gorge s’ouvrant pour l’accueillir plus profondément à chaque descente. Elle le prit jusqu’à la garde plusieurs fois, ses lèvres touchant ses poils pubiens, sa gorge se contractant autour de lui. Théo grogna, ses hanches se soulevant malgré lui. Monique le laissa faire quelques instants, puis posa une main sur son bassin pour le maintenir en place, contrôlant totalement le rythme.
Elle le suça encore plus fort, ses joues se creusant, sa langue dansant sur toute la longueur à chaque remontée. Théo haletait, ses jambes tremblaient, son orgasme approchant dangereusement. Monique le sentit venir. Elle ralentit juste assez pour le faire supplier, puis reprit plus fort, sa gorge s’ouvrant une dernière fois pour l’accueillir entièrement.
Théo jouit avec un cri étouffé, son sperme chaud jaillissant en jets puissants au fond de sa gorge. Monique avala tout, sans en perdre une goutte, sa langue continuant de lécher le gland sensible pour prolonger son plaisir. Quand il eut fini, elle le relâcha doucement, un filet de salive reliant encore ses lèvres à son gland.
Monique se releva lentement, essuya le coin de sa bouche du revers de la main, et regarda Théo avec un mélange de tendresse et de domination. Le jeune homme était rouge, essoufflé, les jambes encore tremblantes. Il la fixait comme s’il venait de découvrir un trésor caché.
Elle s’approcha de lui, posa une main sur son torse et le poussa doucement mais fermement vers le canapé du salon. « Assieds-toi. »
Théo obéit sans un mot. Monique s’installa à califourchon sur lui, sa robe portefeuille ouverte, ses seins lourds et naturels se balançant juste devant son visage. Elle attrapa ses mains et les posa sur ses hanches. « Touche-moi. Partout. »
Théo, les yeux écarquillés, commença à caresser ses cuisses, puis remonta vers ses fesses, puis vers ses seins. Il les prit à pleines mains, les malaxa doucement, sentant leur poids, leur douceur. Monique gémit, ses hanches roulant lentement contre son sexe encore à moitié dur. Elle se pencha, l’embrassa profondément, sa langue explorant sa bouche, tandis que ses mains guidaient les siennes sur ses tétons, lui montrant comment les pincer, les rouler, les tirer légèrement.
« Plus fort », murmura-t-elle contre ses lèvres. Théo obéit, pinçant ses tétons plus fermement, la faisant gémir plus fort. Monique descendit une main entre eux, attrapa son sexe qui recommençait à durcir, et le branla lentement, ses doigts serrés autour de la hampe, son pouce frottant le gland sensible.
Elle se redressa, se retourna dos à lui, et s’assit lentement sur sa bite, la guidant dans son vagin trempé. Elle commença à le chevaucher, ses hanches roulant en cercles larges, puis de plus en plus rapides, ses fesses claquant contre ses cuisses. Théo grogna, ses mains sur ses hanches, puis remontant pour attraper ses seins par-derrière, les malaxant avec force pendant qu’elle le baisait.
Monique accéléra, ses mouvements devenant frénétiques, ses gémissements se transformant en cris. Elle se pencha en avant, les mains sur les genoux de Théo, offrant une vue parfaite sur son cul qui montait et descendait sur sa bite. Théo, excité au maximum, glissa un doigt sur son anus, le massant doucement, puis l’enfonça lentement. Monique hurla de plaisir, son corps se contractant autour de lui.
« Oui… touche-moi là… » haleta-t-elle. Théo ajouta un second doigt, les faisant aller et venir en rythme avec ses mouvements. Monique jouit violemment, son vagin pulsant autour de sa bite, ses jus coulant sur ses couilles, son corps convulsant dans un orgasme puissant.
Elle se releva lentement, se tourna vers lui, et murmura : « Maintenant, à toi de me montrer ce que tu sais faire. »
Théo, encore tremblant, la fit s’allonger sur le canapé, écarta ses cuisses et plongea sa langue dans son sexe trempé, la léchant avec une avidité nouvelle, sa langue explorant chaque recoin. Monique gémit, ses mains dans ses cheveux, ses hanches se soulevant pour en demander plus. Il suça son clitoris, glissa deux doigts en elle, les faisant aller et venir rapidement, jusqu’à ce qu’elle jouisse une seconde fois, son corps convulsant, ses cris résonnant dans le salon.
Théo, excité par ses réactions, se redressa, entra en elle d’un coup, la pilonnant avec une vigueur retrouvée. Monique hurla, ses jambes enroulées autour de lui, ses ongles griffant son dos. Il la baisa fort, profond, jusqu’à ce qu’il jouisse à nouveau, profondément en elle, son sperme chaud la remplissant.
Ils s’effondrèrent, enlacés, leurs corps luisants de sueur. Monique caressa son visage, un sourire comblé aux lèvres. « Tu es un bon élève », murmura-t-elle.
Théo, encore haletant, répondit : « Et toi… tu es une professeure incroyable. »
Cette nuit-là, Monique avait prouvé une fois de plus que l’âge n’était qu’un chiffre, et que le plaisir n’avait pas de limite.

