Plaisir Anal Intense : Laura et Nicolas se Livrent

Laura avait passé la soirée à observer Nicolas sans vraiment le regarder, à travers les reflets des verres et les rires des invités. Il était là, adossé au comptoir, une main glissée dans la poche de son pantalon, l’autre tenant son verre comme s’il n’avait rien d’autre à faire que d’attendre. Elle sentait son propre corps répondre avant même que son esprit n’ait formulé la moindre pensée : une chaleur sourde au creux du ventre, une tension qui montait le long de sa colonne.

Quand leurs yeux se croisèrent enfin, il y eut ce silence bref, ce moment où tout se resserre. Nicolas posa son verre et s’approcha. « Tu restes longtemps ? » murmura-t-il, la voix basse, presque perdue dans la musique. Laura hocha la tête. Elle n’avait aucune envie de partir. Pas maintenant. Pas alors que le désir, encore diffus, commençait à prendre forme, à lui donner envie de se laisser toucher, explorer, combler.

Plus tard, dans le couloir sombre qui menait à l’ascenseur, leurs mains se frôlèrent. Laura sentit les doigts de Nicolas effleurer sa hanche, la pression légère mais intentionnelle. Elle retint son souffle. Ce soir-là, elle savait déjà qu’elle voulait plus que des caresses timides ; elle voulait cette intimité plus profonde, plus brûlante, celle qui fait trembler les jambes et rend la respiration irrégulière. Elle voulait sentir Nicolas en elle, tout entier, là où le plaisir se fait le plus intense, le plus secret. L’idée la fit sourire dans l’obscurité, et elle serra légèrement ses doigts autour des siens.


Dans l’ascenseur, la lumière tamisée caressait les traits de Nicolas. Laura s’appuya contre la paroi métallique, sentant la fraîcheur du mur à travers sa robe légère. Il se tenait devant elle, assez près pour qu’elle perçoive la chaleur de son corps, mais assez loin pour que le suspense persiste. Ses yeux descendaient lentement jusqu’aux courbes de ses hanches, puis remontaient, chargés d’une promesse muette.

— Tu sais ce que tu veux, murmura-t-il. Ça se lit sur toi.

Laura ne répondit pas tout de suite. Elle fit un pas en avant, assez pour que leurs corps se frôlent. Sa main glissa le long du bras de Nicolas, s’attarda sur le biceps ferme, puis descendit jusqu’à l’intérieur du poignet, où le pouls battait fort. Ses doigts jouèrent avec le bord de sa manche, écartant le tissu pour effleurer la peau chaude.

— Je veux que tu me prennes le temps, répondit-elle enfin, la voix plus basse, presque rauque. Que tu explores chaque centimètre avant d’aller plus loin.

L’ascenseur s’arrêta. La porte s’ouvrit sur un couloir silencieux. Nicolas posa une main dans le creux des reins de Laura, la guidant sans la presser, juste assez pour qu’elle sente la possession contenue. À l’intérieur de l’appartement, l’obscurité était douce, ponctuée par les lumières de la ville qui filtraient à travers les stores.

Il l’attira contre lui, dos contre torse, et ses lèvres trouvèrent le lobe de son oreille. Un souffle chaud, puis un baiser lent juste sous la mâchoire. Ses mains descendirent le long des flancs, s’attardèrent sur la rondeur des hanches, pétrissant doucement la chair à travers le tissu. Laura laissa échapper un soupir et renversa la tête contre son épaule, exposant sa gorge.

— Déshabille-moi, murmura-t-elle. Mais lentement.

Les doigts de Nicolas obtempérèrent. Il fit glisser la fermeture de la robe centimètre par centimètre, découvrant la peau nue par paliers. Quand le vêtement tomba à ses pieds, il la laissa nue devant lui, ses mains remontant le long des cuisses jusqu’aux hanches nues. Il s’agenouilla derrière elle, embrassant la base de la colonne vertébrale, puis la courbe supérieure des fesses, ses paumes écartant doucement les rondeurs pour déposer un baiser au creux du sillon. Laura frissonna, les jambes déjà tremblantes.

— Je veux que tu me prépares, dit-elle, la voix vibrante. Que tu me rendes prête à te recevoir là où je n’ai encore jamais laissé personne aller si profondément.

Nicolas se releva, son souffle chaud contre sa nuque. Ses mains remontèrent, une paume sur la poitrine, l’autre glissant entre les cuisses pour effleurer la chaleur humide. Il n’entra pas encore. Il caressa, titilla, apprivoisa. Laura se cambra contre lui, le désir devenu liquide, brûlant, impatient.

— Alors on y va doucement, répondit-il. Et je ne m’arrête que quand tu trembles tout entière.


Dans la chambre, Nicolas la guida jusqu’au lit et l’allongea sur le ventre, un oreiller glissé sous ses hanches pour que les courbes soient offertes. Il s’agenouilla derrière elle, écarta les fesses de ses deux mains et posa la bouche au centre du sillon. Sa langue large et chaude traça des cercles lents autour du pli serré, puis le pénétra avec des pointes souples et précises. Laura gémit dans l’oreiller, les doigts crispés dans les draps. Chaque coup de langue faisait céder un peu plus la tension, la lubrifiait, la rendait docile et avide.

Quand il jugea qu’elle était prête, il versa une généreuse dose de lubrifiant froid sur ses doigts et en enfonça un seul, lentement, jusqu’à la deuxième phalange. Il le fit tourner, aller et venir, ajoutant peu à peu un deuxième doigt, puis un troisième, étirant avec patience le muscle qui palpitait autour de lui. Laura respirait par à-coups, le visage tourné de côté, les yeux mi-clos. « Plus profond, » murmura-t-elle. Nicolas obéit, enfonçant les trois doigts jusqu’à la base, les écartant, les courbant pour trouver ce point qui lui arracha un cri rauque.

Il retira sa main, enduisit son sexe épais de lubrifiant et s’approcha. La tête lisse pressa d’abord sans forcer, insistant juste assez pour que le sphincter s’ouvre. Quand il passa le premier anneau, Laura exhala un long « oui » tremblant. Nicolas s’enfonça centimètre par centimètre, s’arrêtant quand il sentait la résistance, reprenant quand les muscles se relâchaient. La chaleur qui l’étreignait était presque douloureuse tant elle était étroite. Il finit par s’enfoncer jusqu’au pubis, le ventre collé aux fesses, les deux haletants.

Il commença alors à bouger. Des va-et-vient longs et profonds d’abord, puis plus courts, plus durs, le rythme montant. Chaque poussée faisait trembler les rondeurs sous ses paumes. Laura se cambrait, cherchant à le prendre plus loin, gémissant à chaque fois que la hampe épaisse frottait cet endroit intérieur qui la faisait trembler des cuisses jusqu’aux orteils. Ses propres doigts glissèrent entre ses jambes et trouvèrent son clitoris gonflé ; elle se caressa en cadence avec les coups de reins de Nicolas.

Le plaisir grimpa brutalement. Quand il sentit les spasmes internes serrer son sexe comme un poing, Nicolas accéléra, les mains agrippées aux hanches, la pénétrant avec des bruits humides et obscènes. Laura cria, le corps secoué de contractions violentes qui le firent jouir à son tour : il se déchargea en profondeur, spasme après spasme, le front plaqué contre son dos, les deux haletant, trempés, encore liés. Il resta en elle jusqu’à ce que les tremblements s’apaisent, puis se retira doucement et l’attira contre lui, ses mains caressant les hanches rougies.


Dans le silence qui suivait leur souffle encore saccadé, Nicolas ne se retira pas complètement. Il resta blotti contre elle, la main glissant entre ses cuisses pour recueillir le mélange tiède qui coulait le long de sa peau. Laura gémit quand il enduisit à nouveau son sexe déjà durci et le remit en place, glissant jusqu’au fond d’un seul mouvement lent mais résolu.

— Encore, murmura-t-elle, la voix brisée. Prends-moi jusqu’à ce que je ne puisse plus parler.

Il obéit. Cette fois, il la pilonna sans retenue, les hanches claquant contre les rondeurs offertes, chaque coup de reins plus profond, plus brutal. Laura criait sans retenue, le visage enfoui dans l’oreiller, les doigts crispés dans les draps. Nicolas glissa une main sous elle et pressa son clitoris en cadence, la forçant à jouir une seconde fois, plus violente, le corps entier secoué de spasmes qui resserraient son sexe comme un anneau brûlant.

Il jouit à son tour dans un grognement rauque, déchargeant en profondeur, les mains enfoncées dans la chair tendre de ses hanches. Laura tremblait sous lui, vidée, offerte, comblée. Quand il se retira enfin, il l’attira contre sa poitrine, les deux encore moites, et déposa un long baiser dans sa nuque.

— Tu es à moi maintenant, souffla-t-il. Et ce n’est que le début.

Laura sourit dans l’obscurité, le corps encore vibrant, certaine qu’elle reviendrait chercher cette même intensité, encore et encore.