Plaisir prostate en couple : sensations intenses

Romane s’allonge sur le ventre, les genoux pliés, et tend le bras en arrière pour saisir le petit flacon d’huile. « Je veux te sentir complètement, Hugo, murmure-t-elle, et j’ai envie de te donner du plaisir là où tu ne l’attends pas. »

Hugo s’immobilise, le souffle déjà plus court. Il a découvert depuis peu le plaisir anal qu’elle lui procure et il sait que Romane ne se contente pas de taquiner : elle prend son temps, elle explore. Elle verse une noisette d’huile tiède au creux de ses paumes, frictionne ses doigts, puis les glisse entre les fesses d’Hugo, juste au-dessus du périnée. Sa caresse est lourde, volontaire ; il sent la pression monter, précise, juste au point sensible qu’elle a appris à repérer.

« Respire pour moi, dit-elle en appuyant plus fort. Tu aimes quand je te prépare, n’est-ce pas ? » Ses doigts glissent plus bas, trouvent le petit pli, tournent en cercles lents. Hugo gémit, le visage enfoui dans l’oreiller. Elle poursuit, pénètre d’un doigt d’abord, puis deux, courbant la pulpe pour caresser la prostate. Chaque mouvement est mesuré, profond, il sent la chair se tendre autour de ses phalanges, puis se relâcher en vagues chaudes.

Romane retire sa main, ouvre le tiroir et en sort le petit plug courbe qu’ils ont choisi ensemble ; elle en enduit l’extrémité, puis place l’objet contre le sphincter d’Hugo. « Je vais te le glisser maintenant. Dis-moi si c’est trop. » La rondeur s’enfonce lentement, l’élargissant centimètre par centimètre, jusqu’à ce que la base plate vienne reposer entre ses fesses. Le renflement interne appuie directement sur la prostate ; Hugo pousse un juron étouffé, son sexe dressé contre les draps.

Romane passe la main dessous, referme les doigts sur sa queue, et commence des va-et-vient courts, synchronisés avec les légères pressions qu’elle exerce sur le plug. Chaque poussée fait vibrer la prostate d’Hugo, chaque retrait la relâche un instant avant de revenir. Il gémit plus fort, les hanches se soulèvent malgré lui, cherchant à la fois la main qui le branle et la pression intérieure qui le consume.

« Tu aimes quand je te prends là, hein ? Continue à me dire ce que tu ressens. » Sa voix est basse, excitée. Hugo halète, incapable de répondre autrement que par des grognements rauques. Romane accélère la masturbation tout en faisant tourner le plug d’un quart de tour ; l’orgasme monte, différent de tous ceux qu’il a connus, plus profond, comme s’il naissait au milieu de son ventre.

Il jouit soudain, le sperme jaillissant en pulses chaudes sur la main de Romane, le corps secoué de tremblements, le plug coincé fermement contre sa prostate. Elle ne le retire pas tout de suite ; elle attend que les contractions s’espacent, puis le laisse glisser doucement hors de lui. Hugo reste pantelant, la peau moite, la respiration hachée.

« On ne fait que commencer, murmure-t-elle en déposant un baiser sur sa nuque. La nuit est longue et j’ai encore envie de jouer avec cette petite zone que tu caches si bien. »


Romane se redresse à genoux derrière lui, le regard brillant de désir. « Tu es encore sensible là-dedans, murmure-t-elle en passant un doigt le long de la raie humide. J’aime sentir combien tu palpites pour moi. » Elle prend son temps, masse les hanches d’Hugo, descend jusqu’à ses testicules, les caresse avec une paume douce et ferme qui lui arrache un frisson. Chaque coup de pouce contre sa peau encore chaude fait remonter le sang dans son sexe ; déjà il durcit de nouveau, lourd, collant aux draps.

« Reste sur le ventre, souffle-t-elle. Je veux te sentir prêt avant de te prendre autrement. » Elle verse une nouvelle noisette d’huile, la réchauffe entre ses deux mains, puis engloutit la queue d’Hugo d’une poigne ferme et glissante. Ses mouvements sont lents, profonds, de la racine au gland, tandis que ses doigts libres descendent de nouveau entre ses fesses. Elle n’attaque pas tout de suite la prostate : elle effleure le périnée, presse le petit bourrelet, attend que les muscles se contractent sous sa caresse avant de glisser deux doigts à l’intérieur. Hugo gémit, les reins cambrés, et elle sent le sphincter se relâcher d’un seul coup autour de ses phalanges.

« Parle-moi, Hugo. Dis-moi comment ça te serre. » Sa voix est rauque de plaisir. Il essaie de répondre, mais les mots se perdent dans un souffle quand elle courbe les doigts et masse la glande par pressions lentes, régulières, chaque poussée envoyant une décharge chaude le long de son sexe. Elle accélère le branle en même temps, synchronise les deux rythmes jusqu’à ce que son gland poisseux glisse bruyamment dans sa paume.

Romane retire ses doigts, attrape le petit vibro à tête courbe qu’ils gardent dans le tiroir et l’enduit généreusement. « Je vais te le glisser jusqu’au bout, prévient-elle, et je vais l’allumer bas. Tu me diras quand tu veux plus fort. » La forme effilée entre en lui sans résistance ; à peine la base touche-t-elle la peau qu’elle presse le bouton. Une vibration douce, continue, irradie directement contre la prostate. Hugo s’arc-boute, un cri étouffé dans l’oreiller. Elle remonte sa main libre sur sa queue, serre plus fort, et commence à le branler avec des va-et-vient longs et lents qui font monter la jouissance depuis l’intérieur.

« Tu es trempé, constate-t-elle, le pouce étalant le liquide pré-séminal sur le gland. Tu vas jouir encore, je le sens. » Elle augmente l’intensité du vibro d’un cran, appuie plus fort avec sa main sur la queue, et sent le corps d’Hugo trembler sous elle. Il gémit son nom, les hanches se soulèvent à chaque poussée du jouet ; le plaisir est si aigu qu’il a l’impression que son sexe va exploser sans qu’elle le touche davantage.

Romane se penche sur son dos, ses seins écrasés contre ses omoplates, sa bouche contre son oreille. « Tu veux que je te chevauche maintenant, ou tu préfères que je te fasse jouir encore comme ça ? » Elle laisse la question flotter, la main toujours active sur son sexe, le vibro toujours allumé, attendant sa réponse haletante. Hugo parvient à articuler un « prends-moi » essoufflé. Elle sourit, retire le vibro, et commence déjà à se positionner au-dessus de lui, prête à le chevaucher sans lui ôter la possibilité de sentir encore cette zone profonde qu’elle a appris à dompter.


Romane se positionne à califourchon sur les reins d’Hugo, saisit son sexe dressé et l’aligne avec son entrée trempée. Elle s’empale d’un seul mouvement lent, le prenant jusqu’à la garde, tandis que son propre poids appuie sur le vibro qu’elle a laissé glisser un instant plus tôt entre ses fesses à lui. Le jouet vibre contre sa prostate à chaque descente ; Hugo gémit, la voix cassée, et Romane sent son gland palpiter contre son col de l’utérus chaque fois qu’elle s’enfonce.

« Plus fort, souffle-t-elle. Je veux te sentir vibrer en moi quand tu jouiras. » Elle se redresse sur les genoux, les mains posées sur ses fesses, et commence des va-et-vient amples, profonds, qui font claquer sa chair contre la sienne. À chaque descente, le vibro enfoncé plus loin contre la prostate d’Hugo déclenche une contraction vive ; il pousse un cri rauque, les mains agrippées aux draps. Romane accélère, le prend entièrement, le lâche presque, puis le reprend d’un seul coup, la vibration interne le martelant sans répit.

Elle se penche en avant, pose une main sur son épaule et glisse l’autre dessous pour empoigner ses bourses lourdes. « Tu vas jouir encore, je le sens. Laisse-toi aller. » Sa voix est basse, exigeante. Elle resserre ses doigts autour de ses testicules et tire légèrement tandis que ses hanches martèlent sans merci. Hugo tremble, le souffle saccadé ; la pression sur sa prostate est si intense qu’il sent le sperme monter en continu, sans pouvoir retenir le flot.

Romane retire le vibro d’un geste sec et le remplace par deux doigts courbés, qu’elle enfonce jusqu’à la deuxième phalange. Elle les fait tourner, frotte la glande gonflée à grands mouvements rapides et profonds, tout en continuant à le chevaucher. Le double stimulus — sa chatte serrée sur sa queue et ses doigts massant sans pitié la prostate — le fait hurler. Il jouit violemment, le sperme jaillissant en jets chauds et longs qui giclent contre son col de l’utérus, le corps secoué de spasmes brutaux. Chaque contraction interne presse ses doigts plus fort contre la prostate, prolongeant l’orgasme jusqu’à ce que Hugo sanglote de plaisir, vidé, tremblant.

Elle ralentit, mais ne retire pas ses doigts tout de suite. Elle les maintient en place, caressant la glande sensible par des pressions douces et lentes qui tirent de nouvelles gouttes de sperme de son sexe encore dur. Hugo gémit faiblement, la voix brisée. Romane se penche, embrasse sa nuque moite. « Tu es magnifique quand tu te laisses prendre là. » Elle retire enfin ses doigts, les glisse entre ses lèvres pour les lécher, puis s’allonge sur lui, sa poitrine contre son dos, son souffle chaud contre son oreille.

« On dort un peu, murmure-t-elle, et quand tu te réveilleras, je recommencerai. » Hugo, pantelant, incapable de répondre autrement que par un hochement de tête tremblant, s’abandonne contre les draps, la prostate encore palpitante, le corps marqué par la double jouissance qu’elle lui a arrachée. La nuit, comme promis, est encore longue.