Marion avait 35 ans et un corps qui ne mentait jamais : hanches larges, fesses rondes, seins lourds et naturels qui débordaient des soutiens-gorge, ventre doux et cuisses pleines. Depuis son divorce, elle vivait seule dans un petit appartement au 5e étage d’une tour à Créteil, et elle avait découvert une chose : quand elle se caressait vraiment longtemps, vraiment fort, elle ne mouillait pas… elle giclait.
Ce soir-là, elle avait décidé de se faire plaisir comme jamais. Elle avait pris sa soirée, fermé les rideaux, allumé une seule lampe rouge dans la chambre, mis une playlist de slow deep house à faible volume, et s’était installée nue sur le lit, un grand drap de bain dessous pour ne pas tout ruiner.
Elle commença doucement : allongée sur le dos, jambes écartées, elle caressa d’abord ses seins, les souleva, les laissa retomber, pinça les tétons jusqu’à ce qu’ils deviennent durs comme des cailloux. Puis elle descendit une main sur son pubis rasé, écarta les lèvres avec deux doigts, exposa son clitoris déjà gonflé et rouge. Elle le massa en cercles lents, respirant profondément, laissant la chaleur monter peu à peu.
Au bout de dix minutes, elle était trempée. Elle glissa deux doigts dans son vagin, les fit aller et venir lentement, courbés pour frotter le point G. Elle sentit la pression familière arriver : cette sensation de vessie pleine, de besoin d’uriner, mais en plus intense, plus profond. Elle savait ce que c’était. Elle accéléra, ses doigts entrant et sortant plus vite, son pouce frottant son clitoris en même temps.
« Allez… viens… » murmura-t-elle pour elle-même, les yeux fermés, le visage crispé de concentration et de plaisir.
La pression montait, énorme, presque douloureuse. Ses cuisses tremblaient, son ventre se contractait, ses seins se soulevaient à chaque respiration rapide. Elle sentait le jet prêt à jaillir, mais elle se retenait encore, voulait le faire durer.
Elle retira ses doigts, attrapa son vibro favori (un Womanizer Pro 40), l’alluma au niveau 3, et le posa directement sur son clitoris. La succion la fit sursauter, un cri aigu lui échappa. Elle écarta encore plus les cuisses, releva les genoux, et enfonça trois doigts dans son vagin, les faisant aller et venir à toute vitesse, frappant son point G à chaque poussée.
La vague arriva.
Elle hurla, son corps se contracta d’un coup, et un premier jet puissant jaillit de son urètre, clair et chaud, arrosant le vibro, ses doigts, le lit, jusqu’à ses cuisses et son ventre. Elle continua, les doigts toujours en elle, le Womanizer toujours sur son clito, et un deuxième jet suivit, puis un troisième, plus long, plus fort, inondant tout autour d’elle.
Elle jouit ainsi pendant presque une minute, par vagues, chaque contraction envoyant une nouvelle giclée, le lit devenant une vraie mare, les draps trempés sur 50 cm autour d’elle.
Elle criait sans discontinuer, le corps secoué de spasmes, les seins rebondissant, les tétons durcis comme des pointes. Chaque contraction envoyait un nouveau jet clair et puissant qui jaillissait de son urètre en arc, arrosant le vibromasseur, ses propres doigts, le matelas, le mur derrière elle. L’eau de son squirting giclait par intermittence, parfois en longs filets continus, parfois en courtes explosions saccadées, selon le rythme de ses contractions internes.
Marion avait les yeux révulsés, la bouche grande ouverte, un filet de salive coulant au coin des lèvres. Ses cuisses tremblaient violemment, ses orteils se crispaient, ses mains agrippaient les draps si fort que ses jointures blanchissaient. Le vibromasseur, toujours collé à son clitoris par la pression de sa main, continuait son travail implacable, aspirant et stimulant sans relâche. Elle sentait son point G gonflé comme jamais, une boule sensible et brûlante qui pulsait à chaque jet, comme si tout son bas-ventre se vidait d’un coup.
« Oh putain… encore… encore… » haletait-elle entre deux hurlements, incapable d’arrêter ses propres doigts qui entraient et sortaient de son vagin à toute vitesse, cognant contre ce point magique qui déclenchait chaque nouvelle giclée. Le lit était déjà une mare : une large tache sombre s’étendait sur 60 cm autour d’elle, les draps trempés jusqu’au matelas, l’odeur musquée de son excitation emplissant la pièce.
Elle continua, prolongeant l’orgasme au maximum. Un quatrième jet, plus faible mais plus long, coula lentement sur ses doigts et sur son poignet. Puis un cinquième, presque un filet continu qui dégoulinait sans interruption pendant dix secondes. Marion hurlait toujours, le corps secoué de tremblements incontrôlables, les larmes coulant sur ses joues à cause de l’intensité.
Enfin, après presque deux minutes d’orgasme continu, elle relâcha le vibromasseur, qui tomba sur le lit en continuant de vibrer faiblement. Elle retira ses doigts de son vagin, les porta à sa bouche, les suça avidement, goûtant son propre goût salé et légèrement sucré. Elle resta allongée là, jambes grandes écartées, sexe encore palpitant et ouvert, anus qui se contractait par petites secousses, le lit et son corps inondés.
Elle resta immobile plusieurs minutes, le souffle court, le cœur battant à tout rompre, un sourire épuisé mais radieux aux lèvres. « Putain… je suis une vraie fontaine », murmura-t-elle pour elle-même, en riant doucement.
Elle savait déjà qu’elle allait recommencer. Très bientôt. Peut-être même tout de suite, avec le gode XXL qui attendait dans le tiroir.

