Clara 34 ans fait découvrir le massage prostatique à Léo

Clara avait 34 ans, une silhouette fine mais voluptueuse, cheveux châtains mi-longs, yeux verts perçants et un sourire qui cachait une curiosité insatiable. Avec son mec, Léo, 36 ans, grand, brun, barbe de trois jours et corps d’ancien rugbyman, ils baisaient depuis cinq ans, toujours bien, souvent fort, mais toujours dans les mêmes positions, les mêmes caresses. Léo aimait prendre, Clara aimait se faire prendre, et ça leur suffisait… jusqu’à ce soir.

Ils étaient sur le canapé après un dîner un peu arrosé. Clara, en nuisette noire transparente, était assise à califourchon sur lui, frottant doucement son sexe contre la bosse de son jogging. Elle l’embrassa dans le cou, mordilla son oreille, et murmura : « Léo… j’ai envie de te faire découvrir un truc. »

Léo sourit, les mains sur ses fesses. « Dis-moi tout. »

Clara descendit de ses genoux, s’agenouilla entre ses jambes, et posa une main sur sa braguette. « Je veux te faire jouir… par le cul. »

Léo haussa un sourcil, surpris mais intrigué. « Tu veux dire… me doigter ? »

« Plus que ça », répondit-elle en baissant son jogging. Sa bite jaillit, déjà dure. Elle la caressa lentement, puis descendit plus bas, effleura ses couilles, puis son périnée, puis son anus. « Je veux te lécher là. Te doigter. Trouver ta prostate. Te faire jouir. »

Léo déglutit, son sexe tressautant dans sa main. « T’es sérieuse ? »

Clara sourit, provocante. « Très. Et tu vas adorer. »

Elle le fit s’allonger sur le canapé, jambes écartées, et s’installa entre elles. Elle commença par lécher ses couilles, les prenant une à une dans sa bouche chaude, les suçant doucement, puis descendit plus bas, sa langue traçant une ligne humide jusqu’à son anus. Elle lécha autour, lentement, en cercles, puis posa la pointe de sa langue contre l’entrée, poussant légèrement. Léo gémit, surpris par la sensation nouvelle, ses hanches se soulevant instinctivement.

Clara continua, sa langue entrant et sortant, explorant ses plis sensibles, le faisant trembler. Elle cracha sur ses doigts, massa l’entrée avec le pouce, puis glissa un doigt lentement, jusqu’à la première phalange. Léo gémit plus fort, son sexe dur comme jamais. Clara tourna le doigt, cherchant la prostate, la trouva, la massa doucement en cercles. Léo cria, son corps se tendant, une goutte de précum perlant au bout de son gland.

« Tu aimes ? » murmura-t-elle.

« Putain… oui… continue… »

Clara ajouta un second doigt, les fit aller et venir doucement, massant la prostate avec une précision croissante. Léo haletait, ses hanches poussant contre sa main, son sexe palpitant. Clara le branla de l’autre main, synchronisant les mouvements : doigts dans le cul, main sur la bite. Léo était au bord, mais elle ralentit juste assez pour le faire supplier.

« Pas encore », murmura-t-elle. « Je veux te faire jouir comme ça. »

Clara ne retira pas ses doigts. Au contraire, elle les plia un peu plus, trouva exactement la petite noix de sa prostate et la massa avec une pression constante, circulaire, lente mais ferme. En même temps, elle reprit sa bite en bouche, mais cette fois sans le prendre trop profondément : elle se concentra sur le gland, la langue tournoyant autour du frein, les lèvres serrées juste sous la couronne, sa main libre branlant la base avec un rythme régulier, synchronisé avec les mouvements de ses doigts dans son cul.

Léo haletait, les yeux écarquillés, les poignets tirant sur les menottes sans vraiment vouloir se libérer. Il sentait cette pression monter d’un endroit qu’il ne connaissait pas : pas seulement dans sa bite, mais au fond de son bassin, une boule chaude qui grossissait, qui pulsait, qui menaçait d’exploser différemment. « Clara… c’est… c’est trop… » gémit-il, la voix cassée.

Elle releva la tête un instant, un filet de salive reliant ses lèvres au gland. « Laisse-toi aller. Laisse sortir. Je veux te voir jouir sans te toucher la queue. »

Elle reprit sa bite en bouche, mais très doucement, presque sans succion : juste ses lèvres autour du gland, sa langue effleurant la pointe, pendant que ses doigts dans son cul continuaient leur massage implacable. Elle augmenta légèrement la pression, trouva le point exact où Léo sursauta violemment, et elle resta là, massant sans relâche, en petits cercles fermes.

Léo sentit quelque chose de nouveau : une chaleur liquide qui montait du fond de son bassin, une sensation de plénitude qui n’avait rien à voir avec une éjaculation classique. Il haleta, ses abdos se contractèrent, ses cuisses tremblèrent. « Je… je sens… quelque chose… » balbutia-t-il.

Clara ne répondit pas avec des mots. Elle accéléra juste un peu le massage de sa prostate, et soudain, sans qu’elle touche sa bite, un premier jet jaillit. Pas une éjaculation forte comme d’habitude : un filet clair, presque transparent, qui coula lentement de son gland, puis un deuxième, plus long, plus abondant, puis un troisième. Léo jouissait par la prostate, sans spasmes violents, mais en continu, comme une source qui se vide. Il criait doucement, les yeux révulsés, son corps secoué de tremblements profonds, son sperme coulant en filet continu sur son ventre, sur les draps, sans qu’elle ait besoin de le branler.

Clara continua le massage, prolongeant l’orgasme prostatique jusqu’à ce que les jets s’épuisent, que Léo s’effondre, tremblant, à bout de souffle, le sexe encore dur mais vidé, luisant de son propre sperme.

Elle retira lentement ses doigts, les porta à sa bouche, les lécha avec un sourire victorieux, puis remonta pour l’embrasser, lui faisant goûter son propre goût sur sa langue.

« Bienvenue dans ton nouveau plaisir », murmura-t-elle contre ses lèvres.

Léo, encore secoué, murmura : « Putain… je savais pas que c’était possible… »

Clara rit doucement, caressa son visage. « Et ce n’est que le début. »

Cette nuit, Clara avait ouvert une porte que Léo n’était pas près de refermer.