L’attente brûlante
Aurélie, une femme de 38 ans enceinte de sept mois et demi, sentait son corps vibrer d’une énergie nouvelle, presque sauvage. Son ventre rond, tendu sous sa peau claire, et ses seins lourds, gorgés et sensibles, accentuaient une sensualité qu’elle n’avait jamais connue avant. Ses cheveux roux, cascadant en boucles souples sur ses épaules, encadraient un visage où ses yeux verts pétillaient d’un désir qu’elle ne cachait plus. Mariée à Pierre depuis dix ans, elle avait toujours eu une sexualité épanouie, mais la grossesse avait transformé son appétit en une faim insatiable, la poussant à explorer des plaisirs plus intenses.
Ce soir-là, dans leur maison de campagne isolée en Provence, l’air était chargé d’une chaleur estivale persistante. Pierre était rentré du travail, fatigué mais excité par l’idée de cette nuit qu’ils avaient planifiée. Aurélie l’attendait dans la chambre, éclairée par des bougies à la lavande, vêtue d’une nuisette en soie blanche qui moulait son ventre rond et laissait deviner ses tétons durcis. Elle s’approcha de lui, ses hanches ondulant légèrement, et l’embrassa avec une urgence brûlante, sa langue cherchant la sienne.
« J’ai envie de toi depuis ce matin », murmura-t-elle contre ses lèvres, sa main glissant déjà sur son torse. Pierre, sentant son désir, la serra contre lui, ses mains caressant son ventre rond avec une tendresse possessive. « Tu es si belle comme ça », répondit-il, sa voix grave faisant frissonner Aurélie. Ils s’embrassèrent plus profondément, leurs corps se pressant l’un contre l’autre, la tension montant rapidement.
Les caresses interdites
Aurélie, le souffle court, sentait la langue de Sami explorer son intimité avec une avidité qui la faisait trembler. Allongée sur le dos dans la chambre aux chandelles, ses jambes écartées et relevées pour ménager son ventre rond, elle agrippait les draps, ses hanches se soulevant pour presser son sexe contre sa bouche. Sami léchait son clitoris avec une précision experte, sa langue alternant entre des cercles rapides et des succions fermes, ses doigts glissant dans son vagin humide pour masser ses parois internes, amplifiant chaque sensation.
Aurélie gémit plus fort, ses seins lourds se soulevant à chaque respiration saccadée, ses tétons durcis frôlant l’air frais. « Oui… comme ça… » haleta-t-elle, ses mains descendant pour caresser ses propres seins, pinçant ses tétons pour ajouter à son plaisir. Sami, excité par ses réactions, glissa un troisième doigt en elle, les faisant aller et venir avec une lenteur torturante, sa langue continuant de dévorer son clitoris.
Au bout d’un moment, il remonta, ses lèvres capturant un téton, suçant avec une ferveur qui la fit crier doucement. Aurélie, submergée, attira son visage vers le sien pour un baiser passionné, leurs langues se mêlant avec le goût de son propre sexe. Sami, son sexe dur pressant contre sa cuisse, murmura : « Je te veux maintenant. » Aurélie, les yeux brillant, hocha la tête. « Prends-moi… doucement d’abord. »
Sami s’installa entre ses cuisses, entrant en elle lentement, son sexe l’étirant avec une intensité qui la fit gémir profondément. Il bougea avec une lenteur calculée, chaque va-et-vient profond mais mesuré, ses mains caressant son ventre rond, sentant leur enfant sous sa paume. Aurélie, les yeux mi-clos, savourait chaque sensation, son vagin pulsant autour de lui, ses hanches ondulant pour l’accueillir plus profondément.
L’exploration des sens
Aurélie, submergée par le plaisir, se caressait le clitoris avec une frénésie désespérée, ses doigts glissant sur sa chair gonflée et trempée, frottant en cercles rapides, presque brutaux, comme si elle voulait se punir et se récompenser en même temps. Ses cris résonnaient dans la chambre, rauques, déchirés, montant en crescendo à chaque coup de reins que Pierre lui assénait. Ses fesses rondes, rougies par les claques précédentes, tremblaient sous l’impact, son vagin serré autour de la bite de son mari comme s’il ne voulait plus jamais la lâcher.
Pierre, excité par ses cris, attrapa une poignée de ses cheveux roux, tirant sa tête en arrière avec une force possessive, et la pilonna encore plus violemment, ses coups de reins devenant sauvages, presque violents. Le bruit de leurs corps qui se heurtent, humide et brutal, emplissait la pièce, mêlé aux gémissements d’Aurélie qui perdaient toute retenue. « Oui… putain, comme ça… défonce-moi », hurla-t-elle, sa voix brisée, ses ongles griffant les draps si fort que le tissu se froissait sous ses doigts.
Pierre, sentant son orgasme monter, ralentit un instant, laissant son sexe presque sortir avant de replonger d’un coup brutal, la faisant hurler à chaque fois. Il glissa une main sous elle, ses doigts trouvant son clitoris, le frottant en cercles rapides pour amplifier son plaisir. Aurélie convulsa, son corps se tendant comme un arc, et jouit violemment, un orgasme dévastateur la traversant, ses muscles internes pulsant autour de lui, ses jus giclant légèrement sur ses cuisses et sur le lit.
Pierre, submergé par ses contractions, grogna : « Je vais jouir… » Aurélie, encore tremblante, murmura : « En moi… remplis-moi… » Pierre accéléra une dernière fois, ses hanches claquant contre ses fesses, et jouit profondément en elle, des jets chauds et abondants la remplissant, pulsant contre ses parois, prolongeant son plaisir jusqu’à ce qu’elle s’effondre, tremblante, à bout de souffle.
Ils restèrent ainsi, enlacés, leurs corps encore unis, leurs souffles mêlés. Pierre caressa doucement son ventre rond, sentant leur enfant bouger légèrement. Aurélie, un sourire comblé aux lèvres, murmura : « C’était… parfait. » Cette nuit, centrée sur leur plaisir intense, avait renforcé leur lien, prêt à s’enflammer à nouveau.
L’apogée des désirs
Aurélie, encore haletante de son orgasme précédent, sentait le sperme de Pierre couler lentement le long de ses cuisses, une sensation chaude et visqueuse qui la faisait frissonner d’excitation. Elle se tourna vers lui, ses yeux verts brillant d’un désir insatiable, et murmura : « Je n’en ai pas assez… je te veux encore. »
Pierre, son sexe encore à moitié dur, la regarda avec un sourire carnassier. Il l’attira contre lui, leurs corps collés, la sueur et leurs fluides se mélangeant sur leur peau. Il l’embrassa profondément, sa langue explorant sa bouche avec une urgence renouvelée, ses mains glissant sur ses hanches rondes pour la presser contre son bassin. Aurélie gémit dans sa bouche, sentant son membre durcir à nouveau contre son ventre rond.
Elle le poussa sur le dos, grimpant à califourchon sur lui avec une agilité surprenante malgré son ventre. « Cette fois, c’est moi qui commande », souffla-t-elle, ses hanches ondulant lentement, frottant son sexe trempé contre le sien sans le pénétrer. Pierre grogna, ses mains agrippant ses cuisses, ses doigts s’enfonçant dans sa chair douce. Aurélie, excitée par son contrôle, se pencha pour embrasser son cou, mordillant sa peau, puis descendit vers son torse, léchant ses tétons avec une lenteur provocante.
Elle remonta, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser brûlant, puis se positionna pour le prendre en elle. Elle s’empala lentement, centimètre par centimètre, savourant la sensation de sa bite dure la remplissant complètement. Aurélie commença à bouger, ses hanches roulant avec une sensualité sauvage, ses seins lourds se balançant à chaque mouvement. Pierre attrapa ses hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair, guidant ses mouvements pour les rendre plus profonds.
Aurélie accéléra, ses hanches claquant contre les siennes, ses gémissements devenant des cris rauques. Elle glissa une main entre eux, caressant son clitoris gonflé avec une frénésie désespérée, ses doigts frottant frénétiquement. Pierre, excité par la vue, tendit une main pour caresser ses seins, pinçant ses tétons durcis pour amplifier son plaisir. Aurélie hurla, son corps se cambrant, son ventre rond frottant contre son torse à chaque descente.
« Je vais jouir… oh putain… » cria-t-elle, son orgasme la traversant comme une tempête, son vagin pulsant violemment autour de lui, ses jus coulant abondamment. Pierre, submergé par ses contractions, grogna : « Moi aussi… » Il accéléra ses coups de reins d’en bas, la pilonnant avec une vigueur animale, et jouit profondément en elle, son sperme chaud la remplissant en jets puissants, prolongeant son plaisir jusqu’à ce qu’elle s’effondre sur lui, tremblante, à bout de souffle.
Ils restèrent enlacés, leurs corps luisants de sueur, leurs souffles mêlés. Aurélie caressa son visage, un sourire comblé aux lèvres. Pierre, encore en elle, murmura : « Tu es incroyable. » Cette nuit, centrée sur leur plaisir intense, avait renforcé leur lien, prêt à s’enflammer à nouveau.
L’aube d’un nouveau feu
Le lendemain matin, la lumière du soleil filtrait à travers les rideaux, illuminant leurs corps nus enlacés. Aurélie se réveilla la première, son ventre rond pressé contre le dos de Pierre. Elle caressa doucement son torse, descendant vers son sexe déjà dur au réveil. Pierre ouvrit les yeux, un sourire paresseux aux lèvres. « Déjà ? » murmura-t-il.
Aurélie grimpa sur lui, ses cuisses écartées autour de ses hanches. Elle guida son sexe en elle lentement, savourant la sensation de plénitude. Ils firent l’amour doucement cette fois, leurs mouvements lents et tendres, leurs regards verrouillés. Aurélie jouit doucement, un orgasme doux mais profond, son corps tremblant contre le sien. Pierre la suivit, jouissant en elle avec un soupir satisfait.
Ils restèrent enlacés, parlant de l’avenir, de leur enfant, de leur désir qui semblait ne jamais s’éteindre. Cette grossesse avait transformé leur intimité en quelque chose de plus profond, plus charnel, et ils savaient que chaque jour apporterait de nouveaux plaisirs.

