Fisting intense et orgasmes profonds entre adultes

Mathilde et Adrien s’étaient retrouvés dans un petit studio du 11e, matelas à même le sol. Dès qu’ils avaient franchi la porte, leurs bouches s’étaient scellées, leurs langues cherchant l’autre avec une hâte qu’ils ne prenaient plus la peine de dissimuler. Mathilde avait enlevé son jean d’un geste impatient, révélant une culotte noire déjà humide. Adrien avait glissé ses doigts dessous, retrouvant la fente chaude et gonflée, et il l’avait caressée avec lenteur, étalant le liquide qui perlaient entre ses lèvres.

— J’ai envie que tu me prennes en entier, avait-elle murmuré contre sa bouche.

Il avait retiré sa main, avait léché ses doigts, puis l’avait obligée à s’allonger sur le dos. Mathilde avait écarté les cuisses, les genoux relevés, le bassin offert. Adrien avait déposé un baiser sur l’intérieur d’une cuisse avant d’enfoncer deux doigts, puis trois, sentant les parois se tendre autour de ses phalanges. Il avait gardé le mouvement régulier, entrant et sortant, jusqu’à ce que Mathilde pousse un gémissement plus grave. Il avait ajouté un quatrième doigt, repliant le pouce contre sa paume, et la pression s’était accrue, la chaleur s’était intensifiée. Ses articulations s’étaient avancées, centimètre par centimètre, tandis que Mathilde haletait, le front en sueur.

Elle avait saisi son poignet pour le maintenir en place, l’encourageant d’un mouvement du bassin. La main avait progressé, les jointures passant la dernière résistance, et elle avait laissé échapper un cri bref quand la paume tout entière s’était logée en elle. Adrien était resté immobile un instant, sentant les muscles internes palpiter et serrer sa main. Puis il avait amorcé un lent mouvement de rotation, la paume tournant à l’intérieur, étirant la chair humide et chaude qui l’enserrait. Mathilde avait posé une main sur son ventre, l’autre agrippée à sa cuisse, et elle l’avait supplié d’un regard brûlant de continuer.

Il avait commencé à aller plus loin, les doigts repliés formant un poing souple qui coulissait par fractions de seconde, chaque poussée envoyant une onde de plaisir jusqu’au bas-ventre de Mathilde. Elle s’était cambrée, le bassin soulevé, le souffle coupé. Adrien avait accéléré la cadence, retirant presque entièrement sa main avant de la replonger, chaque fois un peu plus profond, jusqu’à ce que ses jointures disparaissent à nouveau. sexetoys Mathilde avait gémi plus fort, le corps tendu, la peau brillante. La main s’était enfoncée jusqu’au poignet, la paume tournant lentement, et Mathilde avait senti l’orgasme monter, irrésistible, jusqu’à ce qu’il explose en secousses violentes qui l’avaient laissée tremblante et haletante.


Mathilde n’avait pas retrouvé son souffle que sa main revenait déjà sur le poignet d’Adrien, plus pressante. Ses doigts s’étaient refermés autour de son avant-bras, peau contre peau, et elle l’avait tiré vers elle sans mot dire, juste un regard affamé qui demandait la suite. Adrien avait senti le désir qui vibrait dans cette prise, la façon dont ses hanches cherchaient encore à s’ouvrir, à réclamer plus.

Il avait laissé sa main en elle un instant, les jointures glissant à peine, juste assez pour faire frémir Mathilde de l’intérieur. Puis il avait commencé à reculer, lentement, laissant la chair chaude et gonflée se refermer autour de ses doigts, avant de les replonger d’un coup plus franc. Mathilde avait gémi, les cuisses tremblantes, et avait tendu la main vers le sexe d’Adrien, dur contre son jean. Elle l’avait libéré d’un geste impatient, le poing serré autour de sa queue, le masturbant au rythme de la main qui l’ouvrait.

Adrien s’était penché, sa bouche trouvant la sienne dans un baiser brutal, presque brutal, langue et dents mêlées. Mathilde avait répondu avec la même violence, mordillant sa lèvre inférieure tout en accélérant ses caresses sur son sexe. Sa main libre s’était glissée entre ses propres cuisses, cherchant le clitoris gonflé, les doigts glissant sur le liquide qui coulait autour de la main d’Adrien.

— Encore, avait-elle soufflé contre ses lèvres. Plus profond.

Il avait obtempéré, repliant davantage les doigts, formant à nouveau ce poing souple qui s’enfonçait par à-coups mesurés. Chaque fois que la paume passait le point le plus étroit, Mathilde haletait plus fort, les hanches se soulevant pour mieux l’accueillir. Adrien avait senti les parois internes se contracter, serrer sa main, la chaleur mouillée qui l’engloutissait jusqu’au poignet.

Mathilde avait retiré sa main de son sexe pour saisir l’oreiller au-dessus de sa tête, le poing crispé dans le tissu. Son corps tout entier semblait tendu vers cette pénétration profonde, chaque poussée d’Adrien arrachant un son plus rauque. Il avait accéléré, le rythme devenant plus sec, plus précis, et elle avait senti l’orgasme monter à nouveau, plus rapide cette fois, plus violent.

Quand il avait retiré sa main tout entière, Mathilde avait protesté d’un gémissement frustré, mais Adrien n’avait fait que ramener ses doigts à sa bouche, les lécher un à un avant de les replonger en elle d’un seul mouvement fluide. Cette fois, il n’avait pas hésité, la paume glissant jusqu’au poignet, les jointures tournant lentement à l’intérieur, étirant la chair sensible qui l’enserrait.

Mathilde s’était cambrée violemment, le dos arqué, un cri étranglé échappé de sa gorge. Adrien avait senti les muscles internes palpiter autour de sa main, la pression intense, presque douloureuse, et il avait commencé à bouger à nouveau, de petits mouvements de rotation qui lui arrachaient des gémissements de plus en plus aigus.

Elle avait fini par se redresser sur les coudes, le regard brûlant, et avait saisi son poignet pour le maintenir en place. Ses hanches avaient commencé à onduler, à chercher la main qui l’ouvrait, à la prendre plus profondément encore. Adrien avait laissé faire, fasciné par la façon dont son corps l’engloutissait, par le liquide qui coulait le long de son avant-bras.

— Ne t’arrête pas, avait-elle murmuré, la voix cassée par le plaisir. Je veux tout.

Il avait obéi, la main s’enfonçant jusqu’à ce que le poignet disparaisse à son tour, les doigts formant un poing parfait à l’intérieur d’elle. Mathilde avait crié cette fois, un son brut et animal, et son corps avait commencé à trembler tout entier, pris dans les prémices d’un orgasme qui promettait d’être dévastateur.


Mathilde avait lâché son poignet pour s’agripper des deux mains aux draps, le corps arquée en un arc parfait, les cuisses écartées au maximum. Adrien avait senti la dernière résistance céder sous la poussée lente et continue de son poing. Sa main entière s’était enfoncée jusqu’à l’avant-bras, les jointures tournant doucement à l’intérieur, étirant la chair chaude et ruisselante. Chaque centimètre supplémentaire arrachait à Mathilde un cri plus rauque, plus profond, le ventre tendu, la peau brillante de sueur.

Il avait commencé à bouger avec plus d’assurance, retirant sa main presque jusqu’aux jointures avant de la replonger jusqu’au creux du poignet, dans un rythme régulier et puissant. Le bruit humide, glissant, des chairs ouvertes et reprises s’était mêlé aux halètements de Mathilde. Son bassin se soulevait à chaque poussée, cherchant à s’empaler davantage, à avaler le poing qui l’ouvrait sans fin. Adrien avait plié légèrement les doigts à l’intérieur, formant une masse plus compacte, et avait accéléré, les muscles de son avant-bras tendus.

Mathilde avait crié quand le poing avait tourné à nouveau, les doigts repliés caressant les parois internes les plus sensibles. Le liquide coulait abondamment le long de l’avant-bras d’Adrien, trempant le matelas. Elle avait écarté encore plus les cuisses, le bassin soulevé, et avait commencé à se soulever et à retomber, chevauchant le poing qui l’emplissait, chaque descente l’enfonçant plus profond. Adrien avait laissé faire, fasciné par la façon dont elle prenait ce qu’il lui donnait, par les spasmes qui serraient sa main de plus en plus fort.

Il avait accéléré encore, les mouvements devenus plus courts, plus secs, la main pivotant et poussant à chaque fois que Mathilde retombait. Son cri s’était brisé en une série de gémissements entrecoupés, le corps tremblant tout entier. L’orgasme avait commencé dans le plus profond d’elle, les parois internes se contractant par vagues, serrant le poing d’Adrien avec une force presque douloureuse. Mathilde avait hurlé, le dos cambré à l’extrême, le ventre convulsant, le liquide jaillissant autour de la main qui l’ouvrait encore et encore.

Adrien avait maintenu la pression, le poing immobile au plus profond pendant que les secousses la traversaient, sentant chaque contraction, chaque frisson qui parcourait son corps. Quand les tremblements avaient enfin commencé à s’apaiser, il avait retiré sa main lentement, centimètre par centimètre, laissant la chair gonflée et palpitante se refermer sur le vide. Mathilde était restée étendue, haletante, les cuisses encore écartées, le ventre parcouru de frissons résiduels.

Adrien s’était allongé près d’elle, la main encore humide glissant sur sa peau brûlante. Mathilde avait tourné la tête vers lui, les yeux mi-clos, un sourire épuisé aux lèvres. Elle avait cherché sa bouche, le baiser plus doux cette fois, plus lent, le corps encore parcouru de soubresauts. Ses doigts s’étaient refermés autour du sexe d’Adrien, dur et tendu, et elle l’avait caressé avec une paresse délibérée, la main remontant et redescendant dans un rythme régulier. Adrien avait gémi contre ses lèvres quand il avait joui à son tour, les hanches se soulevant, le sperme jaillissant sur le ventre de Mathilde. Elle avait continué à le caresser lentement jusqu’à ce que les dernières gouttes tombent, puis avait ramené ses doigts à sa bouche, les léchant un à un sous le regard d’Adrien. Ils étaient restés là, collés l’un à l’autre, le souffle encore irrégulier, la pièce imprégnée de l’odeur de leur plaisir.