Geneviève referma le livre sur ses genoux et fixa Jules. Il n’avait pas détourné les yeux depuis qu’il avait servi le thé. Ses hanches lourdes s’écrasaient sur le coussin du fauteuil ; sous la soie fine de la robe, les courbes épaisses de ses cuisses s’étalaient largement, et Jules suivait le mouvement de chaque frémissement. Elle se leva sans hâte, posa la tasse et s’approcha. Quand elle lui attrapa la nuque et l’attira contre sa poitrine généreuse, il sentit le poids chaud de ses seins qui se plaquaient contre son visage. « Sens comme ils sont lourds, dit-elle. Ils ont toujours plu aux hommes. » Sa main descendit, ouvrit la braguette de Jules et serra son sexe déjà dur. Le contraste entre ses longs doigts ridés et la peau tendue de son membre le fit gémir. Geneviève sourit, glissa le pouce sur le gland pour étaler la première perle de liquide. Elle se pencha, lèvres humides contre son oreille : « Tu peux toucher plus bas, ajouta-t-elle en guidant sa main sous la robe, là où ses fesses débordaient du string. Presser, malaxer. » Jules obéit, les paumes pleines de cette chair dense et chaude, et Geneviève poussa un soupir satisfait quand il écarta les rondeurs pour atteindre la fente déjà moite. Elle resserra les doigts autour de son sexe, le masturbant lentement, savourant chaque battement. « Je veux tout sentir, murmura-t-elle. Je veux que tu me remplisses comme tu n’as jamais rempli personne. » Sa langue glissa sur son cou, traça un trait humide jusqu’à sa clavicule, puis elle s’agenouilla avec une aisance surprenante et prit son gland entre ses lèvres épaisses. La bouche de Geneviève était chaude, experte ; elle aspirait profondément, laissant couler la salive le long de la hampe tandis que sa langue tournait. Jules agrippa les cheveux gris, la sentit gémir autour de lui quand il enfonça plus loin. Elle retira la robe d’un geste, révélant la peau pâle et les marques du temps sur ses seins lourds ; les tétons sombres se durcirent aussitôt sous l’air frais. Geneviève se redressa, guida la main de Jules entre ses jambes : « Mets deux doigts, ordonna-t-elle. Étire-moi. Je veux être ouverte avant que tu me prennes. » Il obéit, sentant les parois internes se contracter autour de ses phalanges, le désir de Geneviève couler déjà sur sa paume. Elle se cambra, ses hanches roulant contre sa main, puis le plaqua contre le mur, son corps imposant le dominant de toute sa masse. « Tu sens comme je suis chaude ? Continue, plus profond. » Sa voix restait basse, assurée, et chaque mot semblait commander à son sexe de durcir encore. Geneviève sourit en voyant Jules trembler. « Ce soir, dit-elle en resserrant les doigts autour de sa queue, tu vas me baiser jusqu’à ce que je décide d’arrêter. »
Geneviève le lâcha un instant, se redressa de toute sa hauteur et le contourna lentement, ses hanches balançant lourdement à chaque pas. Ses doigts ridés effleurèrent la nuque de Jules, descendirent le long de son dos, puis revinrent pour lui soulever le menton. « Regarde-moi, dit-elle. Regarde ce que tu vas prendre. » Elle se pencha en avant, les seins lourds tombant dans l’échancrure de sa robe encore entrouverte, et l’embrassa à pleine bouche, sa langue épaisse et chaude envahissant la sienne. Jules gémit dans le baiser, ses mains remontant pour saisir les hanches massives de la femme ; la chair déborda entre ses doigts, chaude et douce, et Geneviève pressa son ventre contre son sexe dressé, le frottant à travers le tissu de sa robe.
Elle recula d’un pas et dégrafa le reste de sa robe, la laissant glisser jusqu’à ses chevilles. Le string fin disparaissait entre les rondeurs épaisses de ses fesses ; quand elle se retourna pour le lui montrer, Jules vit la dentelle tendue sur la fente déjà luisante. Geneviève se pencha légèrement, les mains posées sur ses cuisses, et écarta les jambes, offrant la vue de son sexe gonflé et humide. « Touche encore, ordonna-t-elle. Mets ta bouche. »
Jules s’agenouilla derrière elle, les mains agrippant les hanches larges, et enfouit son visage entre les fesses. Sa langue trouva la fente chaude, la parcourut d’un trait long et lent, recueillant le goût salé du désir. Geneviève poussa un grognement satisfait et se cambra davantage, écrasant ses fesses contre le visage de Jules. Il lécha plus profond, la langue s’enfonçant dans l’orifice serré tandis que ses doigts remontaient pour malaxer les lèvres gonflées. Le clitoris durci glissa sous son pouce ; il le frictionna en cercles lents, et Geneviève se mit à onduler, ses cuisses tremblant autour de lui.
« Encore, dit-elle d’une voix rauque. Ouvre-moi. » Jules obéit, glissant deux doigts dans le sexe moite, les enfonçant jusqu’à la garde. Les parois internes se contractèrent autour de ses phalanges, chaudes et serrées, et Geneviève se mit à se trémousser contre sa main, cherchant la friction. Sa salive coulait le long des fesses, traçant des traînées brillantes sur la peau pâle ; il la lécha, la suça, aspirant la chair tendre entre ses lèvres tout en continuant à la doigter.
Geneviève se retourna brusquement, lui attrapa les cheveux et le tira vers elle. Elle l’embrassa encore, goûtant son propre désir sur sa langue, puis le repoussa doucement vers le canapé. « Allonge-toi, dit-elle. Je veux te chevaucher. » Elle s’approcha de lui, une jambe de chaque côté de ses hanches, et s’abaissa lentement. Le gland de Jules effleura son sexe humide ; Geneviève s’immobilisa un instant, savourant la tension, avant de s’empaler d’un coup. La chaleur l’enveloppa brutalement ; il sentit chaque pli interne se distendre autour de sa queue, et Geneviève rejeta la tête en arrière, les seins lourds ballottant au rythme de sa respiration.
Elle commença à bouger, les hanches roulant d’avant en arrière, écrasant son sexe contre celui de Jules. Chaque descente l’enfonçait plus profondément ; ses fesses clapotaient contre ses cuisses, la chair dense et chaude claquant à chaque choc. Geneviève s’accrochait à ses épaules, ses ongles s’enfonçant dans la peau, et accélérait le rythme, gémissant à chaque va-et-vient. « Plus fort, dit-elle. Remplis-moi. » Jules agrippa les hanches massives et souleva les siennes pour la rencontrer à chaque descente, la pénétrant plus profond encore. Le sexe de Geneviève coulait sur sa queue, dégoulinant sur ses cuisses ; le bruit humide de leurs corps qui se heurtaient emplissait la pièce.
Elle se pencha en avant, les seins écrasés contre sa poitrine, et l’embrassa sauvagement tout en continuant à le chevaucher. Sa langue fouillait sa bouche, ses dents mordillaient sa lèvre inférieure. « Ne jouis pas encore, dit-elle contre ses lèvres. Je veux te sentir plus longtemps. » Elle ralentit le rythme, se balançant doucement, savourant chaque centimètre de son sexe en elle. Jules sentait ses parois se contracter autour de lui, le serrant, le réclamant plus profondément. Geneviève sourit, les yeux mi-clos, et glissa une main entre leurs corps pour se caresser le clitoris tout en le chevauchant. Ses doigts agiles décrivaient des cercles rapides ; elle gémit plus fort, ses hanches se déchaînant de nouveau. « C’est ça, dit-elle. Sens comme je te prends. »
Geneviève s’enfonça jusqu’à la garde, le sexe de Jules entièrement enfoui dans sa chatte chaude et palpitante. Elle se cambra violemment, ses hanches massives écrasant le bassin du jeune homme tandis que ses seins lourds ballottaient contre sa poitrine. « Putain, oui… remplis-moi », grogna-t-elle, la voix rauque de plaisir. Ses parois internes se serraient par spasmes autour de la queue qui la distendait, chaque contraction arrachant un gémissement à Jules.
Elle bascula en avant, ses mains plantées de part et d’autre de son visage, et accéléra l’allure, les fesses claquant bruyamment contre ses cuisses. Le son mouillé de sa chatte qui avalait et relâchait son sexe emplissait la pièce. Geneviève grinçait des dents, les yeux révulsés, les rides de son visage tendues par l’extase. « Plus fort, putain, donne-moi tout ! »
Jules agrippa ses hanches épaisses, les doigts s’enfonçant dans la chair dense, et se mit à la pilonner de bas en haut, chaque poussée soulevant Geneviève avant de la laisser retomber brutalement. Le gland cognait contre son col de l’utérus ; elle hurla, la salive coulait au coin de sa bouche entrouverte. Ses seins pendaient, les tétons sombres effleurant la poitrine de Jules à chaque secousse.
Elle se redressa soudain, une main plaquée sur son ventre pour sentir la bosse que formait la queue en elle, l’autre se frottant sauvagement le clitoris. « Jouis en moi, ordonna-t-elle, la voix cassée. Remplis cette vieille chatte ! » Ses parois se mirent à vibrer, à se contracter par vagues violentes autour de son sexe ; Geneviève jouit en criant, le corps secoué de spasmes, la chatte inondant la queue et les couilles de Jules d’un jet brûlant.
La sensation le fit basculer : il explosa à l’intérieur d’elle, le sperme jaillissant par à-coups puissants, inondant son sexe déjà trempé. Geneviève gémit plus fort en le sentant pulser et décharger au plus profond, ses hanches continuant à rouler pour le traire jusqu’à la dernière goutte. Le sperme débordait déjà, coulant épais entre ses lèvres gonflées et sur les couilles de Jules.
Elle s’effondra sur lui, haletante, le corps luisant de sueur, les seins écrasés contre son torse. Son sexe continuait à palpiter autour de la queue encore dure, chaque contraction faisant couler un peu plus de sperme. Geneviève sourit contre son cou, les lèvres humides.
« Reste en moi », murmura-t-elle, la voix douce mais toujours impérieuse. Jules sentit son sexe ramollir lentement à l’intérieur d’elle, baigné dans le mélange chaud de leurs fluides. Geneviève ne bougeait plus, simplement collée à lui, satisfaite, les hanches encore lourdes et chaudes. Elle déposa un baiser lent sur sa tempe. « Tu es à moi ce soir. »

