Une chaleur dans la cité
Sara, 22 ans, était une beauté maghrébine qui faisait tourner les têtes dans sa cité de la banlieue parisienne. Originaire d’une famille algérienne, elle avait grandi entre les tours grises et les terrains vagues, mais son corps svelte et athlétique, avec des hanches rondes, une taille fine et une peau hâlée qui brillait sous le soleil d’été, la distinguait de toutes. Ses cheveux noirs longs, souvent attachés en une queue de cheval haute, encadraient un visage aux traits fins, avec des yeux noirs en amande et des lèvres pulpeuses qui promettaient des plaisirs interdits. Sara aimait le sexe, le vrai, le cru, celui qui fait transpirer et crier. Ce soir-là, après une journée étouffante, elle rentra chez elle, un petit appartement au troisième étage d’une tour, encore excitée par une dispute avec son ex qui l’avait laissée sur sa faim.
Elle enfila un short en jean ultra-court qui moulait ses fesses rondes et un top cropped qui laissait voir son ventre plat et son piercing au nombril. Seule, elle s’allongea sur son lit, la fenêtre ouverte sur la nuit chaude de la cité, les bruits des voitures et des jeunes en bas montant jusqu’à elle. Elle glissa une main sous son short, caressant son sexe déjà humide, ses doigts effleurant son clitoris gonflé. Elle ferma les yeux, imaginant une bite dure la remplissant, la baisant sans ménagement.
Son téléphone vibra : un message de Karim, un mec de la cité qu’elle connaissait depuis l’adolescence, 25 ans, grand, musclé, avec une réputation de baiseur insatiable. « T’es chez toi ? J’ai envie de passer. » Sara, excitée par l’idée, répondit : « Viens, la porte est ouverte. »
Karim arriva dix minutes plus tard, en jogging et t-shirt moulant qui soulignait son torse sculpté. Il entra sans frapper, referma la porte, et la trouva allongée sur le lit, sa main encore sous son short. « T’as commencé sans moi ? » grogna-t-il, son regard brûlant la dévorant. Sara sourit, provocante. « J’avais faim. »
Il s’approcha, s’assit sur le lit, et l’embrassa avec une urgence animale, sa langue plongeant dans sa bouche, ses mains glissant sous son top pour caresser ses seins fermes. Sara gémit, ses mains descendant pour saisir la bosse de son jogging, sentant sa bite dure et imposante. Elle le branla à travers le tissu, excitée par sa taille. Karim, impatient, releva son top, suçant ses tétons durcis, mordillant légèrement, la faisant crier.
Sara, affamée, le poussa sur le dos, baissa son jogging et libéra sa bite raide, veineuse et épaisse. Elle la prit en bouche avec une voracité dévorante, suçant profondément, sa langue tournoyant autour du gland, descendant jusqu’à la base, ses lèvres serrées créant une succion intense. Karim grogna, ses mains dans ses cheveux, guidant sa tête pour une fellation profonde. Sara alterna entre succions rapides et lentes, sa salive coulant le long de la hampe, ses gémissements vibrants contre lui.
Karim, au bord de l’explosion, la releva, la retournant pour la mettre à quatre pattes sur le lit. Il arracha son short, révélant son cul rond et son sexe trempé. Il lécha son sexe rasé avec une avidité animale, sa langue plongeant dans ses lèvres intimes, suçant son clitoris gonflé. Sara hurla, ses hanches poussant en arrière pour en demander plus. Il glissa deux doigts dans son vagin, les faisant aller et venir rapidement, tandis que sa langue léchait son anus, entrant profondément.
Sara, submergée, cria : « Baise-moi, maintenant ! » Karim, son sexe palpitant, entra en elle d’un coup, la remplissant complètement. Ses coups de reins étaient profonds et brutaux, ses mains claquant sur ses fesses, laissant des marques rouges. Sara, excitée par la douleur, hurla plus fort, ses hanches claquant contre les siennes. Il glissa un doigt dans son anus, le massant doucement, amplifiant son plaisir.
Ils changèrent de position avec une urgence presque animale : Sara grimpa sur lui, à califourchon, ses cuisses musclées encadrant les hanches de Karim. Elle attrapa sa bite dure d’une main ferme, la guidant vers son sexe trempé, et s’empala d’un seul mouvement fluide, descendant jusqu’à la garde avec un gémissement rauque qui résonna dans l’appartement. La sensation de sa queue épaisse la remplissant complètement la fit frissonner de la tête aux pieds, son vagin chaud et humide l’enserrait comme un étau de velours.
Sara commença à le chevaucher avec une vigueur sauvage, ses hanches roulant en cercles lents d’abord, puis de plus en plus rapides, son cul rond et ferme rebondissant sur sa bite à chaque descente. Chaque mouvement faisait claquer sa peau contre la sienne, le bruit humide et charnel emplissant la pièce, mêlé à leurs gémissements de plus en plus forts. Ses seins fermes se balançaient au rythme de ses hanches, ses tétons durcis frôlant parfois le torse de Karim, envoyant des éclairs de plaisir à travers son corps. Elle rejetait la tête en arrière, ses cheveux noirs cascadant sur son dos, sa bouche ouverte laissant échapper des cris rauques, ses yeux mi-clos brillant d’une excitation dévorante.
Karim, les mains posées sur ses hanches, attrapa ses fesses rondes et charnues, les écartant largement pour mieux la pénétrer, ses doigts s’enfonçant dans sa chair douce, laissant des marques rouges qui la faisaient gémir plus fort. Il sentait son cul rebondir contre ses cuisses à chaque descente, la vue de son trou plissé qui s’ouvrait légèrement à chaque mouvement le rendant fou. Ses doigts effleurèrent son anus, le massant doucement en cercles, taquinant l’entrée sensible sans y entrer, juste assez pour amplifier la sensation de plénitude. Sara, submergée, accéléra encore, ses hanches claquant contre les siennes avec une force qui faisait grincer le lit, son vagin pulsant autour de sa bite, ses jus coulant le long de sa hampe et sur ses couilles.
« Putain, oui… comme ça… » haleta-t-elle, sa voix brisée par le plaisir, ses mains agrippant ses épaules pour se stabiliser, ses ongles s’enfonçant dans sa peau. Karim, excité par sa voracité, poussa des hanches en avant à chaque descente, s’enfonçant encore plus profondément, son sexe cognant contre ses parois internes, atteignant des zones qui la faisaient trembler. Sara, au bord de l’explosion, sentit l’orgasme monter comme une vague dévastatrice, ses muscles internes se contractant autour de lui, son clitoris frottant contre son pubis à chaque mouvement.
Elle jouit la première, un orgasme violent la traversant comme un éclair, son corps convulsant violemment, son vagin pulsant autour de sa bite en spasmes puissants, ses jus giclant légèrement sur son ventre. Ses cris résonnèrent dans l’appartement, rauques et déchirés, son cul se contractant à chaque vague de plaisir, ses cuisses tremblant autour de ses hanches.
Elle s’effondra un instant sur lui, haletante, son corps encore secoué de spasmes, mais son désir loin d’être apaisé. Sara, les yeux brillants d’une faim insatiable, se redressa lentement, ses hanches toujours pressées contre celles de Karim, son vagin pulsant encore autour de sa bite dure. Elle sentait son membre palpiter en elle, prêt à exploser, mais elle voulait prolonger ce moment, le faire supplier.
Elle recommença à bouger, plus lentement cette fois, ses hanches roulant en cercles larges et provocants, son cul rond frottant contre ses cuisses à chaque descente. Karim grogna, ses mains agrippant ses fesses avec une force possessive, les écartant légèrement pour mieux sentir chaque mouvement. Sara, excitée par son contrôle, accéléra progressivement, ses seins fermes se balançant au rythme de ses hanches, ses tétons durcis frôlant parfois son torse. Elle se pencha en avant, ses lèvres effleurant son oreille : « Tu vas me remplir, hein ? Je veux te sentir jouir en moi », murmura-t-elle, sa voix rauque et chargée de désir.
Karim, les yeux mi-clos, haletait, ses hanches poussant en avant pour rencontrer chaque descente, son sexe cognant profondément en elle. Sara, sentant son orgasme approcher à nouveau, glissa une main entre eux, ses doigts trouvant son clitoris gonflé, le frottant en cercles rapides. Ses mouvements devinrent plus frénétiques, ses hanches claquant contre les siennes avec une vigueur sauvage, le bruit humide de leurs corps se mêlant à leurs gémissements. « Oui… comme ça… je vais jouir encore », haleta-t-elle, son corps se tendant comme un arc.
Karim, submergé par la sensation de son vagin serré et trempé autour de lui, grogna : « Moi aussi… putain, je vais jouir… » Sara, au bord de l’explosion, accéléra encore, ses hanches roulant avec une précision diabolique, son clitoris frottant contre son pubis à chaque descente. Elle jouit la seconde fois, un orgasme plus profond, plus viscéral, son vagin pulsant violemment autour de sa bite, ses jus coulant abondamment sur ses cuilles, ses cris rauques résonnant dans l’appartement.
La contraction de son vagin autour de lui fut trop forte. Karim, emporté par ses spasmes, jouit à son tour, profondément en elle, des jets chauds et abondants la remplissant, pulsant contre ses parois, prolongeant son plaisir jusqu’à ce qu’elle s’effondre sur lui, tremblante, à bout de souffle.
Ils restèrent ainsi, enlacés, leurs corps luisants de sueur, leurs souffles mêlés. Sara, encore tremblante, caressa son visage, un sourire comblé aux lèvres. Karim, encore en elle, murmura : « T’es une tornade. » Elle rit doucement, ses hanches bougeant légèrement pour le sentir encore. Cette nuit dans l’appartement de la cité, centrée sur leur plaisir intense, avait allumé une passion qu’ils savaient prêts à raviver.

